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Information et recours...quel interlocuteur ?
Cette démontre que plus 7 Français sur 10 (74 %, +5), se déclarent bien informés sur les recours et les démarches à effectuer en cas de problème grave. Plébiscitant toujours en premiers lieux pour 94 % d’entre eux le médecin traitant notamment dans le choix d’un établissement de santé ou d’un spécialiste. Des proportions qui sont-elles tout aussi bonnes pour les patients d’affection de longue durée. Une information qui semble s’améliorer et progresser ! Avec une seule déception, celle des modalités d’accès a son dossier médical qui reste le « moins accessible aux usagers en dépit d’une progression régulière depuis 2013 », avec 70 % contre 68 % en 2016. Quant au recours a internet montre lui sa faiblesse celui du manque de proximité en se stabilisant a 19 %.

Le CISS qui souligne dans son communiqué que le « droit de rédiger des directives anticipées pour sa fin de vie, historiquement, et l’un des moins connus et reconnus comme les moins bien appliqués », un droit en progression de 9 points, pour s’établir à une estimation de 51 % de bonne application. Cela peut être associé à la couverture médiatique dont a bénéficié la loi sur la fin de vie du 02 février 2016, et plus récemment aux premiers effets de la campagne de communication qui vient d’être lancée.

A contrario en matière de recours, celui-ci reste lui le point déception a la lecture de baromètre, ils sont ainsi moins de trois Français sur dix connaissent la possibilité d’être défendus et représentés à l’hôpital ou à la Sécurité sociale par une association avec une légère progression de 2 %. Une connaissance qui semble mieux passer chez les malades atteint d’une ALD puis il atteint 35 %. À noter que la notoriété des commissions d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) est en baisse avec 34 % contre 37 en 2016.Graphisme sur les droits fondamentaux des malades mieux percus et de mieux en mieux appliques

Une bonne application des droits en progression....
L’autre bonne après celle de l’information étant celle de l’application des droits. Ainsi comme le souligne le CISS, Le sur le « droit de rédiger des directives anticipées pour sa fin de vie », qui est resté longtemps « l’un des moins connus et reconnu comme les moins bien appliqués », Un droit en progression de 9 points, pour s’établir à une estimation de 51 % de bonne application.

Des patients qui sont ainsi 82 % considèrent que le droit d’accès aux soins est bien appliqué (+1), soit un résultat qui revient à celui de 2014. D’autre part, 74 % considèrent de façon identique que le fait de voir sa douleur soulagée (+3) et d’être informé sur les soins reçus (diagnostic ou traitements par exemple) (-1) est bien appliqué. La aussi les patients atteints de ALD sont 77 % a considéré que leur dispense d’avance de frais est bien appliquée.

Seul point noir et pas des moindres même si ont peut noter une baisse 4 %, celle lié à discrimination qui semble se poursuivre. 21 % des personnes interrogées, déclarant avoir été confrontés, directement ou via un proche, à une difficulté d’accès à l’assurance dans le cadre d’une démarche d’emprunt, et atteins 38 % chez les ALD. Parmi ces personnes, elles sont légèrement plus nombreuses à déclarer connaître la convention AERAS (66 %, + 2 points) mais légèrement moins à considérer qu’elle a pu permettre l’accès à l’emprunt (21 %, - 2 points).

Représentation : Les Associations toujours plus considérées...
Une étude qui démontre enfin que sans repasser devant les complémentaires santé, les associations réduisent leur écart avec elles de moitié pour n’être plus que de 3 points : 51 % et 48 % des personnes interrogées choisissent respectivement les complémentaires santé et les associations comme les deux types d’organisations les plus représentatives.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Sources : CISS 2017

(1) Étude réalisée par l’Institut BVA par téléphone du 24 au 25 février 2017 auprès d’un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française, âgées de 15 ans et plus

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