Contenu principal

Message d'alerte

Une cellule de prison (illustration)Pour avoir été violent avec sa mère handicapée, un Trinitéen de 25 ans, Willy L., vient d'être condamné à trois ans de prison, dont un avec sursis. Un jeune homme qui vivait seul avec sa mère de 58 ans, handicapée. Le 6 décembre dernier en fin de journée, des voisins entendent des cris et préviennent les gendarmes qui se rendent aussitôt au domicile de Willy L.

À leur arrivée, ils découvrent un bien triste spectacle : Willy est appuyé sur une jambe blessée de sa mère qui avait été victime d'une chute quelques jours plutôt. Le pantalon à mi-cuisse, visiblement un peu alcoolisé, il explique qu'il a voulu porter sa mère jusqu'à sa chambre et l'aurait laissé tomber par accident. Sa version peut laisser perplexe, quand on sait qu'il a déjà été condamné pour viol sur sa mère il y a deux ans.

Troubles psychiatriques

En 2007 déjà, le prévenu avait cassé le bras de sa mère. En 2010, il lui brisait la jambe. Le jeune homme tente d'expliquer que c'est pour jouer, tout comme les trois fourchettes et le couteau trouvés dans son caleçon par les gendarmes. Devant autant d'instabilité, le Parquet souhaite et demande une expertise psychiatrique, soutenue par Me Chance, l'avocate de Willy. Finalement, le tribunal correctionnel à tranché en condamnant Willy L. à trois de prison, dont un an avec sursis, avec obligation de se faire soigner et l'interdiction formelle d'approcher du domicile de sa mère.

Un jeune homme qui démontre aussi par ses multiples récidives l'incapacité de l'île et de la France de prendre en charge suffisamment ces personnes dont l'état de santé manifestement un suivi psychiatrique plus important et surtout permanent.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir