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Alors que les faits s'étaient produits à Périgueux, l'enquête a elle été dépaysée à Angoulême, les parents adoptifs de la fillette étant employés par l'administration judiciaire de Dordogne, a-t-on expliqué au Parquet de Périgueux.

Une école connue pour des faits similaires...

La petite fille qui a fait sa chute se trouvait dans une classe pour l'inclusion scolaire (CLIS), elle accueillait notamment des enfants atteints de handicap psychomoteur et/ou de troubles du comportement. Selon une source proche du dossier, le jeune garçon était connu pour un « lourd passé du garçonnet », lui aussi âgé de 8 ans au moment des faits.

Des parents qui selon cette sources « étaient totalement défaillants, et le garçonnet a même fait l'objet récemment d'un signalement pour maltraitance, notamment de nature sexuelle, de la part de son père » L'enquête qui aura mis aussi en lumière un précédent incident impliquant le même garçon qui avait, en 2013, poussé du premier étage, une fillette de deux ans, légèrement blessée.

Un dossier qui pousse une nouvelle fois dans les nombreux faits de violences ou d'actes de pédophilie à l'école la question du secret professionnel. « Puisque l'enseignante semblerait ne pas avoir été informée de ce précédent », selon Me LAMAZIERE. Précisant que ces clients n'ont qu'un seul objectif « connaître toute la vérité parce qu'on ne peut pas se cantonner aux responsabilités d'une enseignante ».

L'ensemble des établissements est concerné !

Une affaire qui n'est pas une première, et qui par sa nature concerne comme le revendique l'avocat de la famille « toutes les autres institutions: le juge des enfants, l'éducation nationale, et la Maison départementale des personnes handicapées ». Pour preuve le petit garçon placé dans une famille d'accueil de l'agglomération périgourdine, ne peut être mis en contact avec d'autres enfants, ce qui rend de facto sa scolarisation impossible. Il a fait l'objet d'une première expertise psychiatrique visant à déterminer sa capacité de discernement, selon Me LAMAZIERE.

Affaire a suivre et surtout la réponse du ministère de l'Éducation nationale qui a lui refusé de nous répondre aux questions que nous lui avions posées ? Pourquoi mystère....

La Rédaction / Avec l'AFP

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