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140 heures de travaux d’intérêt général
Si l’accusée ne semblait pas fier de son comportement, ce qui espérons représente une prise de conscience de la gravité des faits qui ont eu lieu de septembre 2015 à mai 2016, celui-ci ne sera que très peu exprimé lors de l’audience, préférant laisser la parole a son avocate Me Anne Champagne qui aura tenté de réduire et notamment le montant du préjudice a 4000 € de la victime. Des faits « d’une gravité extrême » auront qualifié le tribunal précisant le « taux d’incapacité de 50 à 70 % ». Des faits qui ont duré neuf mois avant que la victime ne décide tout de même a se révolter contre son agresseur et a porter plainte.

L’avocat de la victime Me REISENTHEL, qui aura lui expliqué la technique bien rodée par l’accusé pendant neuf mois qui aura consisté a menacé la victime de violence, avant que celui-ci ne fasse dérober sa carte dont l’accusé connaissait le code. Ce dernier qui n’aura que pour seul « excuse » qu’il se trouvé sans travail et sans revenu et qu’il aura pris goût rapidement a la facilité de ces revenus. Me REISENTHEL qui lui s’étonnera qu’aucune vérification n’ait été faite sur les nombreux retraits de la victime.

Le tribunal correctionnel de Douai qui a donc suivi les réquisitions du parquet qui avait requis huit mois de prison avec sursis et 140 heures de travaux d’intérêt général et 7000 € de dommage intérêt. Auquel s’ajoute une interdiction de relation avec la victime.

La Rédaction

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