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Pauline Stroesser, jeune sourde a gauche, réalise ici son premier film sur les courant alternatif a voir et revoir le 22 et 27 avril sur France cinq © point du jourL'œil et la main s'intéressent à l'économie, sujets qui prennent une place prépondérante dans la société, sans que l'on comprenne toujours de quoi il est véritablement question. Après avoir filmé le quotidien d'un agriculteur sourd et s'être interrogé sur l'avenir des minorités dans des pays comme la Grèce. Les 22 et 29 avril, seront lui consacrer à deux documentaires sur l'économie du courant alternatif, et la gestion de son budget sur la notion, comment gérer celui qui est en temps de crise devient de plus en plus compliqué.

Deux documentaires dont le premier proposés les 22 et 27 avril en rediffusion, intitulée « un courant alternatif » de Pauline STROESSER. Un documentaire de 26 minutes dans lequel nous présente ce mouvement de pensée qui a décidé d'aller à contre-courant face a une société ou tout est fait pour que le citoyen consomme plus, produise plus, quitte à négliger la capacité des ressources de la planète. Un mouvement de pensée prônant une autonomisation progressive de l'individu. Choix affirmé ou expérience passagère, ils essaient ou ont trouvé un moyen pour vivre selon leur valeur. Des hommes et des femmes vers lequel Pauline STROESSER est partie a leur rencontre afin de mettre en leur choix en lumière. une premiere experience pour cette derniere.

Autre documentaire d'Éric THIERY avec Daniel ABBOU intitulé relevé de comptes, qui en un peu moins de trente minutes revient sur la notion et la pratique de la gestion d'un budget. Gérer son budget en temps de crise est une chose compliquée. Il faut accéder aux informations, comprendre le jargon des banques, s'y retrouver dans la jungle des propositions de produits financiers. Gérer son argent, c'est autant une question d'information, de dialogue que de confiance. Mais comment s'y prendre quand on ne parle pas la même langue que son banquier ?

La Rédaction

Information Pratique : Un courant alternatif a voir le lundi 22 avril à 8.25 et samedi 27 avril à 23.00 / Relevé de compte a voir le lundi 29 avril à 8.25 et samedi 4 mai à 23.00

Camille déficiente visuelle depuis sa naissance et âgé de 3 ans© Bleu Krystal Media; Tournée notamment en partenariat avec l'union nationale des aveugles et déficients visuels (UNADEV) se documentaire qui sera présenté le 1er et 6 avril prochain sur France 5 nous propose de faire connaissance quatre enfants en bas âge tous étant nés déficients visuels ou le sont devenus quelques mois après la naissance. Un film qui nous dévoile le choc pour les parents de la découverte de ce handicap et parfois le sentiment d'incompréhension...

Quatre enfants que sont Ambre et Camille 3 ans toutes les deux et avec Collyne âgé de 1 an et Noé cinq mois et dont les parents nous retracent le parcours du combattant à la fois psychologique et la prise du deuil de « l'enfant qui ne sera pas parfait ».

Un documentaire nous dévoile très vite les questions qui fusent... Comment l'aider à évoluer, grandir dans ce monde fait pour les voyants ? Car il n'y a pas de manuel du parfait parent d'enfant handicapé. Ils racontent les recherches, les tâtonnements et enfin la découverte des lieux capables d'accueillir ou d'accompagner leur enfant : à domicile, à la crèche ou dans un centre pour déficients visuels.

Des parents qui trouvent le chemin de l'espoir

Aujourd'hui, ces parents ont retrouvé l'espoir, car ils fréquentent régulièrement avec leurs bébés le Centre de Rééducation pour Déficients visuels (CRDV) de Clermont-Ferrand où des spécialistes de santé agissent pour stimuler le potentiel sensoriel des jeunes enfants, en mettant en place des pratiques éducatives adaptées et en accompagnant aussi les parents.

Les enfants du CRDV vivent des expériences uniques de stimulations visuelles, des séances d'orthoptie, de développement de la vision fonctionnelle, de psychomotricité, d'autonomie et de locomotion. Quant aux parents, les équipes du Centre prennent également en charge leurs questionnements et leurs angoisses. Un documentaire de 26 minutes visble sur France 5 le 1er avril a 8h00 et le 6 avril à 23h00. 

La jeune Laura Hayoun animant le journal de 8h00 sur BFM TVLoin de l'insertion dans le monde de la presse, mais l'initiative reste présente et aura au moins à défaut de servir uniquement a BFM TV de parler de l'autisme. Laura Hayoun, qui est scolarisée dans un établissement spécialisé à Suresnes (Hauts-de-Seine), présentera les titres de la matinale de BFMTV à 8H00 au côté de Pascale de La Tour du Pin. Mais elle s'est également prêtée au jeu d'un entretien croisé sur RTL en interviewant Yves Calvi pour l'émission Le Choix d'Yves Calvi qui sera diffusée jeudi à 8H30 par cette radio, précise l'association la différence est une chance.

L'autre est lui un jeune garcon de 12 ans, Marin Gerrier, un garçon trisomique, qui a pour sa part participé, en tant que rédacteur en chef, à la préparation de l'édition de jeudi de Mon quotidien, a-t-on appris auprès de ce quotidien d'information pour les 10-14 ans. Ces évènements inédits font partie de la nouvelle campagne de sensibilisation à la trisomie 21 lancée jeudi par La différence est une chance avec le soutien de plusieurs autres associations comme Perce Neige, Grandir à l'Ecole ou la Fondation Jérôme Lejeune. Elle a pour objectif de sensibiliser et d'informer le grand public sur cette pathologie qui concerne 65.000 personnes en France.

La trisomie 21, également appelée syndrome de Down, est la cause la plus fréquente des anomalies chromosomiques et la principale cause génétique de déficit mental. Elle concerne environ une conception sur 700 et une naissance vivante sur 2.000 en France, selon les spécialistes. Les conséquences habituelles sont une déficience intellectuelle variable, souvent légère accompagnée de particularités morphologiques (nuque plate, visage rond, nez petit...) et d'un risque de complications diverses (malformations cardiaques et digestives, cataracte congénitale, petite taille, épilepsies, leucémies, déficits sensoriels...) selon le portail des maladies rares Orphanet.

Une espérance de vie qui a aujourd'hui beaucoup augmenté ces dernières années, puisque celle-ci est supérieur a 55 ans. Un sujet qui a développé alors que le manque de place manque cruellement pour les jeunes, la question de la prise en charge des adultes après la disparition des parents à elle fait son apparition...

Des médias qu'il convient de rappeler son loin de respecté le taux de 6% de travailleurs handicapées notamment dans les métiers des journalistes ou des autres métiers de la presse ou liées au média et à la communication...

La Rédaction

Alexandra lors d'un cours de danse ou elle dit vouloir " se battre" dans le documentaire intitulé je marcherai jusqu’à la mer. © FHI A l' occasion de la première journée de la semaine des personnes handicapées physiques, auquel l'ordre de Malte participera avec des manifestations prévues le 15 et 16 mars prochain. L'Ordre a présenté en avant en avant-première une projection du documentaire diffusé sur ARTE le 4 avril à 23h40 en troisième partie de soirée « Je marcherai jusqu'à la mer ».

Un film dans lequel la réalisatrice Stéphane PILLONCA-KERVERN aborde le quotidien d'une jeune femme

Alexandra, lourdement handicapée à la suite d'un accident cérébral. Cette dernière qui réside aujourd'hui dans un studio de la MAS* St Jean situé dans le 19e arrondissement de Paris et gérée par l'Ordre de Malte.

Un film ou tout au long du documentaire, cette jeune femme nous donne une véritable lecon de vie : « Rien n'est grave tant qu'on a la vie » « J'aurai toute la mort pour me reposer » « Au début c'était dur de me forcer àmebattre, petit à petit c'est devenu simple et aujourd'hui c'est carrément une philosophie ». Pendant près d'une heure, nous avons suivi Alexandra dans sa vie de tous les jours faite d'efforts pour gagner toujours un peu plus d'autonomie. Sa vie est gaie car elle la veut ainsi. Elle exerce des activités qui lui permettent de s'épanouir : saut en parachute, équitation, séance de photos de nue, rédaction de textes de Slam etc.Douée pour la poésie et l 'écriture, le projet qui lui tient particulièrement à cœur, aujourd'hui, est de publier son premier livre, elle cherche un éditeur....

L'ordre de Malte France, qui gère 5 établissements pour personnes lourdement handicapées sur la France, a accueilli la demande de la réalisatrice, Stéphanie PILLONCA-KERVERN, sans réserve, en lui donnant toutes les autorisations nécessaires pour le tournage. L'objectif de tous est bien de sensibiliser les biens portants au monde du handicap. La réalisatrice qui notamment a expliqué combien Alexandra lui avait donné un autre regard sur la vie. Avec en exclusivité un extrait du documentaire !

Stéphane LAGOUTIERE

Une seance du tribunal correctionnelle de toulouseNous avons jamais pour la majorité d'entre nous, l'occasion de comprendre l'expérience inédite au du milieu judicaire et notamment de l'enfermement carcérale. Un film inédit écrit et réalisé par François CHILOWICZ avec soutien de la Région Ile-de-France, et de Midi-Pyrénées. Présenté sur France 2 à partir du 12 février pendant trois semaines, ce documentaire démontre en trois parties le parcours carcérale avec l'Entrer en Prison, Rester en Prison et celui de Revenir en Prison.

Pour la première fois à la télévision, une série de films retrace la totalité du parcours pénal de 6 justiciables, de leur arrestation à leur sortie de prison. A force d'acharnement, le réalisateur, François CHILOWICZ, a eu accès sans restriction à tous les lieux de justice. Seule déception, de ce reportage, qui ne montre pas un des aspects les plus importants, celui du non-respect de la dignité humaine notamment pour les individus ou l'état de santé physique ou mental est malheureusement ignoré !

Un documentaire en trois parties....

