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La mère de Timothée et son beau-père a Lyon en septembre 2014Maryna Z. mère de Timothée D. a été arrêtée jeudi 17 décembres par la police irlandaise, suite à une demande de la police française pour une affaire commencée 2014. Une fuite qui selon son Comité de soutien, s'explique que celle-ci aurait voulu éviter un retour certain à l'hôpital psychiatrique. Conséquence directe d'une décision de justice persistait à demander à cette mère d'institutionnaliser son enfant. Une décision que l'ONU elle-même a rejetée dans un communiqué adressé a la France. Une situation qui a provoqué la mobilisation d'un comité soutenu par vingt trois associations, qui fait l'objet d'une pétition en ligne adressé a François HOLLANDE avec 65 896 signatures.

Condamné a l'exil ?

Une affaire qui a commencé début septembre 2014, alors que sa mère a été confrontée à un refus catégorique de la Direction du collège de le laisser entrer dans l'établissement, alors même que la décision (de la MDPH) d'orientation dans une institution était contestée par sa mère et que, selon la loi, l'établissement devait l'accueillir. La machine judiciaire s'est alors enclenchée contre les droits de Timothée.

Une mère qui décidé donc de partir en Irlande et qui et rejointe quelques semaines plus tard en Irlande par son mari et sa fille. Une famille qui selon les associations avait reçu un excellent accueil, sa fille ayant put être totalement intégrée et est scolarisée dans l'école locale. Il en allait être probablement de même pour Timothée, qui retrouvait des repères et allait mieux de jour en jour. Toute la famille ayant put s'épanouir dans son nouveau pays, qui avait obtenu le statut de résident.

Une famille emprisonnée par la France pour vouloir sauvegarder la vie de leur fils, comment ne pas se rappeler des promesses de Mme Ségolène NEUVILLE qui avait pourtant promis mettre tous en œuvre pour arrêter de telle situation. Sa solution ! L'arrestation du beau-père de Timothée, revenu en France pour régler quelques affaires a été arrêté lundi 11 décembre, mis en garde à vue pendant 48 heures avant d'être placé sous contrôle judiciaire, privé de son ordinateur personnel et de son passeport, avec obligation de se rendre à la gendarmerie à 18km de chez lui tous les jours... jusqu'à ce que la mère de Timothée rentre en France. La Mère aura elle été finalement interpellé en Irlande a la demande de la France le 17 Décembre 2015.

La France entendu en janvier 2016

Les Associations qui exprime dans un communiqué leurs « vive inquiétude sur l'avenir de Timothée et de sa famille et demandons à l'état français des garanties ». Des associations qui dénoncent les services publics qui n'ont seulement n'ont pas assurée leur mission à l'égard de Timothée, mais arrête les parents qui essaye de le faire ! « La justice n'a pas veillé au respect de ses droits fondamentaux, oubliant que son intérêt ne pouvait que passer par la non violation de ses droits, le respect de sa parole, de ses choix, de ses désirs, et une place dans la cité, conformément à la Convention ONU des droits de l'Enfant » souligne le communiqué.

Alors que le comité des droits de l'enfant de l'ONU a posé une question sur Timothée dans le cadre de l'audition de la France par le comité les 13 -14 Janvier 2016. La rapporteuse spéciale sur les droits des personnes handicapées qui dans le 9e points précise cela en ces termes. « Veuillez également indiquer la suite donnée aux préoccupations exprimées (...) concernant l'institutionnalisation de Timothée D. et les mesures prises pour prévenir cette institutionnalisation ».

Le comité de soutien qui s'interroge sur l'utilité de déraciner une nouvelle fois cet enfant pour n'avoir à lui proposer qu'une institutionnalisation forcée. Mais aussi « de l'arracher à ceux qui l'aiment et prennent soin de lui, et d'emprisonner sa mère, en punition de son refus de se soumettre à des décisions portant gravement atteinte à la dignité, à l'intégrité physique et psychologique de son fils » précise son auteur.

Une situation qui pourrait même nous faire regretter la sortie en salle la semaine dernière Dans "Le Goût des merveilles", en salles depuis le 16 décembre, Benjamin Lavernhe, pensionnaire de la Comédie Française, incarne Pierre, autiste Asperger. Une thématique rare au cinéma français, mais malheureusement encore mal traitée, regrette Hugo HORIOT, qui lui-même est autiste Asperger. Reste que l'autisme n'a rien d'une comédie, si ce films est plein de poésie mais je n'ai pu m'empêcher de me questionné. Car c'est un joli conte en effet dans la vraie vie jamais ce jeune homme après la mort de sa mère n'aurait pu s'installer dans l'arrière boutique d'un bouquiniste, dans la vraie vie celle qui concerne les autistes en France aujourd'hui ce jeune homme aurait été enfermé depuis bien longtemps ....Comme ont souhaite le faire avec le jeune Timothé...

Stéphane LAGOUTIÉRE

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