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affiche du congres mondiale de la psychiatrie et enfant a parisLa 20e édition du Congrès mondial de l'Association internationale de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent et des professions associées aura lieu le 21 juillet prochain à Paris pour la troisième fois depuis la première édition du Congrès mondial en 1948. Plusieurs milliers de professionnelle qui se réuniront cette année sous le thème "Cerveau, psyché et développement". L'occasion avec pour les intervenants comme le Pr, de faire le point sur les conséquences des avancées des neurosciences pour la compréhension du fonctionnement psychique et le traitement de ses troubles, à travers de nombreuses conférences et tables rondes...

Ainsi pour la présidente de ce congrès, Olayinka OMIGBODUN un an après le Congrès de Pékin en 2011, ou le thème avait été « Améliorer la santé mentale de l'enfant en augmentant la prise de conscience et les nouvelles voies thérapeutiques ». Le thème du Congrès à Paris représente un mouvement significatif des « processus » au « contenu ». Permettant de poser d'autre question Quels facteurs dans nos environnements agissent en faveur de la résilience ou de la vulnérabilité pour l'enfant qui se développe ? Quel est l'impact de nos diverses pratiques culturelles sur le cerveau et la psyché de l'enfant qui se développe ?

Le thème « Cerveau, Psyché et Développement », choisi pour cette 20ème Congrès mondial de la IACAPAP, est une invitation à faire le point sur les conséquences des avancées des neurosciences pour la compréhension du fonctionnement psychique et le traitement de ses troubles.

Les dernières décennies ont vu évoluer la conception que l'on avait des interactions entre l'équipement biologique et l'environnement. On ne pense plus en termes de causalité linéaire directe entre un gène et un trouble, ou en termes d'inné et d'acquis. On prend en compte l'environnement génomique et l'environnement tout court, on pense le développement en termes d'épigenèse et, s'agissant des troubles psychopathologiques, on distingue les facteurs de risque, les facteurs pronostiques, les facteurs de protection et les facteurs de maintien.

Naturellement rien ne se passe dans la vie psychologique sans un événement dans le cerveau. Les techniques d'imagerie fonctionnelle l'ont montré sans ambiguïté. Mais les structures cérébrales dont l'enfant est pourvu à la naissance doivent être activées et modelées par les expériences vécues. Il n'existe pas de langue primordiale de l'humanité, nous parlons la langue que l'on nous parle ; nous lisons tous en activant la même aire cérébrale, mais nous lisons des caractères romains ou des caractères chinois en fonction d'un apprentissage culturel.

Dans tous les secteurs de notre activité dans le champ de la santé mentale, la gageure est de combiner la rigueur scientifique avec la qualité de la relation humaine. Les connaissances récentes sur la plasticité neuronale et l'épigenèse apportent un éclairage nouveau sur les relations entre facteurs de risque, biologiques ou sociaux, et développement de l'enfant, approches thérapeutiques psychologiques et fonctionnement du cerveau, expériences traumatiques et transmission à l'enfant.

Dans cette perspective, le partage des expériences cliniques acquises dans différents pays, pour les grandes psychopathologies, sera sans nul doute l'un des enjeux de ce congrès.

La scientologie présente à l'ouverture

Comme régulièrement lors de ce type de manifestation, la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme à ne pas confondre avec des instances gouvernementales ou non gouvernementales de défense des Droits de l'homme. L'organisation plusieurs fois condamnée pour diffamation sera présente à l'ouverture affirmant vouloir lutter contre le « danger est que les diagnostics psychiatriques sont souvent très subjectifs, et qu'ils ne s'appuient sur aucune preuve physique et médicale (scanner, prise de sang, radio, etc). Le risque est d'autant plus important en ce qui concerne les jeunes. Leurs comportements et émotions changent pendant cette période de leur vie, ce qui est tout à fait normal. Ce n'est pas une maladie mentale et cela ne requiert pas de traitements psychiatriques ». avant d'ajouter Ce congrès exposera comment mieux diagnostiquer des enfants et adolescents atteints de troubles mentaux, et comment les soigner. Il est parrainé par la Fondation Pfizer, et est sponsorisé par six gros laboratoires pharmaceutiques comme Shire, Janssen, Bristol Myers Squibb.

La Rédaction

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