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Agression a nancyAssise tranquillement sur un banc public, une jeune fille de 18 ans atteinte d’un léger handicap mental s’est fait violemment agresser le 10 septembre dernier et publié sur Faccebook. Les auteurs des faits, âgées de 15 ans a 17 ans ont étaient mise en examen pour violence volontaire en réunion sur personne vulnérable trois autres jeunes filles ont été mise en examen après avoir été entendu. Des faits scandaleux ne cessent de reproduire, il s’agit du quatrième cas connu en 2014 et ils sont certainement beaucoup plus nombreux. Des faits qui rappel une autres video en Février 2014 sur un jeune handicapé mentale et qui avait eux aussi fait l'objet d'une publication sur faccebook.

Agression en toute impunité ?

Pas vraiment, car l’indignation soulevée par la vidéo sur les réseaux sociaux et leur inculpation laisse croire que la justice fera son travail dans ce dossier. Reste que la possibilité de mettre en ligne de tels actes ou d’acte de barbarie et de manquement au droit de l’homme prouve que l’internet laisse croire à ses jeunes une certaine liberté. Pour preuve la scène ayant eu lieu sous le regard de plusieurs passants traversant le parc qui n'interviennent pas ou ne prêtent pas attention à ce qui se passe.

Un film dans lequel ont peut ainsi entendre le harceleur lui parler violemment et commence alors a se moquer de la jeune victime, l’agresseur lui intimant l'ordre de se lever "Tu m'as regardée de travers ! Lève-toi !", et de tendre la joue pour recevoir trois gifles. Alors qu'on lui demande si elle a peur, elle répond : « Un peu ». On lui dit alors « Mets-toi bien droite (...) tends ta joue », avant d'être frappée. On lui demande si « ça fait mal », puis on lui explique : « Ne pleure pas ! Ce n’est rien. » La victime s'en va finalement, en pleurant, sous les rires de ses agresseurs.

Une scène que ces deux amies s'amusent et la filment avec un téléphone portable. Choqués, par la parution cette vidéo sur les réseaux sociaux, des internautes ont prévenu la police de Nancy qui n'a eu aucun mal à identifier la tortionnaire.

Des accusées placées en "liberté surveillée préjudicielle", sous la surveillance et le contrôle d'un éducateur, une mesure provisoire d'observation allant jusqu'à 6 mois, dans l'attente de son jugement, a précisé le parquet. L'adolescente "a exprimé des regrets", selon le parquet. Les quatre jeunes filles qui seront jugées dans les prochaines semaines par un juge des mineurs.

Un civisme réduit au minimum

Une situation qui n’a pas vraiment été le gout non plus de certains jeunes de son lycée, puisque les auteurs faits sont dorénavant la cible d'une campagne sur les réseaux sociaux. Une identité (nom, adresse, téléphone) qu'on lui prête a été diffusée, son nom prétendu est parmi les sujets les plus discutés sur Twitter, des pages Facebook de soutien à l'agressée ont été créées. Un peu d’humanité tout de même dans ces actes ignobles et inhumains…

Stéphane LAGOUTIÉRE

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