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Un groupe de juifs handicapés au sein du camp de concentration de Buchenwald en 1938. On y voit un groupe de juifs handicapés physiquement et / ou mentalement.Alors que la France, va dans les prochains jours commencer les commémorations du centenaire de la Grande Guerre ou de centaines de milliers d'hommes reviendrons parfois blessées dans leur chair. Un homme Charles GARDOU, professeur à l'Université Lumière Lyon 2, Sylvie GUILLAUME, députée européenne et adjointe au maire de Lyon ont lancer une pétition pour ne pas oublier le destin tragique des enfants, des femmes et des hommes, fragilisés par la maladie et le handicap qui furent exterminés par le régime nazi ou condamnés à mourir par celui de Vichy ?

Un homme qui demande a la France et a ces dirigeants politique comme au Président François HOLLANDE, si elle se souvient que le Tribunal militaire international, créé en août 1945, 275 000 enfants ou adultes affectés d'une déficience mentale ou physique furent assassinés dans le cadre d'Aktion T4, mis en œuvre par le Troisième Reich ?

Un plan d'extermination pour lequel le Professeur Charles Gardouprécise qu'il fut « précédé et accompagné de stérilisations contraintes, pratiquées à partir de l'une des toutes premières législations nazies. Au nom de l' "hygiène raciale", celle-ci appliquée à la manière d'une "ordonnance médicale", pour protéger le peuple de la "gangrène ou de la tumeur cancéreuse", que représentaient ceux que l'on jugeait "génétiquement inférieurs" ajoute le Professeur.

Des hommes et des femmes que l'on estime à 400 000 le nombre des personnes stérilisées entre 1934 et 1945, en incluant celles relevant des territoires annexés par l'Allemagne après 1937 tenus d'appliquer la même loi. S'y ajoutent les 50 000 personnes internées dans les hôpitaux psychiatriques français, sous le régime de Vichy, mortes par abandon, absence de soin, sous-alimentation et autres maltraitances. Les personnes handicapées seront très peut a en echapper, car des l'arrivée dans les camps ceux jugés aptes à travailler sont placés à droite ; tous les autres les vieillards, les handicapés notamment physiques et mentale, les enfants avec leur mère sont rassemblés à gauche pour être conduits vers des chambres à gaz.

Crimes immondes...

Or qui se souvient de ces victimes ? Quel acte symbolique a été posé dans notre pays pour perpétuer leur mémoire ? Certains avaient essayé avec les triangles roses comme l'auteur du livre Pierre Seel, né le 16 août 1923 à Haguenau et mort le 25 Des personne handicape porteur du triangle noir signe distinctif pour les personnes dite asociales dans un camps de concentration allemandnovembre 2005 à Toulouse, seule personnalité homosexuelle française à avoir témoigné à visage découvert de sa déportation durant la Seconde Guerre mondiale pour motif d'homosexualité. Mais aussi à toutes celles qui sont mortes dans l'indifférence d'une société.

Charles GARDOU et Sylvie GUILLAUME, qui rappel que nos devises « Liberté, Egalité, Fraternité » sont celle qui donne un socle à notre République, que la « raison et l'éthique qui fondent notre citoyenneté » ou encore la vulnérabilité qui nous relie et nous humanise, Appellent, pour eux comme pour toutes les victimes de la barbarie, un devoir de connaissance et de vérité, mais egalement un devoir de témoignage et d'humanité. Des pétitionnaires qui en appellent au président de la République que notre pays érige, dans un lieu symbolique, un mémorial leur soit érigé pour les enfants, les femmes et les hommes, fragilisés par la maladie et le handicap qui furent exterminés par le régime nazi ou condamnés à mourir par celui de Vichy.

Un appel auquel se joint la rédaction France Handicap Info auprès des 1250 signataires, et qui quotidiennement lutte pour l'inclusion et que les valeurs de celle-ci soient respecté dans notre société et notamment dans le monde des médias, ce qui malheureusement est loin d'être encore le cas.

Stéphane LAGOUTIERE

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