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Une enquête difficile ...
Selon le parquet ainsi que nos confrères du journal L'Écho Républicain un homme âgé de 58 ans qui occupée le poste éducateur au sein du foyer de vie des Martineaux à Châteaudun en Eure et Loire a été mise en examen après sa mise en garde a vue le 19 mars, dans les locaux de la gendarmerie qui a été chargée de menée l’enquête. L’homme lui aura après sa garde à vue mis en examen pour viols aggravés sur des personnes handicapées et agressions sexuelles sur une collègue femme de ménage au sein de l’établissement.
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Des agressions qui pourraient selon le parquet avoir été commise entre 2015 et 2017 «Les trois adultes majeurs protégés ont été vus par un psychologue»,, reste qu’il il est «difficile à ce stade d'être précis, les victimes étant handicapées et ayant des difficultés à dater les faits », précis, Rémi COUTIN, procureur de la République, à Chartres. L’homme divorcé, travaillant dans ce centre depuis 2012 et avait été embauché par l’association départementale en 1993, aura pendant les auditions contestées les faits qui lui sont reprochés, mais aura, néanmoins reconnu simplement précise, Rémi COUTIN, « les faits de viols sur une jeune femme handicapée âgée de 29 ans avec qu’il entretenait une relation depuis quelques mois ».

Une interpellation rapide...
Une arrestation qui aura néanmoins été réalisée rapidement grâce a l’intervention et aux signalements par une aide médico-psychologique de la structure d'accueil, du témoignage d'une des victimes, un homme de 49 ans sous tutelle, pensionnaire du foyer depuis deux ans. Trois victimes un homme et deux femmes déficientes intellectuelles âgée de 29 à 49 ans.

Des gendarmes qui auront eu rapidement la confirmation après l’audition de l’accusée de l’audition de l’une des victimes un homme de 49 ans, dont son témoignage aura convaincu les gendarmes et notamment de l’exactitude des faits. Une enquête qui aura permis notamment de recueillir d'autres indices sur le téléphone portable de l’accusé, mais aussi de découvrir l’existence des deux autres victimes.

L’établissement ouvert depuis 1999, annonce par l’intermédiaire du Directeur général de l’association « Les Papillons blancs d’Eure-et-Loir » Philippe CLOUSIER, avoir mise en place avoir mise en place « une cellule psychologique pour les victimes, les familles, les résidents, les salariés. Nous assurerons leur suivi tant qu’ils en éprouveront le besoin ».

Placé en détention provisoire...
L’accusé qui réside dans une commune voisine de Châteaudun, et malgré son casier judiciaire vierge et n’était pas connu pour des antécédents sexuel ni inscrit au ficher des délinquants sexuels, a néanmoins été placé en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention pendant la poursuite de l’enquête confié désormais a un juge d’instruction. Un homme qui si les faits s’avérer exacte risque une peine de prison pouvant atteindre vingt de réclusion criminelle

Un établissement sous le choque...
« Nous sommes bouleversés, choqués » à explique Philippe CLOUSIER, directeur général de l’association Les Papillons blancs d’Eure-et-Loir a nos collègues du journal L'Écho Républicain. « Nous sommes bouleversés, choqués. Les faits sont graves. Le salarié concerné a été mis à pied, et nous avons engagé une procédure disciplinaire ». Une procédure qui devra néanmoins attendre la réponse de la justice pour être validé, reste que si des victimes supplémentaires ne seront a ajouté a la liste c’est grâce a la rapidité de réaction de l’aide médico- psychologique. « Très apprécié de ses collègues » précises Philippe CLOUSIER, le choc est d’autant plus ressenti que « de tels faits n’étaient jamais arrivés dans le département, où 450 salariés travaillent pour Les Papillons blancs ».

Stéphane LAGOUTIÉRE

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