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Message d'alerte

Une parole compréhensible de la part des victimes alors que la prévenue qui n'a effectué qu'une semaine de détention au début de l'affaire, va pouvoir maintenant bénéficier d'un aménagement de peine. Le Président de la Cour qui n'aura pas eu le temps de lire totalement la sentence une mère d'une des victimes aura hurlé et éclaté en sanglots, a l'annonce de la décision « Assassin, tu as tué mon bébé ! » A l'annonce de la décision, obligeant le président à faire évacuer la salle.

Fatima TARHOUR qui aura « méprisé toutes les victimes. Moi, je ne pourrai jamais tourner la page, j'ai perdu ma fille Patricia qui allait avoir 2 ans, je suis condamné à perpétuité », a lâché ensuite devant la presse Vania MENDES, 36 ans, qui a été elle-même brûlée ainsi que son autre fille dans l'incendie de l'hôtel tous deux invalide a 80 %.

De son coté Me Philippe BLANCHETIER avocat de la prévu a lui affirmé que cette décision était un soulagement un soulagement pour sa cliente. Il vrai que la première rendu en première instance avait était plus sévère, « faisait peser sur ses épaules la responsabilité majeure, voire exclusive de ce dossier ». L'avocat qui a reconnu la difficulté pour les familles du telle décision. « J'ai conscience que cette décision est inintelligible pour certaines parties civiles, j'espère que le temps finira par apaiser leur douleur », a-t-il ajouté.

Les victimes ne pourront jamais oublier...

A l'audience, la condamnée n'a pas contesté sa responsabilité et s'est à nouveau défendue d'avoir commis un acte volontaire. Elle a plaidé "un geste de colère irréfléchi" et affirmé avoir quitté l'hôtel avant le déclenchement de l'alarme incendie.

La nuit du drame, Fatima TAHROUR, alors âgée de 31 ans et compagne du veilleur de nuit Nabil DEKALI, qui avait quitté cet hôtel occupé par des familles étrangères et précaires, énervée qu'il ne lui prête pas attention après l'avoir fait venir, préférant boire avec des clients et prendre de la cocaïne. Elle avait en partant jeté des habits sur des bougies placées au sol.

Les pompiers qui n'avaient purent en arrivant vers 2h30 le 15 avril que constater le cauchemar A leur arrivée sur place vers 02H30 le 15 avril. Un responsable des secours décrira « une scène de guerre, une pluie de corps qui s'était abattue sur la voie publique, des gens paniqués" qui "jetaient des enfants par la fenêtre ».

Une version que l'avocat général a tenue pour exacte. « Elle est bien à l'origine de l'incendie même si elle n'a pas voulu mettre le feu aux vêtements et encore moins à l'hôtel », a-t-il déclaré. « On a dit qu'elle avait méconnu le risque incendie, mais elle était en pleine irrationalité », a-t-il concédé, en reprenant les conclusions d'un expert décrivant « une personnalité légèrement immature, étourdie et maladroite ».

Une vision que ne retient pas Aomar IKHLEF, président de l'association des victimes du Paris-Opéra. « Lors des audiences, Mme Tahrour et son avocat n'ont apporté aucune justification à leur demande de remise en cause de la peine prononcée. Nous ne voyons donc pas la justification de cette clémence", a ajouté le porte-parole des victimes.

« Nous demandons maintenant que vienne enfin le temps des victimes, que les magistrats arrêtent de jouer avec nos nerfs. Les victimes ont attendu onze ans la fin du procès pénal, il est temps d'examiner les intérêts civils pour qu'elles puissent obtenir réparation et penser enfin à se reconstruire", a-t-il lancé, en déplorant qu'aucune date d'audience ne soit encore fixée.

La Rédaction / Avec l'AFP

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