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Des militants du cdhc devant l’hôpital de la salpêtrière a ParisDes manifestants de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme (CCDH) sorte de clone respectable de l'Église de Scientologie se sont mobilisés le samedi 24 mars 2012 pour ceux qu'ils appellent « les abus psychiatriques ». Des manifestations organisées dans toute la France selon eux une trentaines en france. Mais la psychiatrie est-elle vraiment une pratique dangereuse pour le patient ? Pour le CCDH si cette situation est une évidence, pour la Haute Autorité de Santé ou l'OMS celle-ci son loin d'être du même avis.

Le CCDH qui a l'occasion de cette manifestation a souhaité selon sa présidente Mylène ESCUDIER, définir son objectif « Lutter contre les traitements dangereux comme les électrochocs appelés aujourd'hui sismothérapie, les prescriptions abusives de médicaments et les internements sous contrainte, qui sont des privations de liberté ». Une présidente qui n'hésite pas a parlé « de maltraitance » et de manquement a au « leurs droits fondamentaux, sous couvert de santé mentale ». Une façon de voir la situation de prise en charge très réductrice, même si il vrai que parfois des comportements peuvent apparaître et qui ne sont pas dans le respect de la dignité humaine, ces derniers sont loin d'être une majorité et ne peuvent en aucun remettre en cause la pratique d'une profession tout entière.

Si certaines questions peuvent sembler utile ainsi que leurs chiffres relativement exacts comme la progression excessive du nombre d'internements sous contrainte qui a en effet, été constatée. D'après les rapports des Commissions départementales des soins psychiatriques, 74 522 hospitalisations sous contrainte ont eu lieu en 2009, contre 37 688 en 1992, soit une augmentation de 98 % en dix-sept ans. Une procédure d'urgence qui devient désormais quasiment la règle une fois sur deux et que la loi du 21 juillet 2011 a ajouté une nouvelle procédure s'ajoutant a celle existant déjà. Une crainte formulée d'ailleurs par la députée Françoise FERAT (UCR) a l'occasion de questions a destinations du gouvernement.

Bonnes questions mais mauvaises réponses !

Des questions utiles, mais des réponses totalement éloignées de la réalité pour cette organisation sectaire qui « Parmi leurs lubies, les adeptes considèrent que tout ce qui relève de la psychologie ou de la psychiatrie est une atteinte à la liberté, essentiellement religieuse...» précise Philippe VUILQUE, responsable du groupe d'études sur les sectes à l'Assemblée nationale.

En conclusion des peurs certainement, un manque de communication sans aucun doute, des manquements à la dignité humaine ou de mauvais traitement, possible. Mais peut-on affirmer que la psychiatrie ne répond pas ou plus au traitement de certaines maladies mentales, cela n'est pas le cas. La véritable difficulté pour la profession en milieu hospitalier reste la baisse constante des moyens financiers et de personnel. Face à plan 2011-2015 qui ne semble pas avoir convaincu les professionnelles. Ou encore ceux accordés a la justice et notamment au juge avec la nouvelle 21 juillet 2011. La véritable question demeure celle-ci et non les l'utilité de moyens de traitement dont certain ne sont pas a prouvé...Alors pour toute information dans ce domaine nous vous conseillons plusieurs associations comme l'UNAFAM 

Le CDDH qui sont-ils ?

L'association, créée aux États-Unis en 1969 et en France en 1974, vraiment active depuis dix ans, est en réalité une sorte de clone respectable de l'Église de Scientologie. Sa présidente, Mylène ESCUDIER. L'intérêt pour la secte, qui depuis ses débuts mène une action de lobbying contre la psychiatrie, consisterait, selon Philippe VUILQUE, responsable du groupe d'études sur les sectes à l'Assemblée nationale, à grossir les rangs de la « Sciento » à peu de frais, à grand renfort de personnes fragiles. Alors attention faut-il rappeler que la pseudo église de scientologie a été condamner que La cour d'appel de Paris a condamné, jeudi 2 février, deux entités de la scientologie française qui rien d'autre qu'une secte à 600 000 euros d'amende pour "escroquerie en bande organisée" dans une affaire sans précédent pour ce groupement américain. Le principal responsable français, Alain Rosenberg, a été condamné à deux ans de prison avec sursis et 30 000 euros d'amende, des peines de prison avec sursis, ainsi que des amendes, ont été prononcées contre trois autres responsables.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Pour plus d'information :
Loi n°2011-803 du 5 juillet 2011

Plan psychiatrie et santé mentale 2011-2015
Circulaire du Circulaire du 21 juillet 2011 relative à la présentation à la loi n°2011-803 du 5 juillet 2011

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