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Message d'alerte

Conférences, ciné-débats, expositions, spectacles, animations : du 12 au 18 mars prochain, plus de 500 événements à destination du grand public auront lieu pendant cette 23e édition. Une semaine organisé par un comité de seize partenaires qui c'est fixé cinq objectif afin notamment de faire connaître la problématique au grand 2012.03.06.affiche-semaine-d-information-sante-mentalpublic dans but de pédagogie et de dédramatisation. Un rendez-vous qui vous permettra de rencontrer plus de 4000 professionnel et bénévole présent sur le terrain parmi eux médecins généralistes, psychiatres, psychanalystes, psychologues, familles, membres des associations, mais aussi artistes, avocats, magistrats, infirmiers, travailleurs sociaux,...

Ces dernières décennies, la société française s'est enrichie d'une diversité de nationalités, d'origines, de traditions et de cultures. Dans le même temps, les inégalités sociales ont augmenté, en particulier dans le domaine de la santé. Cette situation expliquerait en partie une tendance de notre société au repli identitaire, à l'augmentation de l'intolérance face à la différence, et à la mise à l'épreuve de notre modèle de solidarité.

Aujourd'hui on peut se demander si notre société évolue dans le sens d'une meilleure intégration des personnes « différentes », par leur culture, leurs traditions, leurs croyances, ou leur santé mentale. La réponse collective aux problèmes de santé mentale dépend grandement de la société dans laquelle elle se développe. Les professionnels de santé doivent donc prendre en compte dans leurs pratiques la diversité culturelle, c'est-à-dire des conceptions variées de l'individu, de la famille, de l'autonomie et de la solidarité. De plus, la nouvelle loi sur les soins psychiatriques qui renforce les droits des patients, mais contient aussi des aspects qui font débat au sein de notre société, va changer les pratiques soignantes.

L'occasion pour les participant de pouvoir abordées lors 23e SISM des questions telle que l'intégration sociale des personnes vivant avec des problèmes de santé mentale varie selon les cultures et les pays. Comment prendre en compte ces différences ? Quelles pratiques retenir des autres pays et cultures sur la prise en charge des troubles de santé mentale ? Ou encore Comment, faire face à ces nouveaux enjeux de société, développer de nouvelles formes de solidarité et d'égalité ? Comment promouvoir ce qui rassemble : l'accompagnement, le rétablissement et l'acceptation des différences ? Tous une série de questions pour laquelle les réponses sont souvent complexes et nécessite une réflexion approfondie.

Le comité d'organisation qui invite les participants et les internautes à venir découvrir toutes les informations complémentaires sur le nouveau site mise en place a cet effet.

La Rédaction

La journée européenne de prévention en orthophonie/logopédie 2012 aura lieu demain 6 mars sur le thème « le bégaiement et les troubles de la fluence verbale ». Le bégaiement concerne 650 000 personnes en France ; il n'existe pas de cause unique au bégaiement, mais plutôt un ensemble de facteurs. Parmi eux, des troubles le bégaiement n est pas une fatalité illustration sur la photo ont voie un enfant avec des lettres lui sortant de la bouchele bégaiement n'est pas une fatalité avec la journée européenne de prévention en orthophonie/logopédie physiologiques, psychologiques, et même des facteurs génétiques.

Afin de sensibiliser les familles et les professionnels à ce trouble de la communication, les orthophonistes organiseront des actions de prévention, notamment par l'affichage d'information et la distribution de documents dans leur cabinet.

Lors de cette journée, les orthophonistes insisteront sur l'importance des interventions précoces et sur l'urgence à consulter sans retard un orthophoniste : si le bégaiement peut apparaître dès trois ans, il disparaîtra dans trois cas sur 4 à l'âge de 5/6 ans, mais il pourra cependant se poursuivre jusqu'à l'âge adulte, faute d'intervention précoce. La prévention du bégaiement passe donc nécessairement par les informations sur ce trouble et sur les attitudes « nocives » vers des attitudes « bénéfiques » : un changement d'attitude de l'entourage vis-à-vis du trouble de la parole de l'enfant, et de l'enfant lui-même, suffit dans la plupart des cas à faire disparaître le bégaiement.

