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Droit a l oubli pour le VIH  Alors qu’il a lance une pétition sur le sujet Actions Traitement et c’est responsable ce sont félicité dans un communiqué de la décision prise lors de la dernière commission de suivi de la convention AERAS d’intégrer enfin le VIH dans sa « grille de référence ». Un premier pas vers l’accès au droit à l’oubli qui se double néanmoins d’une grande déception pour Actions Traitements : en effet, le VIH n’est aujourd’hui inscrit qu’en partie 2 du document.

Un premier en demi-teinte...
La grille qui en l’état, permet simplement un accès facilité à une assurance emprunteur en se rapprochant « des conditions standard », c’est-à-dire avec une surprime « plafonnée ». Une discrimination qui ne « se justifie plus. Ainsi, une étude menée en Europe en 2012 sur 80 000 patients* a déjà mis en évidence une espérance de vie des PVVIH équivalente à celle de la population générale et, parfois même, un risque de mortalité inférieur. Ceci s'explique par un suivi médical plus régulier, mais aussi par la puissance des derniers traitements » souligne les responsable de l’association.

Un droit a l’oubli destiné à permettre à d’ex-malades d’avoir accès aux assurances et prêts sans surprime, Actions Traitements réaffirme que ce droit à l'oubli constituerait une énorme avancée pour favoriser l’accès au crédit et la qualité de vie des personnes vivant avec VIH. Si cette inscription à la grille de référence constitue un progrès, Actions Traitements restera néanmoins vigilante pour que s’applique pleinement, dans les meilleurs délais, le droit à l’oubli aux personnes séropositives.

Une pétition a la mobilisation...
L’association qui a lancé une pétition avec malheureusement peut être un seuil très faible de signature requis fixé a 500 et qui a atteint a ce jour 375 signature a destination de la ministre de la Santé, Marisol TOURAINE. Une pétition qui rappel que de nombreuse personnes vivant avec le VIH, situation qui d’ailleurs existe aussi pour ceux porteur de d’autre maladies, subissent de trop nombreuses discriminations. Des discrimination comme celle des soins funéraires

Action Traitement qui avait en janvier dernier à l’occasion des 20 ans des trithérapies, avait saisi, par courrier, une centaine de personnalités politiques sur ce sujet, parmi lesquelles plusieurs ministres et de nombreux députés. « Les résultats sont encourageants : une question écrite a ainsi été déposée par le vice-président du groupe d’étude sur le Sida à l’Assemblée et d’autres rencontres avec des députés sont, d’ores et déjà, en perspective » souligne son président.

Stéphane LAGOUTIERE

Source : Action Traitement

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