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Maison Departementale des Personnes HandicapeesLancer au départ dans le cadre d’une expérimentation avec l’accord de quelques départements, les des maisons départementales de l’autonomie (MDA), a vu apparaître différent mode de fonctionnement. Une situation qui va maintenant disparaître avec l’annonce de la publication d’un décret le 26 décembre 2016 par la ministre des affaires sociale et de la Santé, Marisol TOURAINE et de ces deux secrétaires d’État Pascale BOISTARD en charge des personnes âgées et du handicap pour Ségolène NEUVILLE. Un modèle qui en compte a ce jour 15 en France, auquel s’ajoutent à 14 autres actuellement en projet.

Une mesure dont la ministre des affaires sociale et de la Santé a insisté comme une illustration supplémentaire « du Gouvernement pour simplifier le quotidien des personnes en perte d’autonomie dans notre pays. Elle s’ajoute aux actions déjà mises en place, notamment : l’allongement de la durée d’attribution de l’allocation adulte handicapé (AAH), la création d’une carte « mobilité inclusion » unique, la simplification de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé ou encore le lancement du portail destiné aux personnes âgées »

Un lieu unique d’informations et démarches...
Un décret qui selon Marisol TOURAINE aura pour objectif essentiel de poser "poser un cadre national". Un label « MDA » qui sera lui attribué par le CNSA à la demande des conseils départementaux et aux organisations répondant aux critères comme l’avait prévu la loi d’adaptation de la société au vieillissement.

Des Maisons départementales de l’autonomie se regroupent ainsi avec les MDPH, permettent ainsi aux personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie à cause de l’âge de retrouver un lieu unique d’information. Où « les personnes âgées et les personnes handicapées peuvent accéder à l’information sur les dispositifs les concernant et déposer des demandes de prestations d’aide à l’autonomie et ceux dans un souci de convergence des politiques publiques », souligne la Secrétaire d’État aux personnes âgées et l’autonomie, Pascale BOISTARD.

Selon son secrétariat d'État, il existe aujourd'hui 15 MDA en France (dont 8 dans le Pas-de-Calais à Saint-Nicolas-lez-Arras, Béthune, Saint-Omer, Boulogne-sur-Mer, Calais, Lens-Hénin, Montreuil-sur-mer et Saint-Pol-sur-Ternoise) et 14 autres sont à ce jour en cours de projet.

Une « évolution et de modernisation essentielle »...
Pour la secrétaire d’État en charge du handicap la publication de ce décret, est avant tout une étape supplémentaire « essentielle et de modernisation pour poser un cadre pour les initiatives locales qui doivent se concevoir dans le respect des acquis des politiques en direction de chacun des deux publics ». Des MDA dont « Le cahier des charges de labellisation permet de guider les acteurs locaux, comme une opportunité d’améliorer la qualité de service rendu aux personnes à travers plus de proximité, mais aussi d’une approche plus intégrée des politiques de l’autonomie » soulignent aussi dans ce communiqué Ségolène NEUVILLE.

Que vont permettre ces nouvelles MDA...
Ce label devrait permettre au final le partage de bonne pratiques ainsi que des acquis ou des évolutions des dispositifs développés pour chacun des publics (participation des usagers dans le champ du handicap, intégration dans le champ des personnes âgées avec la « méthode d'action pour l'intégration des services d'aide et de soins dans le champ de l'autonomie » (MAIA), prise en compte des aidants dans le champ gérontologique, etc.)

Mais aussi si celui-ci fonctionne véritablement, une meilleure visibilité et un accès facilité aux droits et aux dispositifs, ainsi qu'une continuité des parcours mieux assurée (relais entre évaluation et mise en place des prestations pour les personnes handicapées, expertises croisées au service des personnes handicapées vieillissantes, etc.)
Une meilleure promotion de politiques véritablement globales avec une prise en compte accrue des aspects relatifs à la mobilité, à l'habitat, à la citoyenneté, au lien social, etc., en dépassant les dimensions médico-sociales et de compensation.

Enfin l'utilisation optimisée des ressources existantes (compétences mobilisables pour l'évaluation, lieux d'accueil infra-départementaux, etc.) a conditions que la circulation entre les départements fonction, si qui est loin d’être le cas aujourd’hui ont le voie notamment dans le cadre de la gestion des places en hébergement.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Source : Gouvernement / CNSA

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