Ils rappelleront également leur rôle auprès des adolescents et des adultes

Pour les personnes atteintes de bégaiement, l'orthophoniste interviendra après avoir réalisé un bilan orthophonique qui a pour but d'établir un état de la situation d'un patient à un moment donné et une évaluation préalable de ses capacités/incapacités. Le bilan orthophonique est un examen clinique et technique, où l'orthophoniste, centré sur le patient, étudiera le ou les domaines du trouble concernés par la plainte. Une fois le bilan orthophonique du bégaiement réalisé, s'il le juge nécessaire, l'orthophoniste engagera une rééducation qui peut se décliner de plusieurs façons, notamment par un accompagnement du patient et de sa famille.

La Rédaction

logo-semaine-cerveau-2012Pour la 12e année consécutive et simultanément dans 62 pays dans le monde aura lieu en France, la Semaine du Cerveau. Coordonnée par la Société des Neurosciences en partenariat avec la Fédération pour la Recherche sur le cerveau, sous l'égide de la Fondation Dana Alliance. Une 12e édition sous le parrainage de Jacques GLOWINSKI l'un des pères de la neuropharmacologie en France. Cette manifestation est spectaculaire par sa dimension nationale, par le nombre de chercheurs mobilisés, par le succès public rencontré, par la qualité de sa programmation. Une semaine pour découvrir le cerveau et les progrès faits par la Recherche en neurosciences

L'occasion pour tous les Français de découvrir et mieux comprendre à travers. À travers près de 52 conférences grand public, 18 Bistrots sciences, près d'une dizaine d'expositions comme a Toulouse au muséum, mais aussi la projection d'environ 13 films suivis de rencontres avec les chercheurs, 5 spectacles à caractère scientifique. Sans les nombreux débats/tables rondes avec le public, des dizaines d'ateliers scientifiques et rencontres en milieu scolaire (primaire, collège, lycée). Un ensemble de manifestations que vous pouvez consulter sur le site de la semaine du cerveau.

10 millions de Français concernés

Des patients affectés par les maladies du cerveau ! Un Français sur trois déclare ainsi être touché, de près ou de loin, par l'une d'entre elles : Parkinson, Alzheimer, sclérose en plaques, AVC, épilepsie, dystonie, tumeur cérébrale... Près de dix millions sont directement concernés par les travaux de la FRC. À ce jour, plus de 200 projets ont pu bénéficier de ces financements qui permettent d'ores et déjà d'espérer des avancées significatives.

120 jardins en faveur du cerveau

Le Comité des parcs et jardins de France (CPJF) renouvelle, en 2012, son soutien au Neurodon pour l'opération « Jardins ouverts pour le Neurodon ». En association avec la FRC (Fédération pour la recherche sur le cerveau, qui, créée en 2000, collecte tout au long de l'année des fonds sous le label Neurodon), cette initiative permet, pour chaque visiteur, de reverser 2 euros à la recherche sur les maladies neurologiques. Pour cette neuvième édition, ce sont 121 parcs et jardins de quatre régions, Basse-Normandie, Bretagne, Pays de Loire et Centre (nouveauté 2012), qui se sont lancées dans l'aventure. D'une année sur l'autre, l'engagement des propriétaires ne cesse de « murir » ! Seize nouveaux jardins ont fait germer cette idée en 2012. Parmi eux : le jardin de Valmer, celui de Roquelin...

affiche campagne medicamentLe ministère de la Santé lance mercredi une campagne nationale d'information et de sensibilisation sur le bon usage du médicament, pour rappeler qu'il n'est pas un produit comme les autres. Intitulée « Les médicaments, ne les prenez pas n'importe comment », cette campagne a pour objectif de faire prendre conscience aux Français des risques liés à la banalisation de la consommation du médicament, et de réaffirmer le rôle prépondérant des professionnels de santé, a indiqué le ministère dans un communiqué.

