Contenu principal

Message d'alerte

Un coût de plus d’un milliard et demi...
Alors que personne sur trois n’est ni en emploi, ni à la retraite aux alentours de ses 60 ans, la majorité d’entre elles sont dans une situation de chômage ou d’invalidité tandis que d’autres sont couvertes par un minimum social ou ne touchent aucun revenu personnel. . Le recul de l’âge d’ouverture des droits à la retraite, instaurée par la réforme de 2010, passant de 60 à 62 ans instaurant à partir de 2017 un surcoût estimé 1,2 à 1,5Mds€ pour les régimes gestionnaires des pensions d’invalidité et augmenterait les dépenses d’allocation de minima sociaux de 600 M€ par an.

Entre 125 et 150 000 personnes concernées !
Un recul qui va concerner pour les pensions d’invalidité un peu de 8 % de cette classe d’âge soit entre 125 et 150 000 personne. Le relèvement de l’âge minimal de départ à la retraite a aussi pour effet d’augmenter significativement le nombre de bénéficiaires de minima sociaux parmi les 60-61 ans. Dont 11 000 personnes supplémentaires seraient ainsi allocataires du revenu de solidarité active (RSA), et 25 000 personnes de plus percevraient l’allocation de solidarité spécifique (ASS). Les bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapées (AAH) vont eux représenter la part la plus importante avec un nombre de personnes concernées estimé à 42 000 par la DREES.

Les surcoûts induits par la réforme des retraites sur les pensions d’invalidité et les minima sociaux sont à mettre en regard des 14Mds € d’économies attendues selon le gouvernement sur les dépenses des régimes de retraite liées au passage de 60 à 62 ans, à l’horizon 2017-2020.

La Rédaction

Sources : DREES 2016

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir