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Accident de la vie arrive plus vite que l'on l'imagine, ici successivement deux homme tombant d'un escaliers en béton et un autre d'un escabeau a l’intérieur de son domicilePour connaître le devenir social et professionnel des victimes d'accident de la vie, la FNATH a mené une enquête auprès de ses adhérents, disponible sur son site. Une enquête qui vient également éclairer le débat sur la retraite, qu'il s'agisse de l'importance de prendre en compte les périodes dites validées ou la pénibilité au travail. Un travail rendu possible avec le soutien de quatre partenaires que sont l'AGEFIPH, les assurances AXA, le CNSA et enfin l'ancien ministère des Solidarités et de la cohésion sociales.

Une question il vrai important quand ont sait que l'accident est un risque permanent dans notre vie. En France chaque année se sont plus de 8 millions de personnes a des degrés diverses qui seront victimes dans leur vie privée, les conséquences peuvent être dramatiques et onéreuses (Perte des revenus, perte d'autonomie...). Dans 95% des accidents, il n'y a pas de tiers et donc pas d'indemnité.

Une enquête qui a permis de comprendre pourquoi après son arrêt de travail, moins d'une personne sur deux a repris un emploi dans la même entreprise. Cette reprise du travail s'est traduite pour le quart des personnes par une diminution des horaires de travail et donc de leurs ressources. Mais malgré cette reprise, ils sont nombreux (20 %) à l'avoir perdu à nouveau à la suite d'une aggravation de leur état de santé ou d'une rechute.

Cela signifie que plus d'une personne sur deux (55 %) n'a pas repris son travail dans la même entreprise après son arrêt de travail. Ce pourcentage est plus élevé chez les ouvriers (près de 50 %) que chez les cadres (moins de 10 %). Plusieurs facteurs peuvent renforcer la probabilité de ne pas retrouver un emploi : la longueur de l'arrêt de travail, la taille de l'entreprise, le type de contrat de travail (CDD ou intérim)... Concernant le type d'atteinte à la santé, les problèmes dépressifs et les problèmes de dos sont associés à un risque de rupture professionnelle. Pour les personnes ayant perdu leur emploi après une atteinte à la santé d'origine professionnelle, dans plus de six cas sur 10, la rupture a été causée par un licenciement pour inaptitude. Rappelons que chaque année, 120 000 personnes sont licenciées pour inaptitude.

Autres questions posées à travers cette enquête, ces personnes ont-elles pu retrouver un travail ? 62 % répondent par la négative. Pour les 38% qui ont retrouvé du travail, cela a pris plus d'un an pour près des trois quarts des personnes (entre un et deux ans après pour 41% et plus de trois ans après pour 29 %).

La FNATH ne peut que constater la triple peine qui frappe les victimes d'accident de la vie : la peine des séquelles physiques et mentales, la peine liée à la diminution des ressources financières et la peine sociale, c'est-à-dire la difficulté de retrouver son emploi à la suite de son arrêt de travail et l'exclusion potentielle, mais rapide de la société.

Méthodologie de l'enquête

L'enquête a été menée sur internet (de mai à août 2011) auprès des adhérents de la FNATH, quelle que soit la date de leur adhésion. Il s'agit donc des personnes qui ont connu un accident de santé suffisamment grave pour les inciter à adhérer à une association de défense. Parmi les 2269 personnes qui ont répondu, on constate qu'il y a majoritairement des hommes (67 %), âgés de 45 à 54 ans. Près des trois quarts des répondants ont adhéré à la FNATH à la suite d'un accident du travail, d'un accident de trajet ou d'une maladie liée au travail.

La Rédaction

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