La campagne, qui se déroulera du 2 au 24 mars, s'appuie notamment sur un spot TV qui sera diffusé sur 22 chaînes. 125.000 affichettes reprenant les messages clés de la campagne seront par ailleurs mises à la disposition des médecins et pharmaciens. Un rapport récent de l'agence du médicament (Afssaps) a montré que les Français restaient de gros consommateurs de benzodiazépines, une classe de médicaments de type anxiolytique ou somnifère. Chaque année, un Français sur cinq consomme au moins une benzodiazépine ou une molécule apparentée, selon l'Afssaps. 134 millions de boîtes ont été vendues en France en 2010. La consommation des anxiolytiques diminue globalement (-1,8 % par an depuis 2002), mais celle des hypnotiques (somnifères) reste stable.


2012.03.01.affichettes-reprenant-les-messages-cles-de-la-campagne-medicamentUne campagne lancée quelques jours à peine, après une polémique lancée par l'académie de médecine sur les génériques et leurs qualités. A l'occasion de son lancement le ministre du Travail et de la Santé Xavier BERTRAND, qui a lui rappeler dans son discours que cette campagne vise « à pallier un déficit d'information sur la nature active du médicament » et à « lutter contre la banalisation » de son usage, a souligné le ministre. Tandis que l'automédication ne cesse de se développer en France, il est « absolument nécessaire de respecter la prescription de son médecin, les conseils de son pharmacien », a-t-il encore rappelé. « N'allez pas faire vous-même le médecin ou le pharmacien », a-t-il mis en garde. Un avertissement lancé par le ministre alors que celui-ci n'a toujours mis en place certaines mesures prévues par la loi sur le médicament voté en décembre 2011 et qui prévoyait par exemple la mise en place d'une base de données indépendante d'information sur le médicament à destination du grand public.

Des Mutuelles en attente de réponse...

La Mutualité française « se félicite de cette initiative. Le gouvernement fait ainsi passer un message simple, mais essentiel », réagit Laure LECHERTIER, responsable du département politique des produits de santé. Toutefois, « cette campagne ne répond pas à une question majeure : comment sortir de la culture du tout médicament ? ». Un avis semble-t-il partagé par les mutuelles dans leurs ensembles.

Une prise de conscience nécessaire !

La surconsommation multiplie dangereusement les facteurs de risque. » L'antibiorésistance est un exemple parmi d'autres. La population française a effectivement un rapport particulier aux médicaments, probablement dû à son modèle de protection sociale. Avec 48 boîtes consommées en moyenne par habitant en 2010, la France occupe toujours la première place du classement européen en la matière. Loin devant ses voisins... La bonne observance du traitement est, de la même manière, un paramètre déterminant. Le médecin, le pharmacien et le patient doivent donc échanger en toute transparence. Ce dialogue doit être permanent et déboucher sur une prise de conscience collective.

Stéphane LAGOUTIÉRE

journée nationale de l'audition le 8 mars 2012MP3 sur les oreilles, concerts, discothèques, jeux vidéo, ordinateur, cinéma... les pratiques d'écoute amplifiée augmentent et s'intègrent aux réflexes de vie des jeunes. À l'âge où le « non limite » est tentant, la puissance est synonyme de volume élevé. Ce phénomène peut-il amputer le capital auditif des jeunes et hypothéquer leur avenir auditif ? Réponse: lors de la 15e journée Nationale de l'audition qui se tiendra le 8 mars prochain.

Le danger est-il réel ?

À peine le pied dehors, sur le chemin du collège, du lycée ou du travail, le jeune avance au rythme de la musique amplifiée. Parfois même, à peine les pieds hors du lit. Pour certains, elle les a accompagnés durant leur sommeil. Dans le car, dans le métro, sur le trottoir combien sont-ils à occuper leurs oreilles ainsi ? Une fois le casque déposé, le jeune entre dans un café. Là encore, la musique jaillit des enceintes au milieu du brouhaha ambiant.

