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petition DiabeteMaladie courante elle n’en reste pas handicapante notamment par ses contraintes pour ceux qui en France. Ils seraient ainsi plus de 3,2 de millions concerné par cette maladie dont 90 % d'entre eux souffrant de diabète de type 2. Des chiffres qui selon les experts devraient atteindre 5 millions en 2020. Une mère d’un enfant de 6 ans a décidé d’interpeller les politiques en lançant une pétition afin que sa fille diabétique qui mange tous les jours à la cantine puisse bénéficier de repas adapté à sa maladie.

Un combat pour une égalité de traitement...
Pour Carole BAUDIN résidente en Haute-Garonne, certains jours les menus scolaires ne contiennent pas ou peu de féculents, alors que ces derniers sont indispensables pour un enfant diabétique, et de façon générale pour tous les enfants. Des repas qui sont pour elles ne seraient pas adaptés aux journées fatigantes et chargées.

Une femme qui s’étonne dans sa pétition qu’« à l'heure actuelle les jours où il n'y a pas de féculent les parents d'enfants diabétiques de mon agglomération doivent fournir un complément en féculents (si autorisé) à leurs enfants », la structure en charge des menus refusant selon elle « de le fournir, alors que dans le même temps ils fournissent des repas de substitution pour d'autres enfants. Il faut que les règles soient les mêmes pour tous les enfants ». Aujourd'hui, affirme vouloir se battre « pour ma fille et pour tous les enfants atteints de cette maladie ».

Affirmant vouloir par cette pétition à ce que les menus scolaires soient mieux adaptés aux besoins énergétiques des enfants, et le cas échéant à ce que les communes fournissent pour les enfants atteints de cette maladie un complément adapté à leurs besoins au même titre que d'autres enfants qui bénéficient de menus de substitution. Une pétition envoyée aux maire et président de département de France qui atteint a ce jour plus de 30 000 signatures.

Qu'est-ce que le diabète ?
Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Cela se traduit par un taux de glucose dans le sang (encore appelé glycémie) élevé : on parle d’hyperglycémie.

Les aliments sont composés de lipides (graisses), protides (comme la viande) et glucides (sucres, féculents). Ce sont eux qui fournissent l’essentiel de l’énergie dont a besoin le corps pour fonctionner, passent dans l’intestin, puis rejoignent la circulation sanguine.

Quand on mange, le taux de sucre dans le sang augmente, les glucides sont alors transformés essentiellement en glucose. Le pancréas détecte l’augmentation de la glycémie. Les cellules bêta du pancréas, regroupées en amas appelés îlots de Langerhans, secrètent de l’insuline. L'insuline permet au glucose de pénétrer dans les cellules de l’organisme : muscles, tissus adipeux, et le foie où il va pouvoir être transformé et stocké.

Ainsi la glycémie peut augmenter légèrement, puis revenir à un taux normal et le glucose être converti en réserves et en énergie. Chez les personnes atteintes de diabète, ce système ne fonctionne pas.

Deux formes de diabète :
Le premier le diabète de type 1, anciennement appelé diabète insulino-dépendant (DID) est habituellement découvert chez les sujets jeunes : enfants, adolescents ou adultes jeunes. Parmi les symptômes du diabète de type 1 sont : soif intense, urines abondantes, amaigrissement rapide. Ce diabète résulte de la disparition des cellules bêta du pancréas. Le corps ne fabriquant plus du tout d’insuline, l’unique traitement actuellement est l’apport d’insuline

L’autre Le diabète de type 2 apparaît généralement chez le sujet de plus de 40 ans ; cependant les premiers cas d’adolescents et d’adultes jeunes touchés apparaissent en France. Le surpoids, l’obésité et le manque d’activité physique sont la cause révélatrice du diabète de type 2 chez des sujets génétiquement prédisposés. Sournois et indolore, le développement du diabète de type 2 peut passer longtemps inaperçu : on estime qu’il s’écoule en moyenne 5 à 10 ans entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic.

Dans le diabète de type 2, autrefois appelé non insulino dépendant (DNID), le processus est différent que dans le diabète de type 1. Deux anomalies sont responsables de l’hyperglycémie : Soit le pancréas fabrique toujours de l’insuline mais pas assez, par rapport à la glycémie : c’est l’insulinopénie. Soit cette insuline agit mal, on parle alors d’insulinorésistance. Il est traité dans un premier temps par des mesures hygiéno-dététiques puis on a rapidement recours à des traitements anti diabétiques oraux ou injectables (injection d'insuline avec une seringue ou un stylo) dont l’efficacité n’est optimale que s’ils sont associés à une alimentation équilibrée et une activité physique régulière.

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