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Message d'alerte

ADMD Affiche Bus de la LiberteInaugurée par la Maire de Paris, Anne HIDALGO, place de la République au côté du président de l'association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), Jean-Luc ROMERO. Un bus du 30 juin au 26 juillet 2015, qui va parcourir à travers vingt et une villes Française, afin de convaincre les députés de tenir compte d'un avis majoritairement favorable à la légalisation de l'euthanasie et proposer une réflexion avec les Français sur leurs avenirs. Des jeunes de l'ADMD qui seront accompagnés par le secrétaire général de l'association Christophe MICHEL.

Objectif pour l'ADMD, du tour est d'alerter les citoyens "sur l'horreur que serait leur fin de vie si une loi de sédation profonde et continue devait être adoptée", une version de la loi soutenue par le gouvernement et « répondre à leurs questions sur les possibilités de légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté ».

Ils ont des souhaits des Français, très largement favorables à la légalisation de l'euthanasie les citoyens, les alerter sur l'horreur que serait leur fin de vie si une loi de sédation profonde et continue devait être adoptée, répondre à leurs questions sur les possibilités de légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. Une première journée lancée et ouverte aux Parisiens autour d'animations. Ce bus terminera son tour de France le 26 juillet, à Lille.

Prochaines étapes (v.programme) A chaque étape, vous pourrez rencontrer des jeunes motivés, le délégué de l'ADMD pour le département et certains administrateurs. C'est ainsi que le président de l'ADMD, Jean-Luc Romero, présent à Paris et à Lille, sera également présent à Montpellier le samedi 11 juillet.

L'ADMD qui milite pour la légalisation de l'euthanasie estime que la proposition de loi élaborée par les députés PS Alain CLAEYS et Jean LEONETTI (Les Républicains) ne va pas assez loin. Une proposition de loi qui prévoit un droit à un endormissement pour les malades en phase terminale voté en première lecture a l'Assemblée nationale, une version rejetée mardi par le Sénat.

Des infirmiers se mobilisent pour laisser partir Vincent LAMBERT

S'il ne milite pas a proprement parlé pour ou contre l'euthanasie, une dizaine de membres d'un collectif d'anciens camarades de promotion de l'école d'infirmier de Laon où Vincent Lambert a étudié, se sont rassemblés samedi devant le CHU de Reims où il est hospitalisé depuis 2008 est maintenu artificiellement en vie depuis son accident de voiture. Revêtu un tee-shirt blanc marqué "Laissons partir Vincent..." pour un moment de recueillement dans la cour de l'hôpital Sébastopol du CHU de Reims, où le patient tétraplégique en état végétatif

« Nous avons recueilli 13 témoignages parmi ses amis de l'époque qui relatent ses propos émis à l'occasion de stages sur la fin de vie, les soins palliatifs ou le grand handicap, où il affirme clairement que, si cela devait lui arriver, il préférerait partir », a expliqué le porte-parole du "Collectif Cinquante-cinq" (LV en chiffre romain, initial de Vincent Lambert) qui a souhaité garder l'anonymat.

« Nous nous sommes mobilisés également en réaction à l'horreur de la vidéo diffusée récemment. Nous qui le connaissions, savons qu'il aurait détesté cette médiatisation, et utiliser ainsi son image ce n'est pas être l'ami de Vincent », a poursuivi le porte-parole.

La Rédaction

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