Les cours ou le travail terminé, sur le chemin du retour, de nouveau la musique amplifiée accompagnent. Elle est encore présente le temps des devoirs, à sa place de prédilection, collée sur les deux oreilles. « Cela aide à se concentrer » se plaisent-ils à rappeler ».

Un nouveau baromètre de l'audition

Déjà en 2010, l'enquête JNA‐Adhoc Research révélait une durée d'écoute quotidienne dépassant 1h30, que ceux qui écoutaient le plus leur baladeur étaient ceux qui positionnaient le volume sur « max » et que 37 % des 15 ‐19 ans avaient au moins un indice fréquent de troubles de l'audition dans la vie quotidienne.

Deux ans après, qu'en est‐il ? La durée d'écoute a‐t‐elle diminué ? L'attirance pour un volume sonore élevé s'est‐elle estompée ? L'état de conscience des risques auditifs a-t-il évolué ? Le 28 février prochain, l'enquête Réunica – JNA – Ipsos 2012, réalisée auprès d'un panel de 900 jeunes âgés de 13 à 25 ans, dressera un nouvel état des pratiques en matière d'écoute amplifiée. Un message d'urgence qui sera peut-être à entendre par les plus jeune notamment.

La Rédaction

La politique de prévention en matière de santé, concernant « chaque individu dès son plus jeune âge », nécessite une meilleure coordination entre les « multiples acteurs impliqués », estime le Conseil économique, social et environnemental dans un projet d'avis examiné en séance plénière le 14 février 2012. Dans ce projet, le conseil Jean-Claude ÉTIENNE, rapporteur du projet d'avis sur les enjeux de la santéJean-Claude ÉTIENNE, rapporteur du projet d'avis sur les enjeux de la santéidentifie trois « lacunes » dans la politique de prévention : une recherche encore à développer ; des financements mal identifiés, enfin « une gouvernance complexe en raison d'une pluralité d'acteurs nationaux et locaux ».

Pour les rapporteurs, qui ont voté ce texte par 194 voix et une abstention, il est crucial d'impliquer « tous les citoyens à chaque étape de leur vie », en s'appuyant notamment sur la médecine scolaire et la médecine du travail pour assurer le suivi de chaque individu et construire « un véritable parcours de prévention citoyen ».

Une meilleure prévention passe également par un renforcement de la formation des différents professionnels de santé, selon les auteurs de ce projet. Par exemple « en inscrivant la prévention dans les questions soumises au contrôle de connaissance » afin qu'elle « fasse l'objet d'une évaluation ». Le Cese suggère aussi « une meilleure responsabilisation de la collectivité, dans les activités économiques », mais aussi « au niveau de l'habitat et du cadre de vie ». Il propose en outre d'initier « une gouvernance nationale de la prévention et une déclinaison territoriale adaptée » : « La définition d'une nouvelle gouvernance interministérielle est indispensable pour remédier à la très forte dispersion des acteurs ». Les rapporteurs suggèrent ainsi de « mettre en place un pilotage clair assorti des financements nécessaires », de « sélectionner et hiérarchiser des objectifs évaluables » et de « relayer ces objectifs par des campagnes d'information nationales et locales ».

Jean-Claude ÉTIENNE, rapporteur du projet d'avis de souligné que « La prévention ne peut relever uniquement du ministère de la Santé ! Nous souhaiterions une organisation centrale interministérielle pour la conduire. Elle prendrait ainsi en compte les autres composantes: l'environnement, le travail ou l'éducation, comme cela existe dans les pays nordiques. Ils disposent tous d'une organisation centrale, ainsi que d'instances régionales pour décliner la prévention. »

Par ailleurs, la formation des professionnels, intervenant tant dans le domaine des soins que dans le domaine médico-social, mérite une approche pédagogique renouvelée. La performance du progrès technique médical, non seulement ne dispense pas, mais au contraire appelle de nouveaux développements de la prévention. Ceux-ci ne manqueront pas d'influer sur l'évolution de notre système de protection sociale.

