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Graphique du rapport du bilan AGEFIPH 2017 sur l’évolution de l embauche des travailleurs en situation de handicapAlors que la secrétaire d’État Sophie CLUZEL, s’apprête a lancer la journée DuoDay le 26 avril prochain. L’emploi des travailleurs handicapés serait selon l’AGEFIPH qui publie ses chiffres pour 2017 en progression de 5 % dans le secteur privé, une hausse continue depuis 2011. Difficile a croire quand ont sais que le taux de chômage sous François Hollande entre 2012 et 2017 aura progressé de 00 en cinq ans…Où est l’erreur, peut-être dans le soutien inconditionnel que porte la présidente de l’Agefiph au Président Emmanuel MACRON….C’est-ce que n’hésite ne pas affirmer officieusement de nombreux syndicats.

Un rapport d’activité 2017 approuvé le 10 avril dernier par le conseil d’administration de l’AGEFIPH et qui au-delà des chiffres annonce également que le du plan stratégique de l’Agefiph adopté en février 2017 « a été jalonné de quelques éléments marquants ». Citant notamment la signature d’une nouvelle convention multipartite de mobilisation pour l'emploi des personnes en situation de handicap, l’élargissement au maintien des missions du Cap emploi-Sameth ou encore la mise en œuvre du dispositif d’emploi accompagné, redéfinition de son offre de services et de ses aides financières…

Les actions Cap emploi ou Sameth
Selon ce rapport, en 2017, celui note la « progression du nombre de recrutements et de maintiens dans l'emploi » contribuant à plus de 84 000 recrutements de travailleurs handicapés, dont 57 % de CDI ou de CDD de 6 mois et plus, soit une hausse de 3 % en un an. Le nombre de personnes maintenues dans l’emploi par l'intermédiaire des Sameth aurait lui aussi progressé de 5 % en un an avec plus de 22 000 maintiens. Six mois après l’intervention des Sameth, 82 % d’entre elles sont toujours en poste dans l’entreprise. Globalement, plus de 91 000 personnes handicapées ont trouvé ou conservé leur emploi en 2017 grâce à l’appui d’un Cap emploi ou d’un Sameth

A contrario le nombre de contrats en alternance soutenus par l’Agefiph à chuté en 2017 de -10 %, et, dans une moindre mesure, le nombre de créations d’activité (- 5 %). Pour l’organisme situation serait Les domaines professionnelles ou les travailleurs handicapes sont le plus et le moins représentés comme dans la communicationdu aux « modalités d’accès à l’emploi apparaissent moins attrayantes aux demandeurs d’emploi en situation de handicap dans un contexte de reprise économique et de progression du nombre d’embauches ».

La priorité a l’emploi direct… ?
Comme le souhaite le faire la Secrétaire d’État Sophie CLUZEL, dans la réforme sur l’obligation d’embauche, actuellement en cour et qui devrait être présenté en conseil des ministres dans les prochaines semaines. « Tout est envisageable », avait telle affirmé, citée par l’AFP, lors du lancement de la concertation, sans touché a l’obligation d’embauche il s’agit avant tout d’une simplification » avait précisé.

En 2015, 100 300 entreprises (+1 % en un an) étaient assujetties à l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés selon l’Agefiph employant 431 000 travailleurs handicapés (+7 % en un an). Un taux d’emploi direct qui semble continué a progresser et qui correspond à 3,4 % en équivalent temps plein et à 3,8 % en unités bénéficiaires. Des entreprises dont 79 % ont fait le choix d’un emploi direct souvent dans le cadre d’un marketing commercial. Elles sont 30 % à choisir exclusivement l’embauche de personnes handicapées pour répondre à l’obligation d’emploi, soit 2 % de plus en un an. Seuls 7 % des entreprises remplissent leur obligation d’emploi de travailleurs handicapés uniquement via la contribution à l’Agefiph (-3 points en 3 ans).

Chômage une réalité trop présente…
Et même pourront dire une vraie calamité qu’aucun gouvernement depuis le vote de la loi 30 juin 1975 puis du 11 février 2005 n’aura réussit a véritablement réduire ou a enrayé. Un drame qui concerne aujourd’hui près de 23 % des travailleurs handicapés et dont les plus touchés sont les déficients mentaux et auditifs, ou encore les femmes ainsi que les seniors près d'un sur deux est âgé de 50 ans ou plus. Des chiffres pour lequel l’AGEFIPH ne présente pas mode de calcul, et qui ne peuvent faire oublier les hausses record entre 2012-2017 sous François HOLLANDE. À fin décembre 2017 selon l’AGEFIPH, plus de 510 000 demandeurs d'emploi bénéficiaires de l'obligation d'emploi (DEBOE) pointent à Pôle emploi, soit 8,6 % de l'ensemble des demandeurs d'emploi. Des chiffres ne prennent pas en compte tous ceux qui désormais ont décidé de ne plus faire cette recherche faute de découragement et que confirme le défenseur des droits.

Poursuivre le travail d’inclusion…Objectifs 2018
Comme le planifie son plan stratégique voté en 2017, l’AGEFIPH annonce dans son communiqué vouloir renforcé les services réservés aux entreprises avec la mise à disposition de prestations d’accompagnement personnalisé et la mobilisation d’expertises destinées à faciliter le recrutement et le maintien des professionnels handicapés. L’association qui d’ici la fin du mois d’avril annonce également le lancement d’une nouvelle « offre de services et d’aides financières de l’Agefiph ». Notamment afin de mieux répondre et d’être « plus facilement mobilisable par les acteurs du service public de l’emploi ». Précisant dans son communiqué quelle se fixe comme ambition enfin de répondre aux besoins des personnes handicapées et des entreprises. Une situation impérative pour l’organisme qui a du faire face a deux récents rapports de l’IGAS ou de la Cour des comptes cette dernière souhaitant une refonte complète du système

Cour des comptes : Un rapport sévère…
Estiment que les deux fonds dédiés à l'emploi des travailleurs handicapés, l'AGEFIPH (entreprises privées) et le FIPHFP (fonctions publiques), arrivent incontestablement au bout de leur système de financement. Dans un rapport très à charge, la Cour des comptes n'est pas loin de leur enfoncer la tête sous l'eau ! Rappelant que si les chiffres dans la fonction publique atteignent 5,32 % en 2016 voir 6,39 % pour la fonction publique territoriale. Alors que l’État continue à ne pas donner l’exemple 4,34 %, une situation dut a la dérogation toujours en vigueur au de l'Éducation nationale. A contrario dans le privé qui compte dix fois plus d’employeurs assujettis (101 100 établissements) le taux d’emploi direct stagne aux alentours de 3,3 %. À se demandé ou va donc la progression de 5 % d’emploi dans le secteur privé ?

Stéphane LAGOUTIERE

Sources : AGEFIPH / Cour des comptes / IGAS

 

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