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Au centre le Président de l'association ADMD, Jean-Luc ROMERO et conseiller régional île de France le 25 mars 2012 a Paris lors d'une manifestationPlus que jamais, l'ADMD présidé par le conseiller régional, Jean-Luc ROMERO, exige le vote prochain d'une loi à ce qu'il appelle « l'ultime liberté permettra aux Français de mieux mourir ». À cette occasion plus d'une centaine de manifestations organisées dans toute la France.

Une question à laquelle la pression et la présence très fortes des professions médicales au sein du parlement n'a jamais jusqu'à maintenant réussie a trouver un consensus malgrés les avancés de loi Léonnetti.

Une journée pour lequel l'association pour le droit de mourir dans la dignité a fait réalisé un sondage par l'IFOP du 29 au 31 ocotobre 2013 dans lequel sans grand suprises d'ailleurs les Français viennent confirmer une tendance favorable a une tel pratique.

Il sont ainsi 92 % a se declarerent favorables à une loi de légalisation de l'euthanasie, ainsi que s'y est engagé le président de la République dans sa proposition de campagne n°21. Ce chiffre est constant depuis plus de 20 ans. Un chiffre qui même franchit largement ce seuil lors des affaires judicaires impliquant des méres, medecin ayant pratiqué de Graphisme sur la législation de l’euthanasie en Europetel actes.

Cette approbation se fait de manière quasi unanime, alors même que les Français déclarent majoritairement avoir entendu parler de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, dite loi Leonetti. Rappelons que Jean Leonetti a toujours dit que sa loi était inconnue des Français.

Selon Jean-Luc Romero –auteur d'une lettre ouverte au président de la République intitulée Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité (Éditions Gawsewitch) si on meurt si mal en France, si les Français jugent que la fin de vie est si mal gérée dans notre pays, ce n'est donc pas parce que la loi Leonetti dont son auteur nous dit qu'elle serait la meilleure du monde est inconnue. C'est tout simplement parce qu'elle est inadaptée aux conditions réelles de la fin de vie, car elle ne place pas la volonté des citoyens au centre des décisions qui les concernent.

C'est pour rappeler la nécessité absolue d'obtenir une loi de liberté qui permette à chacun de décider des conditions de sa propre fin de vie que les Français sont appeler à se rassembler ce samedi 2 novembre, 6ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité. À Paris, l'ADMD investira la République avec un rassemblement populaire à 18 heures, sur la place de la République.

Stéphane LAGOUTIERE

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