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Les deux affiche de la campagne de presse avec un homme a gauche se couvrant la tete d un journal et a droite une femme mais avec un bonnetUn peu plus d’un an après son adoption le 2 février 2016, la loi Leonetti-Claeys ayant instauré une le droit à une « sédation profonde et continue » continue a partagé la société française. Le gouvernement lance lui une campagne d’information à partir du 20 février 2017 à destination cette fois des Français. Un bilan dont la Société française de soins palliatifs qui va prochainement présenté des recommandations pour aider les soignants à appliquer la loi et pour lequel elle annonce rester vigilante et certaines interrogations et imprécisions persistent.

« Mieux connaître ses droits »
Après une campagne d'information à destination des professionnels de santé en décembre 2016. Le ministère de la Santé va lancer lundi 20 février 2017 une campagne d'information sur la fin de vie, afin d'inciter les Français à exprimer leur volonté auprès de leurs proches, et pour mieux connaître les changements de la loi Leonetti.

L'objectif est également de mieux faire connaître les changements entrés en vigueur il y a un an avec la loi Claeys-Leonetti. La loi du 2 février 2016 est un prolongement de la loi Leonetti de 2005. Elle n'autorise ni l'euthanasie ni le suicide assisté, mais accorde de nouveaux droits aux personnes en fin de vie, notamment la possibilité d'une "sédation profonde et continue" jusqu'au décès. Cela signifie que des sédatifs sont administrés jusqu'à la mort, pour des patients atteints de maladies graves en phase terminale et dont la souffrance est insupportable.

Organisé par le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (CNSPFV), le gouvernement souhaite "permettre à chaque Français de mieux connaître ses droits et d'aborder le sujet sereinement avec des professionnels de santé, mais aussi avec des proches", explique le ministère de la Santé. Un travail d’information nécessaire puisqu’un sondage réalisé fin 2016 montrait que 62 % des Français n’en avaient jamais entendu parler.

Une campagne qui va comprendre au-delà des différentes manifestations organisé au niveau locales par les CNSPFV, celui du lancement d’un spot TV de 25 secondes ainsi que deux annonces presse et des bannières sur différents sites internet ainsi que la mise en place d’un site dédié : parlons-fin-de-vie. Une « campagne qui est une étape importante » selon la Ministre des Affaires sociale et de la Santé, Marisol TOURAINE, qui souhaite que celle-ci puise permettre un « dialogue avec nos proches, avec les professionnels de santé, et que chaque Français connaisse ses droits et soit en mesure de décider pour sa fin de vie »,

L’euthanasie toujours interdite...
Une loi votée il y a tout juste un an après de longs débats en l’Assemblée nationale et le Sénat, dont les deux députés de droite et de gauche avait réussi avec leurs contractions a élaboré un texte qui aura permis de donnerGraphique sur le droit a l euthanasie en Europe ce que change la loi Claeys Leonetti naissance a de nouveaux droits aux personnes en fin de vie. Une loi votée en remplacement loi Leonetti de 2005, dont les dossiers judiciaires souvent dramatiques prouvés que celle-ci ne répondait pas à certains nombres de questions.

Un texte qui néanmoins n’aura pas satisfait les pro-euthanasies pour qui la loi ne permet toujours pas cette pratique et ceux malgré la reconnaissance du droit du malade à l’arrêt de tout traitement tout en instaurant de nouvelle contrainte comme celle directives anticipées, permettant de mettre par écrit ses souhaits concernant sa fin de vie. Un texte qui change considérablement a celui de 2005, en reconnaissant le droit pour un patient atteint d’une affection grave et incurable, et dont le pronostic vital est engagé à court terme, de pouvoir bénéficier d’une « sédation profonde et continue ».

Des pro-euthanasies qui espèrent que celle-ci soit une étape vers une nouvelle loi qui autorisa cette fois cette pratique. Un espoir que le Dr. Anne de la Tour Présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (Sfap), ne le nie pas, précisant qu’elle « saura refuser certaines pratiques et s’opposer à des évolutions législatives qui ne lui sembleraient pas conformes à l’intérêt des patients ou aux valeurs qui rassemblent ses adhérents ».

Précisant également que un an après le vote de la loi affirmant se montré la Sfap « reste vigilante », afin d'appliquer au mieux la loi et malgré les récents décrets d'application, certaines interrogations et imprécisions persistent concernant la sédation, l’alimentation et l’hydratation, la collégialité, les directives anticipées, la conduite à tenir au domicile...L’objectif sera la pour la SFAP d’avant la fin du premier semestre 2017 la présentation d’une série de recommandations sur lequel elle travail actuellement...

Stéphane LAGOUTIÉRE

Source : ministère de la Santé / SEFA

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