Contenu principal

Message d'alerte

Une petite fille, Caroline* âgée de huit ans et handicapée, aurait subi des attouchements à caractère sexuel par le chauffeur chargé de la prendre en charge entre son domicile de Juvisy et l'école René Descartes à VIRY CHATILLON. Des faits remontants à un mois et pour lequel l'enquête se poursuit actuellement. Des faits qui rappellent Un taxi spécialiste en transport scolaire ou pour adultes handicapés (Illustration)Un taxi spécialiste en transport scolaire ou pour adultes handicapés (Illustration)la condamnation en janvier 2011 d'un chauffeur d'une autre société qui avait écopé d'un an de prison avec sursis. Des parents en colère, mais surtout inquiets pour leur enfant.

Une question aux cœurs des discussions hier soir, à l'école Descartes de Viry. Une quinzaine de parents d'enfants handicapés étaient réunis pour parler de la sécurité dans les taxis qui transportent leurs petits de leur domicile jusqu'à leur établissement scolaire.

Selon Olivier Chourrot, responsable de l'association, les problèmes dépassent cette affaire. « Bien que cette affaire soit d'une extrême gravité, les problèmes que rencontrent les familles d'usagers sont multiples. Les retards à répétition sont un vrai problème, il arrive même que de jeunes enfants ne soient pas déposés devant leur établissement scolaire, mais de l'autre côté de la route, sans aucune surveillance ».

Le département qui estime ne pas être responsable et n'avoir rien à se reprocher, estimant avoir transmis l'information « à l'aide sociale à l'enfance », invitant les parents à porter plainte. Le département qui selon lui n'emploie que des entreprises de transport ayant reçu l'agrément délivré par la préfecture. » Se ainsi au total, 1430 enfants bénéficient chaque année dans l'Essonne d'une aide pour le transport adapté.

Des faits qui remontent au 26 janvier 2012

le chauffeur incriminé a été entendu au commissariat de Juvisy, a lui été mise a pied sous au nom du principe de précaution. Le dossier ayant été confié à la brigade des mineurs de la sûreté départementale, qui a lancé une enquête de grande envergure auprès de tous les mineurs ayant approché ce chauffeur. Celle-ci a commencé sur les dires d'une petite fille qui en se confiant à sa mère lui a dit « le taxi m'a caressé les cuisses. Il m'a dit : j'aime bien ta zezette ». Le conseil général qui depuis le début de cette affaire a demandé un transport spécifique par taxi agréé, à titre exceptionnel, pour la famille de la victime.

Des faits similaires...

En janvier 2011, un chauffeur d'une autre société avait écopé d'un an de prison avec sursis, assorti d'une interdiction d'exercer une activité professionnelle en contact avec des enfants. Lui aussi avait attendu de se retrouver seul dans le véhicule avec sa victime pour adopter un comportement abusif. Magalie* alors élève en 5e et affligée d'un trouble du langage, avait hésité quinze jours avant de se confier à sa maman, domiciliée à Athis-Mons. « Le chauffeur lui a demandé d'ouvrir la boîte à gants et de prendre les préservatifs qui s'y trouvaient. Il avait l'habitude de la faire monter devant et Magalie m'a avoué qu'il lui mettait la main sur la cuisse, assure sa maman. Ma fille avait 14 ans lorsque c'est arrivé. Depuis, elle est suivie par un psy. »

La Rédaction

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir