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Exposition there is a light de Laurent CAMUT, un portraitInstallé dans le XVIIIe arrondissement à Paris, le café Championnet est le tout nouvel espace qui se veut propice aux échanges et aux rencontres culturels. Un café restaurant social et solidaire, tenu par une équipe de travailleurs en situation de handicap mental et psychique, est désormais également une galerie et un lieu événementiel. Un lieu rare et accueillant, ou l'humain, a toute sa place tant dans l'espace de restauration que celui culturel. L'exposition «There is à light» du photographe Laurent CAMUT sera présentée à partir du 22 mars prochain et ceux qui sont jusqu'au 27 avril.

Affiche de semaine du cinemaUne bonne semaine, tel auront été les premiers mots de certains spectateurs, même si la grande majorité aura préféré la comédie plutôt que l'art dramatique. Malgré cela entre trois jeunes adolescents rêvant de sexe et d'un jeune aveugle surdoué au milieu d'une scène de crime, le handicap n'aura jamais été aussi présent ces derniers mois au cœur des salles de cinéma français. Reste plus qu'à y faire entrer les personnes en situation de handicap. Une situation loin d'être totalement possible !

2012.03.06.grande galerie de l evolution au museum national d histoire naturelleSoucieuse de l'accessibilité la galerie des Enfants du Muséum national d'Histoire naturelle a ouvert ses portes depuis plus d'un an et proposant aux enfants et à leurs familles un parcours ludique et sensoriel sur le thème de la biodiversité. Le samedi 10 mars avec un accueil a destination des personnes mal ou non-voyantes et le 20 mars une visite guidée en LSF pour les personnes sourdes. Des visites et ateliers tactiles pour les visiteurs déficients visuels, des visites en Langue des Signes Française pour les visiteurs sourds, et enfin des visites adaptées aux visiteurs en situation de handicap mental sont également organisé et ceux tout l'année.

Intouchables une scene du filmInspiré du livre le « second souffle » et de l'histoire vraie d'Éric TOLEDANO et Olivier NAKACHE est à la fois à l'image de notre société et de ses nombreuses contradictions qui parsème la vie de tous les jours des personnes en situation de handicap en France. Un film humaniste et interprété dans le cadre d'une comédie ou pendant cinquante-deux minutes, on rêve à une société où les barrières de la différence et de l'exclusion tombe à nu. La sortie de la salle malheureusement nous vite la réalité flagrante, le véhicule garé sur un emplacement réservé !

Affiche du FilmA la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate joué par François CLUZET, engage Omar SY qui interpréte Driss un aide à domicile Driss. Un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne. Deux univers qui vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables. En salle à partir du 2 Novembre prochain.

Sylvester barasa  nairobi le 4 octobre 2011Quand il n'est pas mendiant au bord de la route à Nairobi, Sylvester Barasa devient danseur et rejoint sur scène une troupe de danse contemporaine. Et peu importe alors qu'il soit privé de l'usage de ses jambes. « C'est comme si je filais un coup de pied à mon handicap ! Même si c'est la polio, je n'y fais plus attention du tout », s'enthousiasme-t-il. A 34 ans, Sylvester Barasa est une des figures emblématiques de la compagnie de danse contemporaine Pamoja (« Ensemble », en swahili), qui réunit depuis cinq ans danseurs valides et handicapés.

benoit un des acteur du documentaire miroir de mon ameEnjeu majeur de nos sociétés, le handicap n’a pas toujours était exclus, il fut parfois même considérer comme une richesse a certaine période de l’humanité. Présenté en avant premier hier a Paris, ce film documentaire nous montre avec tendresse et pudeur, le poids du regard porté sur le handicap, parfois plus lourd à supporter que le handicap lui-même. Un moyen emplit de sincérité qui permet ici d’éduquer le regard. Face à des sociétés et de récentes lois, le handicap reste encore un facteur d’exclusion.