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Discrimnation petition unapeiLancée il y a quelques jours, la pétition avait réuni plus de 11 000 signatures sur les 35 000 que souhaite atteindre au moins l'UNAPEI. Une pétition lancée suite aux plaintes de nombreuses familles et associations pour des actes de discrimination notoires dans les parcs Disney à Paris. Des pratiques que les familles dénoncent comme des pratiques scandaleuses : délits de faciès, interdictions d'accès, conditions d'accès non respectées par les responsables d'attraction. Des actes pour lesquels, l'association demande à Disneyland de cesser immédiatement ces actes odieux de discrimination. Une réponse qu'elle n'a toujours pas obtenue a ce jour.

Un délit de faciès avant tout

Pour les familles et l'Unapei, les personnes qui présentent un handicap mental visible se voient ainsi refuser l'accès aux attractions et sont sorties de la file. Elles n'ont pas d'autre choix que de s'identifier en tant que visiteuses handicapées et obtenir le "pass" dit "prioritaire" pour espérer profiter des attractions.

Une situation ou le délit de sale gueule et pratiqué par l'entreprise pour lequel il ne s'agit pas d'une première, aux États-Unis certains plaintes concernées l'embauche de personnes condamnée pour des actes de pédophilie !

Un pass prioritaire qui selon les familles conduit d'une part les personnes handicapées à être mises à l'écart comme celui de sortie des files classiques, entrée par les sorties des attractions, obligation de prendre rendez-vous à heures fixes...Mais également il contraint les personnes à suivre des règles différentes et dérogatoires d'accès aux attractions parmis elles, l'obligation d'être accompagnée par une personne valide, impossibilité de monter dans une attraction avec d'autres personnes handicapées et ce pendant toute la durée du cycle d'une attraction.

Pour preuve comme en témoigne une famille la sœur d'un jeune trisomique raconte sa stupéfaction, "Nous prenons place dans les barques quand mes parents se trouvent apostrophés par un membre du personnel, demandant que ma sœur (trisomique) quitte l'embarcation. Mon père refuse, expliquant qu'elle possède le précieux sésame (la carte prioritaire) lui permettant d'accéder aux attractions. L'employée refuse alors, expliquant que ma sœur aurait dû ( !) faire la file par l'accès réservé aux personnes à mobilité réduite ».

Et d'ajouté, « J'interviens, et explique combien c'est ridicule, qu'il n'y a aucune raison objective de lui faire faire la file à part, qu'elle est autonome, que rien ne justifie cette mesure, sinon de cibler le handicap, de l'étiqueter davantage, alors qu'elle en porte déjà des stigmates très visibles. Le ton monte, l'émotion est à son comble, je refuse que ma sœur sorte de la barque, nous ré insistons, mais le personnel ne plie pas. Ma maman pleure, tout le monde nous regarde

Pour la première destination touristique européenne et française, il est intolérable de voir de telles pratiques discriminatoires institutionnalisées. Malgré les courriers et les réclamations faites en direct par les familles et par l'Unapei, la direction de Disneyland Paris reste insensible. L'Unapei ne supporte plus de voir les personnes handicapées mentales exclues. Aidez l'Unapei, les personnes handicapées et leurs familles en signant et partageant cette pétition pour que Disneyland® Resort Paris cesse immédiatement de les discriminer !

La Rédaction

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