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Un adulte recevant une vaccinationDécidément les laboratoires et autres fabricants ont semble-t-il des soucis a ce faire, après l'affaire de la Dépakine et ces effets sur les femmes enceintes. Une cinquantaine de personnes souffrant d'une maladie invalidante contractée à la suite de vaccinations réclament réparation et leurs dossiers vont être soumis à l'Office national d'indemnisation, a annoncé vendredi l'association E3M qui les défend.Selon l'association qui les représente, les sels d'aluminiums présents dans les vaccins seraient à l'origine de l'apparition de leur maladie.

Des dossiers que remettra l'association symboliquement le 5 mai prochain à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam), et qui sont appelés a suivre des procédures différentes en raison des procédures actuelles qui ne sont « pas adaptées aux accidents vaccinaux », déplore l'association. E3M qui demande leur unification afin d'obtenir « une égalité de traitement » des préjudices, que la vaccination en cause soit "obligatoire".

Des conséquences importantes pour l'avenir des personnes !

E3M regroupe des personnes atteintes d'une maladie neuromusculaire, la myofasciite à macrophages, « induite, par les sels d'aluminium », souligne-t-elle, un adjuvant destiné à doper la réaction immunitaire, qui entre depuis fort longtemps dans la composition de nombreux vaccins.

Une maladie se manifeste notamment par des douleurs musculaires et articulaires ainsi que par une fatigue chronique, voire des troubles cognitifs, retentissant sur la vie quotidienne et professionnelle « seuls 4% des adhérents d'E3M ont pu continuer à travailler à temps plein ».

L'association, qui milite pour la remise à disposition de vaccins sans aluminium, a porté plainte en 2014 pour "mise en danger" et "escroquerie contre Sanofi Pasteur" qu'elle accuse d'avoir créé "de toutes pièces" une hausse d'effets indésirables pour justifier l'arrêt d'un vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTpolio) sans aluminium.

L'association qui met en avant sur les sels d'aluminium, les résultats d'une étude attendus en 2016, qui a été confiée par l'agence du médicament ANSM au Pr Romain GHERARDI de l'hôpital Henri-Mondor (Créteil), qui avait été le premier à décrire cette maladie nouvelle, la myofasciite à macrophages, et à estimer qu'elle pouvait être provoquée par les adjuvants aluminiques présents dans de nombreux vaccins chez des personnes génétiquement prédisposées.

Si l'hypothèse ne fait pas l'unanimité dans la communauté scientifique, elle a été retenue en juillet 2013 par le tribunal administratif de Pau, pour l'indemnisation d'une infirmière atteinte par cette maladie.

Une population française de plus en plus méfiante...

Une méfiance vers les vaccins qui ne date pas d'hier, et qui va même en grandissant. Pour preuve la question prioritaire de constitutionnalité, posé en mars 2015 par un couple de parent Marc et Samia LARERE qui avait voulu se soustraire au DTP qui est la seule vaccination rendu obligatoire par le code de la santé publique et le fait de s'y soustraire est réprimé par le code pénal.

Le Conseil avait alors jugé dans sa décision du 20 mars, que le législateur pouvait définir une politique de vaccination afin de protéger la santé individuelle et collective et lutter contre ces trois maladies très graves.

La Rédaction / Avec l'AFP

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