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Message d'alerte

Marion LARAT aujourd'hui âgée de 25 ans et invalide a 75 % après AVC suite a la prise selon elle du contraceptif troisième génération du laboratoire BayerVoilà une affaire qui risque de prendre le prolongement du médiator et prouve une fois de plus la puissance des lobbies face aux victimes et surtout la protection des lanceurs d'alertes pour lequel les écologiste ont présenté un projet de loi au Sénat en novembre. Si l'affaire est une première au sens pénal contre cette pilule contraceptive par la plainte que va déposer Marion LARAT et son avocat Me Christophe COUBRIS. Celle-ci accuse

le géant pharmaceutique allemand BAYER, d'avoir provoqué son accident vasculaire cérébral et son invalidité et son invalidité à 75 %, par l'absorbation de la pilule dite de troisième génération apparu dans les années 1990.

Si certain médecin et professionnel ont commencé a récusé cette accusation, reste qu'il s'agit vraisemblablement du début d'un long feuilleton qui pourrait a nouveau intéresser le Député Gérard BAPT. Reste qu'aujourd'hui se sont plus de 15 000 plaintes qui ont été déjà déposées en Suisse, Allemagne, Belgique, mais aussi en Australie et au Canada et États-Unis.

L'ANSM également poursuivit

Pour Marion LARAT, 25 ans tout comme son père particulièrement en colère contre le laboratoire qui fabrique Meliane d'être responsable de son AVC. Et de rappeler « qu'il n'a jamais été proposé à Marion un dépistage de facteur de coagulation avant la prise de la pilule. Le protocole veut aussi qu'on lui demande ses antécédents familiaux et ça n'a pas été fait », regrette-t-il. Une jeune fille qui a décidé pour ses et cela reste important de poursuivre également le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), pour ne pas avoir demandé le retrait de cette pilule du marché, « en violation manifestement délibérée du principe de précaution ». Me Christophe COUBRIS d'ajouter "Cette pilule ne sert strictement à rien, et elle est dangereuse. Il faudra qu'on nous explique un jour pourquoi elle a été remboursée", a-t-il dénoncé.

Deux millions de victimes potentielles

Une boite de pillule contraceptif Meliane ED du laboratoire pharmaceutique bayerSelon le Monde qui a dévoilé l'affaire, celui-ci a évalué à « une cinquantaine le nombre annuel de décès en rapport avec des contraceptifs oraux » sur près de 2 millions d'utilisatrices. Malgré les rapports et sa dangerosité connue notamment par les autorités britanniques ont alerté dès 1995, commence à être connue en France. La haute autorité de santé (HAS) qui estime-t-elle que le risque de problèmes veineux est doublé : de 2 pour 10 000 avec les premières et deuxièmes générations, il passe à 4 pour 10 000 avec les troisième et quatrième. L'instance qui évalue le rapport-bénéfice/risque des médicaments et préconise leur remboursement rappelle : en conclusion affirme le HAS « Sur les 50 pilules de troisième et quatrième génération, Meliane fait partie des 27 qui n'étaient pas remboursées, et depuis septembre dernier il a été décidé de ne plus rembourser les 23 autres. Mais afin de laisser le temps aux femmes de trouver des stratégies alternatives, ce déremboursement ne sera effectif que dans un an. ». Un avis rendu par la HAS en novembre dernier qui était clair puisque il préconiser de ne pas les prescrire

D'autres plaintes en préparation

"Nous souhaitons que plus aucune victime ne soit dans la situation dans laquelle se trouve Marion LARAT. Ma volonté est de pouvoir faire entendre raison aux laboratoires et de savoir pourquoi nous avons des pilules qui n'apportent aucun bénéfice et mettent en danger la vie de ces jeunes filles", a dit l'avocat Christophe COUBRIS. Il demander à la ministre de la Santé Marisol Touraine de favoriser un retrait du marché. D'autres plaintes sont en préparation, dit-il, notamment celles d'un homme ayant perdu sa fille qui veut des poursuites pour "homicide involontaire".

Stéphane LAGOUTIÉRE

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