Contenu principal

Message d'alerte

Jacques Mignard, ancien employé d’AZF, est le président de l’association Mémoire et Solidarité qui regroupe la plupart des anciens salariés de l’usine. Ils dénoncent la thèse de l’accident et défendent leur ancien patron lors du procès en appel de AZFTrois jours après les dégradations des stèles dédiées aux victimes de l'usine AZF à Toulouse découverte jeudi dernier et la demande d'ouverture d'une enquête judiciaire de la part de Pierre COHEN. Le président de l'association «AZF - Mémoire et solidarité», Jacques Mignard a annoncé avoir déposé plainte contre X.

Une plainte qui selon le président de l'association mentionne aussi un fait supplémentaire qui se serait déroulé dans la journée de samedi, au lendemain de l'annonce de la découverte des faits. En effet, la plaque mentionnant les noms des victimes, aurait vu au seul fait détaché de son socle en fin de matinée, mais découverte brisée dans l'après-midi vers 16 h, lorsque que le président de l'une des associations toulousaines Jacques MIGNARD. Un nouveau mystère qui dans cette

En plus des dégradations découvertes jeudi dernier, la plainte mentionne aussi un acte qui se serait déroulé dans la journée de samedi, alors même que la nouvelle de la première dégradation était connue. En effet, la plaque mentionnant les noms des victimes, celle-là même qui avait été détachée de son socle aurait été vue intacte dans la matinée, aux alentours de 11 heures par des journalistes en reportage. Elle aurait été découverte brisée, dans l'après-midi vers 16 heures, quand ils sont revenus sur les lieux en compagnie de Jacques Mignard.

Un nouveau mystère qui au-delà de l'éternelle question de la sécurité des lieux et le renforcement de patrouille municipale qui elles ne pourront durée qu'un temps, celui de l'utilité de l'espace et notamment de son occupation reste la véritable question, pour lequel une solution doit être trouvé. «J'ai porté plainte contre X, pas contre qui que ce soit. Toutefois, on souhaite que des dispositions soient prises et que plus personne n'occupe illégalement ce site », confie-t-il. Un avis partagé par Régis GODEC, président du groupe des élus EELV de la Ville de Toulouse, pour lequel «Il faut aller au bout du projet de mémorial. Au départ il n'était pas question de n'avoir qu'une stèle et une sculpture, mais aussi que ce lieu soit dédié à l'information sur les risques. Ce site reste un peu vide et ne vit qu'une journée par an pour les commémorations. Il faut une présence avec des activités associatives ».

Stéphane LAGOUTIERE

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir