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Un personnel en état de choc...
Alors que les bureaux situés boulevard de la gare a Toulouse été toujours fermée vendredi pour les besoins de l’enquête, la délégation régionale n’avait pas rouvert aujourd’hui pour permettre aux personnels extrêmement choqués, une quinzaine de personnes, de s’entretenir avec des psychologues. Une cellule d’urgence médicopsychologique a d’ailleurs activité en lien avec le CHU de Toulouse pour venir en aide aux salariés choqués. Notre collaboratrice était une femme sérieuse, compétente. « Cette disparition tragique est un choc.», selon Didier MARCYAN, directeur des ressources humaines de l'Agefiph.

Une femme sans histoire résidant dans le centre-ville de Toulouse qui avait commencé sa carrière à Paris avant de rejoindre la délégation toulousaine ou elle avait en charge le retour et l'accès à l'embauche des personnes handicapées. Un poste stratégique, mais qui selon le DRH « n’était pas exposé a des problèmes particuliers et pour lesquels nous n’avions jamais rien à lui reproché ». En arrêt maladies depuis quelques semaines, elle devait d’ailleurs reprendre son poste le 23 mai dernier. Une absence prolongée qui n’a pas provoqué d’inquiétude, parmi la direction jusqu’à jeudi « où nous avons eu confirmation de son identité.».

Une histoire de jalousie à l’origine du crime...
Une femme qui aurait été assassinée par Sophie M., 52 ans, travaillant au sein de la même association à Toulouse selon les services du procureur et qui aurait fait connaissance il y a un an. Le SPRJ de Toulouse en charge de l’enquête a procédé vendredi à une série de vérifications dans les locaux de l'Agefiph, en présence de l’accusée, menottes aux poignets.
Des relations qui étaient "exécrables", c'est l'adjectif du procureur de la République de Toulouse Pierre-Yves COUILLEAU qui s'est exprimé vendredi 27 mai pour la première fois sur cette affaire. Une femme qui a été jeudi après-midi à l'aéroport de Montpellier. Ainsi selon le procureur, les faits auraient eu lieu le 15 mai dernier, selon les dires de l’accusée.

Une victime qui selon l’accusée était agonisante, mais consciente, prise de remords elle serait revenue sur les lieux plus tard dans la soirée et explique avoir constaté que la quinquagénaire s'était tailladée les veines. Elle serait alors revenue le lendemain pour découper les différentes parties du corps, avec une scie mécanique achetée à cet effet. Une situation qui ne laisse que peu doute sur la préméditation.

La femme qui aurait expliqué aux inspecteurs du SPRJ de Toulouse, avoir tenté d'obtenir une explication à propos d'un SMS envoyé sur son téléphone par la victime, provoquant une violente dispute suite, mais cela reste a vérifié a une attitude ambiguë de la victime sur le plan sexuel, mais qui pourrait ce relevait un élément important dans la suite de l’enquête actuellement en cour. Des enquêteurs qui poursuivent leurs recherches POUR retrouver la tête de la victime. L’accusée a elle été placée en détention provisoire, après l’ouverture d’une information judiciaire pour homicide volontaire.

Stéphane LAGOUTIERE

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