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Palais de Justice d'OrleansCertain n'hésite pas encore a affirmé que la peine peut semblée bien légère au vu de la gravité des faites commise sur une personne considéré par le Code pénal comme vulnérable. Néanmoins, procureur comme le président du Tribunal correctionnel d'Orléans, n'auront trouvé aucune circonstance atténuante aux accusés qui se voient finalement condamnées a un an et quinze mois de prison ferme pour des sévices à un jeune autiste âgé de 26 ans pour lui extorquer le code de sa carte bancaire.

Des faits commis par deux jeunes, Bryan de 21 ans et Mickael âgé de 27 ans, le 13 février dernier, les deux comparses avaient alors accompagné pour une soirée au bowling le jeune autiste. Celui-ci « ne distingue pas le bien du mal (...) il va toujours trouver chez les autres une excuse pour s'attacher des amitiés », a expliqué son avocat, Me Ladislas WEDRYCHOWSKI. De nombreux mois d'enquête ont été nécessaires pour identifier les deux agresseurs et les interpeller. Ce jeudi, ils sont jugés en comparution immédiate devant le tribunal correctionnelet peinent à s'expliquer. 

Après une soirée fortement arrosée au whisky, qui sera payé par la victime, les trois jeunes hommes sont partis en voiture. Sans aucune raison, les coups commencent à pleuvoir, frappant le jeune autiste a plusieurs reprises au visage, ce dernier cède rapidement sa carte bancaire et son code secret.

Deux accusés qui aurait pu s'arrêter là, mais non content, ils ont continué à s'abattre sur le jeune homme, forcé de demeurer allongé à l'arrière de la voiture pendant un périple de distributeur en distributeur de billets pendant une douzaine d'heures, du Loiret à la creuse, en passant par la Corrèze, l'Indre et le Loir-et-Cher.

« Je regrette, il était faible », déclare laconiquement Bryan. En garde à vue, Mickael a reconnu avoir asséné « six à sept coups de poing » à Julien, auquel il reprochait d'avoir dragué, dans la soirée, une adolescente de seize ans. Une version nullement corroborée par le couple présent.

Au final se sont plus de cinq cents euros qui auront été retirés par les deux comparses qui ont abandonné leur victime, le visage tuméfié, dans un centre commercial de Guéret. Les deux hommes poursuivis pour séquestration, extorsion et escroquerie des faits qui inspire le dégout au procureur de la République Alain Leroux, des faits qu'il qualifie « d'abominables et abjects » ont été immédiatement écroués à l'issue de l'audience.

La Rédaction

Source : AFP

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