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Message d'alerte

journée nationale de l'audition le 8 mars 2012MP3 sur les oreilles, concerts, discothèques, jeux vidéo, ordinateur, cinéma... les pratiques d'écoute amplifiée augmentent et s'intègrent aux réflexes de vie des jeunes. À l'âge où le « non limite » est tentant, la puissance est synonyme de volume élevé. Ce phénomène peut-il amputer le capital auditif des jeunes et hypothéquer leur avenir auditif ? Réponse: lors de la 15e journée Nationale de l'audition qui se tiendra le 8 mars prochain.

Le danger est-il réel ?

À peine le pied dehors, sur le chemin du collège, du lycée ou du travail, le jeune avance au rythme de la musique amplifiée. Parfois même, à peine les pieds hors du lit. Pour certains, elle les a accompagnés durant leur sommeil. Dans le car, dans le métro, sur le trottoir combien sont-ils à occuper leurs oreilles ainsi ? Une fois le casque déposé, le jeune entre dans un café. Là encore, la musique jaillit des enceintes au milieu du brouhaha ambiant.

Les cours ou le travail terminé, sur le chemin du retour, de nouveau la musique amplifiée accompagnent. Elle est encore présente le temps des devoirs, à sa place de prédilection, collée sur les deux oreilles. « Cela aide à se concentrer » se plaisent-ils à rappeler ».

Un nouveau baromètre de l'audition

Déjà en 2010, l'enquête JNA‐Adhoc Research révélait une durée d'écoute quotidienne dépassant 1h30, que ceux qui écoutaient le plus leur baladeur étaient ceux qui positionnaient le volume sur « max » et que 37 % des 15 ‐19 ans avaient au moins un indice fréquent de troubles de l'audition dans la vie quotidienne.

Deux ans après, qu'en est‐il ? La durée d'écoute a‐t‐elle diminué ? L'attirance pour un volume sonore élevé s'est‐elle estompée ? L'état de conscience des risques auditifs a-t-il évolué ? Le 28 février prochain, l'enquête Réunica – JNA – Ipsos 2012, réalisée auprès d'un panel de 900 jeunes âgés de 13 à 25 ans, dressera un nouvel état des pratiques en matière d'écoute amplifiée. Un message d'urgence qui sera peut-être à entendre par les plus jeune notamment.

La Rédaction

La politique de prévention en matière de santé, concernant « chaque individu dès son plus jeune âge », nécessite une meilleure coordination entre les « multiples acteurs impliqués », estime le Conseil économique, social et environnemental dans un projet d'avis examiné en séance plénière le 14 février 2012. Dans ce projet, le conseil Jean-Claude ÉTIENNE, rapporteur du projet d'avis sur les enjeux de la santéJean-Claude ÉTIENNE, rapporteur du projet d'avis sur les enjeux de la santéidentifie trois « lacunes » dans la politique de prévention : une recherche encore à développer ; des financements mal identifiés, enfin « une gouvernance complexe en raison d'une pluralité d'acteurs nationaux et locaux ».

Pour les rapporteurs, qui ont voté ce texte par 194 voix et une abstention, il est crucial d'impliquer « tous les citoyens à chaque étape de leur vie », en s'appuyant notamment sur la médecine scolaire et la médecine du travail pour assurer le suivi de chaque individu et construire « un véritable parcours de prévention citoyen ».

Une meilleure prévention passe également par un renforcement de la formation des différents professionnels de santé, selon les auteurs de ce projet. Par exemple « en inscrivant la prévention dans les questions soumises au contrôle de connaissance » afin qu'elle « fasse l'objet d'une évaluation ». Le Cese suggère aussi « une meilleure responsabilisation de la collectivité, dans les activités économiques », mais aussi « au niveau de l'habitat et du cadre de vie ». Il propose en outre d'initier « une gouvernance nationale de la prévention et une déclinaison territoriale adaptée » : « La définition d'une nouvelle gouvernance interministérielle est indispensable pour remédier à la très forte dispersion des acteurs ». Les rapporteurs suggèrent ainsi de « mettre en place un pilotage clair assorti des financements nécessaires », de « sélectionner et hiérarchiser des objectifs évaluables » et de « relayer ces objectifs par des campagnes d'information nationales et locales ».

Jean-Claude ÉTIENNE, rapporteur du projet d'avis de souligné que « La prévention ne peut relever uniquement du ministère de la Santé ! Nous souhaiterions une organisation centrale interministérielle pour la conduire. Elle prendrait ainsi en compte les autres composantes: l'environnement, le travail ou l'éducation, comme cela existe dans les pays nordiques. Ils disposent tous d'une organisation centrale, ainsi que d'instances régionales pour décliner la prévention. »

Par ailleurs, la formation des professionnels, intervenant tant dans le domaine des soins que dans le domaine médico-social, mérite une approche pédagogique renouvelée. La performance du progrès technique médical, non seulement ne dispense pas, mais au contraire appelle de nouveaux développements de la prévention. Ceux-ci ne manqueront pas d'influer sur l'évolution de notre système de protection sociale.

La Rédaction

Alors que le 25 janvier plusieurs associations se retrouveront sur le thème de l'éducation au regard des enfants handicapés. le sujet du dépistage des troubles de  l'apprentissage et des troubles psychoaffectifs chez les enfants dys reste difficile et cela malgré certaines expérimentations comme celle menée en Ile-de-France et 2012.01.22.dysphasie-dyscalculie-dyslexie-seul-un-enfant-sur-deux-beneficie-d-un-vrai-bilanEn France, la dyslexie concerne environ 4 à 10% de la population dont 4% sont sévèrement touchés, sans compter l'entourage, parents, enfants, amis, mais aussi enseignants confrontés à ce problème dans leur vie professionnelle©fhiRhône-Alpes par l'association MOD 4,5, 6 a la fin 2009. L'association avait mis au point une consultation de repérage des troubles « dys » (dysphasie, dyscalculie, dyslexie), destinée à valoir étude de faisabilité. Au bout de l'expérience, les médecins semblent favorables... à condition soulignent les responsables de l'opération, que leur pratique soit « aménagée ».

Les médecins ont utilisé pour ce travail, un outil spécifique constitué d'une « mallette » spécialement élaborée. Elle comptait deux questionnaires – l'un pour les parents et l'autre pour les professionnels de santé - et 17 tests validés par un comité d'experts. Au total, 52 médecins ont participé à ce travail. Ils ont réalisé 420 consultations de dépistage, entre mai et décembre 2009. « Au cours d'une consultation, une ou plusieurs anomalies ont été repérées pour la première fois », font valoir les représentants de l'association MOD 4,5, 6. Les troubles les plus fréquemment rencontrés ont été des problèmes visuels (21 %), des troubles de l'audition (10 %) ou des troubles du langage oral (8 %).

En France, de 4 % à 10 % des enfants présentent un trouble « dys ». Le problème est que, « faute d'infirmières et de médecins scolaires en nombre suffisant, seule la moitié des 3-4 ans bénéficie du bilan de santé organisé par l'Éducation nationale », indique l'association. La généralisation d'une consultation spécifique de repérage paraît utile à 96 % des médecins ayant participé à cette étude. Ceux-ci toutefois estiment qu'elle ne sera possible qu'à deux conditions :

Une consultation insuffisamment prise en compte ?

« Un allègement de la durée de cette consultation », qui ressort aujourd'hui à 45 minutes environ ; mais aussi demandent les médecins, « une rémunération spécifique décidée pour valoriser à juste niveau ces consultations de repérage », souligne l'association ». Ce « forfait santé publique de consultations à des âges clés » inclurait la consultation spécialisée, l'analyse des tests ainsi que le temps de coordination nécessaire pour amorcer la prise en charge de l'enfant. Certains médecins affirmant qu'il n'est point normal que ce dépistage soit fait par généraliste au prix d'une consultation à 23 € alors qu'il l'estime à 150 €.

2010.04.10.Un-guide-pour-les-parents-d-enfants-avec-un-trouble-dysÀ l'heure de la rigueur budgétaire, la question a de quoi surprendre. D'autant plus que le rôle du médecin généraliste comme celui du pédiatre est bien « le dépistage systématique précoce des troubles jusqu'à l'adolescence ». C'est en tout cas ce que fait valoir sur son site Internet l'AFPA.

Un guide pour les parents d'enfants avec un trouble "dys"

En avril 2010, pour améliorer leur prise en charge, l'Institut national de Prévention et d'Éducation pour la Santé (INPES) avait publié un guide destiné aux parents. En effet l'échec scolaire – un des nombreux signes révélateurs d'un problème cognitif spécifique – est un important facteur de découragement. Une souffrance psychologique peut même en résulter, dont il est essentiel de ne pas sous-estimer l'impact.

Le livret « Trouble dys de l'enfant, guide ressources pour les parents » présents notamment « les professionnels et les structures compétents, les aides existantes et la prise en charge financière de l'accompagnement nécessaire ». Il est disponible dans les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), les principales associations de parents d'enfants présentant un trouble dys, dans les centres de référence et au cabinet des orthophonistes.

La Rédaction

Un enfant sur 1 000(1) naît avec un problème d'audition en France. Aujourd'hui, avec 800 000 naissances par an, ce sont plus de 800(2) enfants par an qui naissent avec Dépistage néonatal de la surditéDépistage néonatal de la surdité pas systématique, mais indispensable(Archive)un degré de surdité plus ou moins important. Le dépistage néonatal de la surdité n'est pas obligatoire. Adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale(3) le 30 novembre 2010, la loi a ensuite été refusée à la suite de multiples divergences qu'elle suscite. Dépistage pourtant indispensable selon l'un des premiers fabricants mondiaux de solutions auditives implantables, Cochlear. Selon lui ce dépistage assure un suivi adapté à l'enfant dans le cas d'une déficience auditive. Or, il est souvent réalisé tardivement lorsque le doute s'est installé, révélant alors des retards de développement parfois irréversibles !

Pourquoi réaliser un dépistage de la surdité dès la naissance ?

Si aujourd'hui, le dépistage néonatal de la surdité n'est pas systématique dans les maternités, il est tout de même fortement recommandé aux parents d'en faire la demande. En effet, un diagnostic réalisé trop tardivement peut avoir des conséquences graves sur le développement de l'enfant comme, des troubles du langage et engendre également la souffrance de l'enfant, qui est incomprise.

Lorsque l'enfant est dépisté dès les premiers jours ou mois de la naissance (3 mois), le personnel soignant peut apporter à l'enfant une prise en charge adaptée selon le degré de surdité, un suivi optimal, mais également des conseils précieux pour aiguiller les parents, souvent démunis par l'annonce du handicap.

Le dépistage néonatal consiste en un examen de quelques minutes, totalement indolore. Une électrode est placée derrière l'oreille du bébé lorsque celui-ci est au calme (lors de la tétée par exemple) ou bien lorsqu'il dort, dans laquelle on transmet un son à 30 db maximum. La réponse de l'oreille interne est enregistrée, c'est le test OEAP (Otoemission Acoustiques Provoqués).

Ou bien le test peut être effectué avec un casque qui délivre un son de 35 db maximum aux oreilles du bébé. On recueille, grâce à des électrodes de surface, l'activité de l'oreille interne et du nerf auditif. Ce test s'appelle le PEA (Potentiels évoqués auditifs). Si après deux tests, aucune réaction n'est enregistrée, la famille est orientée vers un Centre de dépistage et d'orientation de la surdité (CDOS) où un examen plus approfondi est effectué pour confirmer ou infirmer la surdité. Si la déficience auditive est confirmée, la prise en charge est immédiate, car la priorité est l'enfant, son futur développement et son éducation.

Selon les régions, la prise en charge est différente, mais les fondamentaux reste les mêmes. Les parents sont informés sur différents sujets comme : le degré de surdité de l'enfant et ce qu'il engendre. Les aides auditives existantes. Les différentes formes de communication possibles (langage des signes, communication orale) avec ou sans prothèse... Le développement futur de l'enfant qui est source d'interrogations... Ayant toutes ces informations en mains, les parents seront plus aguerris à affronter la situation et à prendre les décisions importantes pour leur enfant.

Sans le dépistage « j'ai l'impression d'avoir perdu 10 mois »

Pour Anne-Sophie Naert, Présidente de l'Association Génération Cochlée et maman d'un petit garçon implanté cochléaire « Mon fils Marceau a été dépisté à l'âge de 10 mois. Aucun signe ne m'a alerté. C'était un bébé très communicant. Nous avons pensé qu'il y avait un problème lorsqu'il réagissait à des vibrations de portes qui claquent. On ne pense jamais à la surdité en premier lieu. Lorsque j'ai appris que mon fils était atteint de surdité profonde, j'ai beaucoup culpabilisé. Je me demandais comment j'avais pu ne pas m'en apercevoir. J'avais l'impression d'être passé pendant 10 mois, à côté de moments importants avec mon fils ».

Une situation qui fait de cette mère et présidente de l'association AGC, une femme convaincue de l'utilité du dépistage. « L'annonce du handicap est de toute manière un choc, mais moi j'ai l'impression d'avoir perdu 10 mois. Pour ma part, le dépistage a été très bien encadré, on m'a présenté l'ensemble des solutions qui s'offraient à moi. J'ai choisi la langue orale française accompagnée de langue française parlée complétée pour accompagner mon enfant. Toute la famille s'y est mise. C'est très simple et l'on apprend en même temps que l'enfant ».

Pour conforter son choix de l'oral et faciliter l'intégration de son fils selon elle, Anne-Sophie Naert, lui fait implanter un implant cochléaire. « J'ai conscience que c'est une technologie parmi d'autres, il faut également mettre en place des séances chez l'orthophoniste ainsi que l'aider avec le langage LPC. On ne répare pas un enfant, il est utile et important que l'enfant ait également une langue visuelle, plus reposante pour lui, car il y a des moments où il ne porte pas son appareil auditif ». Une solution dont elle est satisfaite et pour lequel elle conclut qu'« Aujourd'hui, mon fils va très bien. L'implantation s'est très bien passée. Lorsqu'il a entendu pour la première fois, il a éclaté de rire. Il a très bien réagi. Le son l'a stimulé et il veut devenir chanteur... »

La Rédaction

La presbyacousie campagne d'information« Mal entendre : et si on en parlait ? » tel est le nom de cette campagne dont Sonalto fabricant d'assistants d'écoute est l’instigateur. Souhaitant se faire entendre sur l’audition et notamment sur la presbyacousie, celui a lancé une campagne d’information dans le Grand Ouest, avec le concours des médecins. L’objectif étant permettre aux particuliers de se familiariser avec ce terme peu connu du grand public, mais également à faciliter le dialogue entre patients et professionnels de santé.

Essentiellement décliné en campagne d'affichage, le dispositif de communication sera diffusé dans les cabinets des médecins ORL et généralistes participant a l’opération dans plusieurs régions. L'occasion aussi pour le public de connaître tous les aspects de la presbyacousie, de la définition même de ce problème d'audition à sa prise en charge en passant par son dépistage. Une campagne qui devrait permettre selon Sonalto de faciliter le dialogue entre les patients et les médecins, pour aborder ce sujet, encore trop anxiogène et délicat.

Ouvrir le dialogue entre le médecin et le patient

La presbyacousie est un terme encore peu courant c’est la raison de cette campagne, afin que chaque Français connaisse parfaitement sa définition, et ce à quoi cela correspond. En lançant cette campagne de sensibilisation, Sonalto va aussi permettre de faciliter le dialogue entre le corps médical et patient. En effet, un patient qui connaît un tant soit peu les termes que va utiliser son spécialiste est véritablement plus ouvert à la discussion puisqu’il ne se sent pas impuissant face à un interlocuteur qu’il ne comprend pas.

Donner des éléments de compréhension au patient atteint de gênes auditives causées par la presbyacousie, c’est lui permettre d’exprimer à son médecin clairement ce qu’il ressent. Cette campagne va donc faciliter la démarche de prise en charge des premiers signes de presbyacousie. Elle doit permettre de dédramatiser et faciliter l’acquisition d’une première solution d’aide auditive, fondée sur le dialogue avec son praticien (ORL ou médecin généraliste).

Un problème de santé publique ?

Certainement, car très souvent liée a l’âge, la Presbyacousie est un phénomène naturel, car s’agissant du vieillissement naturel de l’oreille. Pour les personnes atteintes de presbyacousie, avoir une activité sociale « normale » peut parfois devenir difficile. Les prébyacousiques sont souvent isolés : ils ont des difficultés à communiquer avec les autres, ce dans le cercle familial ou dans le cadre professionnel

Une gêne auditive peut avoir également des conséquences évidentes telles que la fatigue ou le stress par exemple. Cependant, d’autres conséquences, moins apparentes, peuvent aussi être constatées comme les maux de tête, les vertiges, la tension musculaire ou même des troubles alimentaires et/ou du sommeil.

Les conséquences psychologiques d’une déficience auditive sont finalement le résultat des perturbations corporelles et sociales constatées chez les personnes souffrant de presbyacousie. Sentiment de honte, gêne, dépression, inquiétude et frustration, autocritique, faible estime de soi, manque de confiance, autant de gênes psychologiques qui pourraient disparaître dés la mise en place d’un appareillage.

En France,  1 personne sur 6 souffrait de gênes auditives (2/3 des personnes de plus de 50 ans estiment ne pas entendre parfaitement et 45 % rencontrent des problèmes de compréhension dans les conversations) selon des chiffres communiqués par Sonalto. Encore très cher, le taux d’équipement est d’environs de 15 % en France contre 27 % au Royaume-Uni et 35 % aux USA. Pourtant il serait, 92 % des Français se disent, prêts à s’équiper d’un appareil auditif en cas de gêne. 15 % le sont dans les faits ! Le frein actuel étant selon le fabricant d’assistants d’écoute avec prix moyen de 1300 par oreille. Pour Sonalto ces chiffres sont très alarmants et souhaitent une meilleure prise en charge de cette situation, qui pourrait devenir à terme un vrai scandale de santé publique.

La solution de l’assistant d’écoute d’Octave

Ainsi, il a récemment mis sur le marché un nouveau type d’aide auditive, l’assistant d’écoute Octave. Produit très accessible : 299 € TTC, soit 6 fois moins cher qu’une prothèse auditive classique ! Une solution simple, fiable et accessible, pour dédramatiser l’acquisition d’une première solution d’aide auditive ! Octave n'est pas une prothèse auditive. En cas de gêne persistante, d’antécédents auriculaires ou de douleurs à l’oreille, il est recommandé de consulter immédiatement un médecin ORL.

A la manière des lunettes loupes lancées en 1991, qui ont contribué à améliorer sensiblement la prise en charge des personnes atteintes de presbytie, l’assistant d’écoute est parti pour jouer le même rôle auprès des personnes atteintes de presbyacousie. Octave est une oreillette auditive numérique qui amplifie intelligemment les sons. Vendue en libre-service en pharmacie à un prix abordable, elle apporte un confort d’écoute pour les personnes souffrant d’une gêne légère. Lancée mi-janvier 2011. Déjà distribué dans près de 1 400 pharmacies. Plébiscité par 88 % des ORL.

La Rédaction

Inauguration train alzheimer a Paris en présence de Roselyne BACHELOTAvec près de 800 000 personnes sont actuellement touchées par la maladie d'Alzheimer en France et se de plus en plus jeune. Malgré les progrès accomplis, plus de les moitiés des malades ne sont pas diagnostiquées et 2/3 ne sont pas traités. Compte tenu de l'accroissement de la durée de vie, le nombre de patients aura doublé, en 2020 et chaque famille sera touchée. Du 7 au 21 septembre Le Train Alzheimer fera un tour de France en sept jours. Des données suffisamment alarmantes pour mobiliser toutes les énergies et faire de la prise en charge des malades une priorité de santé publique. Des aidants familiaux sont ainsi les piliers de la prise en soins de la personne malade sera à l'honneur cette année !