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En Europe, le rôle d'amortisseur économique de la protection sociale s'essouffle en raison de la persistance de la crise et de la baisse des dépenses sociales de certains pays pour équilibrer leur budget. C'est particulièrement le cas en Espagne, en Grèce et aux Pays-Bas. En France, il n'y a pas eu d'affaiblissement marqué de ce rôle.

Dans ce contexte, les Français sont en 2012 toujours demandeurs d'une protection sociale de haut niveau, mais un Français sur deux estime que son financement constitue un frein à la sortie de la crise économique. Le ralentissement de la croissance des dépenses de protection sociale, sensible en 2010, se confirme en 2011, dernière année disponible des comptes de la protection sociale.

L'année 2011 apparaît comme une année de meilleure maîtrise des comptes sociaux. La croissance des prestations reste faible (+3,0 %). En particulier, celle des dépenses maladie (27 % du total des prestations) continue sa décélération (+2,1 % en 2011). Les prestations maternité et emploi enregistrent même une baisse. Les prestations de protection sociale représentent 31,9 % du PIB en 2011.

Parallèlement, les recettes de la protection sociale retrouvent une croissance plus rapide que les dépenses. Elles augmentent de 4,5% du fait du léger rebond des assiettes de cotisations et de l'augmentation des prélèvements. Au total, ces évolutions conduisent à une nette amélioration du solde de la protection sociale.

La Rédaction

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