La Rédaction

Alors que le 25 janvier plusieurs associations se retrouveront sur le thème de l'éducation au regard des enfants handicapés. le sujet du dépistage des troubles de  l'apprentissage et des troubles psychoaffectifs chez les enfants dys reste difficile et cela malgré certaines expérimentations comme celle menée en Ile-de-France et 2012.01.22.dysphasie-dyscalculie-dyslexie-seul-un-enfant-sur-deux-beneficie-d-un-vrai-bilanEn France, la dyslexie concerne environ 4 à 10% de la population dont 4% sont sévèrement touchés, sans compter l'entourage, parents, enfants, amis, mais aussi enseignants confrontés à ce problème dans leur vie professionnelle©fhiRhône-Alpes par l'association MOD 4,5, 6 a la fin 2009. L'association avait mis au point une consultation de repérage des troubles « dys » (dysphasie, dyscalculie, dyslexie), destinée à valoir étude de faisabilité. Au bout de l'expérience, les médecins semblent favorables... à condition soulignent les responsables de l'opération, que leur pratique soit « aménagée ».

Les médecins ont utilisé pour ce travail, un outil spécifique constitué d'une « mallette » spécialement élaborée. Elle comptait deux questionnaires – l'un pour les parents et l'autre pour les professionnels de santé - et 17 tests validés par un comité d'experts. Au total, 52 médecins ont participé à ce travail. Ils ont réalisé 420 consultations de dépistage, entre mai et décembre 2009. « Au cours d'une consultation, une ou plusieurs anomalies ont été repérées pour la première fois », font valoir les représentants de l'association MOD 4,5, 6. Les troubles les plus fréquemment rencontrés ont été des problèmes visuels (21 %), des troubles de l'audition (10 %) ou des troubles du langage oral (8 %).

En France, de 4 % à 10 % des enfants présentent un trouble « dys ». Le problème est que, « faute d'infirmières et de médecins scolaires en nombre suffisant, seule la moitié des 3-4 ans bénéficie du bilan de santé organisé par l'Éducation nationale », indique l'association. La généralisation d'une consultation spécifique de repérage paraît utile à 96 % des médecins ayant participé à cette étude. Ceux-ci toutefois estiment qu'elle ne sera possible qu'à deux conditions :

Une consultation insuffisamment prise en compte ?

« Un allègement de la durée de cette consultation », qui ressort aujourd'hui à 45 minutes environ ; mais aussi demandent les médecins, « une rémunération spécifique décidée pour valoriser à juste niveau ces consultations de repérage », souligne l'association ». Ce « forfait santé publique de consultations à des âges clés » inclurait la consultation spécialisée, l'analyse des tests ainsi que le temps de coordination nécessaire pour amorcer la prise en charge de l'enfant. Certains médecins affirmant qu'il n'est point normal que ce dépistage soit fait par généraliste au prix d'une consultation à 23 € alors qu'il l'estime à 150 €.

2010.04.10.Un-guide-pour-les-parents-d-enfants-avec-un-trouble-dysÀ l'heure de la rigueur budgétaire, la question a de quoi surprendre. D'autant plus que le rôle du médecin généraliste comme celui du pédiatre est bien « le dépistage systématique précoce des troubles jusqu'à l'adolescence ». C'est en tout cas ce que fait valoir sur son site Internet l'AFPA.

Un guide pour les parents d'enfants avec un trouble "dys"

En avril 2010, pour améliorer leur prise en charge, l'Institut national de Prévention et d'Éducation pour la Santé (INPES) avait publié un guide destiné aux parents. En effet l'échec scolaire – un des nombreux signes révélateurs d'un problème cognitif spécifique – est un important facteur de découragement. Une souffrance psychologique peut même en résulter, dont il est essentiel de ne pas sous-estimer l'impact.

Le livret « Trouble dys de l'enfant, guide ressources pour les parents » présents notamment « les professionnels et les structures compétents, les aides existantes et la prise en charge financière de l'accompagnement nécessaire ». Il est disponible dans les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), les principales associations de parents d'enfants présentant un trouble dys, dans les centres de référence et au cabinet des orthophonistes.

La Rédaction