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Message d'alerte

Collectifs inter-associatifs

  • Élection générale québécoise de 2018 sera la 42e élection générale québécoise et se tiendra le 1er octobre 2018Le Réseau Avant de Craquer, qui regroupe 39 associations membres présentes dans la majorité des régions du Québec et rassemble des milliers de familles, demande aux partis politiques de prendre des engagements fermes en matière de santé mentale durant la campagne électorale. Le Réseau Avant de Craquer propose qu'un nouveau plan d'action en santé mentale soit préparé après l'élection afin d'être effectif dès le 1er janvier 2020.

  • Déclaration des maladies professionnellesLe gouvernement doit agir vite pour assurer l’équilibre budgétaire auquel il s’est engagé auprès notamment de ses partenaires européens. Résultat : l’annonce en urgence d’une série de mesures visant à réduire la dépense publique, mesures qui concernent le sanitaire et le social et qui risquent d’ébranler fortement les principes mêmes de notre système de sécurité sociale. Pour l’association des usagers de la santé, le risque qu’il s'agisse des indemnités journalières, ALD ou encore pensions d’invalidité et des rentes accidents du travail ou maladies professionnelles de réduire un peu le droit des usagers et des malades…

  • Réunion de la commission des affaires sociales le 5 juillet 2017La commission des Affaires sociales à examiner ce 9 mai 2018, la proposition de loi de Philippe BERTA du groupe Mouvement Démocrate et apparentés, présenté le 17 mai en séance publique, relative à la prestation de compensation du handicap (PCH). Un texte, avec deux objectifs celui de la suppression de la barrière d’âge de 75 ans, mais aussi de réduire le reste à charge des bénéficiaires. Un texte voté adopté à l’unanimité, preuve selon le député du Gard, de l’urgence qu’il y a à proposer des dispositifs d’amélioration de cette prestation ». À se demander pourquoi le combat pour la suppression de la prise en compte des revenus du conjoint pour l’A.A.H. a lui était rejeté par l’Assemblée nationale.

  • Manifestation du Collectif Ambition Logement ici devant le SénatAlors que les discussions du projet de loi Élan débutent aujourd’hui et ceux jusqu’au 24 juillet devant le Sénat. Le Collectif Ambition logement, créé pour l'occasion qui regroupe 12 associations et d’organisations professionnelles, syndicales et d’entreprise1), avait appelé à venir manifester hier à partir de 17 h avec l’objectif de faire entendre sa voix et demandé la suppression de l’article 18. Une voix dont la commission économique semble rétablir une forme d’équilibre en remontant le taux a 30 % mais qui restera largement en dessous des 100 % prévus par la loi 2005.

  • Le collectif inter associatif 31 organise une opération péage gratuit pour protester contre la politique du gouvernement en faveur du handicapAprès avoir protesté contre la politique engagée par Emmanuel MACRON et son gouvernement a l’occasion du bilan de sa première année de quinquennat. Odile MAURIN Présidente du collectif inter-associatif 31 a organisé ce 21 mai dernière une opération péage gratuit dans le Sud Est de Toulouse, brandissant une banderole "Handicap, on va devenir votre priorité". Un collectif Handi Social, bien décidé à se faire entendre, et qui pour ce faire appelle à multiplier les opérations coup de poing et lui rappeler ces promesses et l’engagement du Président de faire du « handicap la priorité de son quinquennat ».

  • Sophie, maman d’une adolescente lourdement handicapée crie au scandale après les nouvelles mesures gouvernementales concernant les logements pour handicapés.Après des mois passés à alerté les ministres sur les effets néfastes d'un quota de logements accessibles et sur le flou quant à la définition d'un logement évolutif, le gouvernement s'entête à vouloir réduire le nombre de logements neufs pour les citoyens en situation de handicap et en perte d'autonomie. Alors que les députés vont adopter le projet de loi ÉLAN ce mardi 12 juin, le Comité d'entente tient à réaffirmer sa ferme opposition à son article 18 et en demande son retrait.Une position exprimée également par plusieurs sénateurs comme le Dominique WATRIN (PC) et les députés de l’opposition Mathilde PANOT (LFI) ou Thibault BAZIN (LR)

  • Façade du Conseil d'État (Illustration 2015)Alors qu’un collectif d’associations demandaient le retrait de l'article 18 de la loi Élan le 3 mai dernier. Le Conseil d’État chargé d’étudier ce projet de loi rappelle dans un avis publier le 5 avril que le Parlement n’a pas le droit de fixer un pourcentage de logements accessibles. Mais que rien n’empêche le gouvernement de déterminer ce pourcentage par décret ou arrêté après modification de la loi et que celle-ci aura été adoptée ! Une décision mi-figue mi-raisin qu’il est loin de satisfaire les associations qui craignent plus que jamais que le gouvernement ne cède aux pressions des lobbys.

  • Urgence Handicap des associations déposent une réclamation collective contre l'État françaisEmmanuel MACRON qui avait pourtant promis de respecter les valeurs de l’Europe et de faire du handicap une des « priorités de son quinquennat, aurait-il perdu la mémoire au profit des plus grosses fortunes ? Le Forum européen des personnes handicapées et Inclusion Europe, soutenus par un collectif de cinq associations françaises(1) tous handicaps confondus, ont annoncé avoir déposé une réclamation devant le Conseil de l'Europe pour faire condamner l'État français pour violation des droits fondamentaux des personnes handicapées.

  • Un homme travaillant dans une Entreprise Adapté "Bretagne Atelier"Après la saisie et la plainte déposée par le collectif UrgenceHandicap contre l’État devant l’Europe pour violation des droits des personnes handicapées. Trois associations appartenant à ce collectif, APF France Handicap, l’UNAPEI et la Fédération des aveugles de France ont engagé un recours contre un arrêté publié en avril qui limite les aides apportées à ces entreprises qui emploient des personnes handicapées. Les associations qui avaient déjà dénoncé, fin 2017, l’annonce de la réduction de leurs financements poursuivent leur mobilisation contre cet arrêté, publié en avril, susceptible selon elle de « fragiliser plus de 40% des entreprises adaptées ». La loi de finances 2018 a réduit leurs financements à hauteur de 8M€.