Contenu principal

Message d'alerte

Une boite de Depkanie 500 un anti epileptique contenant du ValproateQuelques jours après l'annonce d'une série de plaintes, dont Nathalie SOYER, auront été l'un moteurs qui auront entraîné une annonce du renforcement des conditions de prescription et de délivrance des spécialités à base de valproate comme un antiépileptique la Dépakine et autres dérivés, par l'ANSM, du fait des risques liés à leur utilisation pendant la grossesse. La Ligue française contre l'épilepsie confirme les alertes importantes sur l'utilisation du valproate chez les filles, les adolescentes, et les femmes en âge de procréer.

Des risques potentiels jugés tellement importants du valproate qu'ils ont été rappelés aux prescripteurs par un courrier de l'ANSM. Cette dernière qui rappelle ces risques a fait l'objet de patient il y a déjà dix ans « mais seulement 5 % des patients traités pour une épilepsie voient un spécialiste de leur maladie dans l'année ». Une affirmation que réfute totalement les plaignants, pour lequel aucun spécialiste et malgré des visites régulières ne la jamais informé du risque encouru.

Un médicament qui comme la Dépakine reste un des plus couramment utilisés dans certaines formes d'épilepsie. La LFCE rappelle elle de son côté qu'un arrêt intempestif de ce traitement augmente le risque de récidive de crises parfois traumatisantes, voire mortelles. Tout arrêt de médicament antiépileptique doit se faire de façon lente et contrôlée après avoir exposé les risques d'un tel arrêt à la patiente.

Ce médicament comme dans beaucoup de traitement de longue durée, que toute prescription, toute modification ou tout arrêt d'un antiépileptique pour ce dernier, doit être encadrée de manière spécialisée dès l'annonce diagnostique, surtout chez une femme en âge de procréer, désireuse ou non d'une grossesse.

« Mise en place d'un vrai plan de santé »

La LFCE rappelle que l'ANSM exige maintenant : « une prescription initiale annuelle du valproate réservée aux spécialistes en neurologie, psychiatrie et/ou pédiatrie, selon l'indication. Le renouvellement annuel peut être effectué par tout médecin, dans la limite d'un an, au terme duquel une réévaluation du traitement par le spécialiste est requise ».

L'épilepsie est une maladie neurologique fréquente et qui concerne 1,1 % de la population française en 2014, qui doit être diagnostiquée et encadrée de façon spécialisée, par un neurologue ou un neuropédiatre.

La ligue qui rappel que depuis des années tente a alerté les pouvoirs publics « sur l'absence d'organisation nationale de la prise en charge des patients souffrant d'épilepsie, faute de plan de santé structuré, de parcours de soin bien défini, et de spécialistes référents dans chaque région ».

Une maladie dont le diagnostic d'épilepsie n'est pas suffisamment suivi d'une prise en charge médicale, sociale, et parfois chirurgicale, adaptée, incluant les informations que tout patient ou aidant doit connaître, sur sa maladie et son traitement.. Cette alerte sur le valproate met en lumière la nécessité de mettre en place un vrai plan de santé sur une maladie lourde de conséquences.

Il met aussi en lumière que la LFCE ne dénonce pas, celle de la face cachée des laboratoires pharmaceutiques préfère la rentabilité aux risques dont certains peuvent a cour ou moyen terme être comme pour ces enfants désormais autistes. Peut-on connaître un scandale aussi important que le médiator ? La question reste ouverte et même possible au vu du nombre de consommatrices de ce type de médicament.

La Rédaction

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir