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Des personne agee en fauteuil dans une maison de retraiteAlors même que les syndicats restent toujours sans réponse quand à savoir pourquoi la journée solidarité n'était prélevée que sur les salariés. Le député René DOSIERE apparenté PS à lui prit les devants. S'étonnant « Que les parlementaires ne cotisent pas au titre de la journée de solidarité qu'ils ont eux-mêmes votée, souhaitant que le bureau de l'Assemblée nationale se penche sur la question ». Une journée qui rapporte chaque année environ 2,33 Md€ en 2011.

Le député reconnaissant que cette situation proviendrait selon lui du fait les élus percevant « n'a pas un traitement" mais "une indemnité », ce qui signifie que certains peuvent continuer à exercer une activité professionnelle, pour laquelle ils paieront au titre de la journée de solidarité. Une situation qui se produit bien peu souvent puisque la majorité d'entre eux son soit de haut fonctionnaire en indisponibilité soit exerçant une profession libérale. C'est dernier n'étant pas soumis à la journée. René DOSIERE, de poursuivre "Je pense que le fait de soulever la question permettra au bureau de l'Assemblée de se la poser", expliquant qu'une réforme sur ce point ne nécessiterait pas d'amendement.

Des syndicats toujours mécontents de la situation

Créée en 2004 après la canicule qui avait sévi sur la France l'année précédente, cette journée, initialement fixée au lundi de Pentecôte, est un jour de travail non rémunéré dont les fruits financent la prise en charge des personnes âgées et handicapées. Depuis 2008, elle est organisée "à la carte". Du coup, chaque année certains salariés travaille, d'autres non.

Un montant récolté en hausse de 4,2 % par rapport à 2010 ou la journée avait selon la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). Ce dernier affirmant également que la totalité des fond récoltés 1,4 Md€ a été redistribué au profit des personnes âgées et 933 millions aux personnes handicapées. Des besoins qui sont loin de satisfaire puisque associations et syndicat s'accordent à reconnaître que cela ne couvre que 10 % des besoins estimé à 24 Md€.

De leurs cotés des syndicats comme F.O Cette journée « c'est du travail gratuit », « on pourrait faire autrement », a dit le leader de FO. « Qu'il faille régler le problème de la dépendance, du reste à charge pour les personnes âgées, on est tous demandeurs », l'enjeu est de savoir « comment on finance de manière équilibrée », a-t-il ajouté. "Cela peut être plus de cotisation, parce que nous considérons que la dépendance est un risque qui relève de la cotisation sociale, et de l'impôt", a déclaré M. Mailly.

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