La première partie du documentaire "Entrer en Prison" présenté le 12 février à 22h30, nous fait entrer dans le monde du cambriolage, vol à la roulotte, séjour irrégulier ou tentative de viol... Nos protagonistes sont interpelés en flagrant délit ou suite à une enquête. Certains nient, tandis que d'autres reconnaissent les faits. À présent, ils doivent s'expliquer devant policiers et magistrats, qui statueront sur les raisons ou la « nécessité » de les faire « entrer en prison », au-delà des doutes raisonnables.

La deuxième partie "Rester en Prison", nous fait comprendre les raisons qui ont contraint la société de cette situation. Tentative d'homicide, cambriolage, agression sexuelle ou évasion... La juste peine, c'est celle qui est acceptée par le condamné. Mais quand la détention est indéfiniment provisoire ou que sa durée est remise en question devant les juridictions d'appel, la question de « rester en prison » confine au puits sans fond. Le souvenir des faits commis devient de plus en plus lointain et dès lors, le risque pour chacun, est finalement de trop bien s'adapter à la prison.

Dernière partie "Revenir en Prison" ou plutôt de l'éviter, Toute personne condamnée à une peine de prison finit nécessairement par en sortir un jour. Un enjeu essentiel se concentre autour de sa personne : comment ne pas revenir en prison ?

Agresseur sexuel, l'expérience de l'enferment...

S est âgé de 45 ans, il est marié et père de 3 enfants. Educateur sportif dans un centre pour handicapés mentaux, il est surpris dans une situation très compromettante par l'infirmière du centre. Il est suspecté d'agression sexuelle sur personne vulnérable. À l'issue d'une garde à vue infructueuse, il est Des policiers procédant une arrestation policière dans les rues toulousainesdéféré devant une juge d'instruction, qui ne ménagera pas le suspect au cours d'un long interrogatoire vigoureux compte tenu des éléments à charge du dossier. S ne reconnaît aucun des faits qui lui sont reprochés et maintient avoir été contraint par la jeune handicapée guidée par une pulsion incontrôlable. Dans ce corps à corps, tentant de se dégager de l'étreinte de la jeune femme, celle-ci aurait empoigné et baissé le pantalon de jogging de S. Ces frottements mécaniques auraient provoqués chez lui, à son insu, une éjaculation. Sceptique, la juge d'instruction lui promet une enquête longue et minutieuse, et décide de le placer en détention provisoire le soir même. Son avocat parvient néanmoins à requalifier la tentative de viol en "simple" agression sexuelle, puisque l'expertise médico-légale de la victime n'a révélé aucune trace de pénétration. Le lendemain, au quartier arrivant du centre pénitentiaire, S est en état de choc et clame son innocence auprès de la directrice adjointe de la prison.

Détenu depuis plus de deux mois, S n'a de cesse de déposer des demandes de remise en liberté auxquelles le tribunal, la cour d'appel et la cour de cassation répondent par la négative. Pendant ce temps, l'instruction progresse à son rythme. Trop lentement du point de vue de son avocate qui y voit la volonté d'obtenir des aveux contraints. La détention de D est particulièrement difficile. Incarcéré pour des faits de mœurs, c'est un détenu vulnérable, et Il ne sort jamais de sa cellule.

Les raisons et les objectifs de « Hors la loi »

L'entrée du centre pénitentiaire de Toulouse - Seyesse situé à Muret en Haute-Garonne © Bellota Films 2013 Pour le réalisateur, François Chilowicz, les sujets de l'insécurité et de la répression occupent une place stratégique dans la réflexion politique, ainsi que dans le champ médiatique. Depuis 40 ans, la population carcérale a doublé, tandis que la délinquance a progressé inexorablement La question demeure très sensible pour l'opinion publique et, face à ce constat paradoxal, nous nous sommes interrogés sur le sens de la réponse pénale...

À quoi sert la prison ? Ou, comme posée en d'autres termes par le Contrôleur Général des Prisons, la prison rend-elle à la société le service que celle-ci en attend ? Chacun a des idées sur la question, mais personne ne dispose d'une vue d'ensemble. Pas même les professionnels de la Justice ou les politiques.

C'est cette « vue d'ensemble » que nous avons mis en œuvre dans ce film qui repose sur une étroite collaboration, avec d'un côté policiers, gendarmes, magistrats, pénitentiaires, avocats, travailleurs sociaux et, de l'autre, les auteurs et les victimes de crimes ou de délits. Près de trois années de préparation et de repérages à Toulouse ont été nécessaires pour rendre ce film possible... Un millier de personnes ont été sollicitées pour témoigner de leur expérience. S'ensuivent plus de deux années de tournage et de montage.

Notre intention de travailler avec chacun des acteurs de la procédure pénale, ne repose pas seulement sur le souci d'une forme d'objectivité, mais aussi sur une forte volonté de réalisme ; nous sommes convaincus que chacun détient sa part de lucidité, de l'endroit où il se trouve, derrière ou devant les barreaux. C'est la part de lucidité de chacun que nous sommes allés chercher, dans ce face à face singulier entre justiciables et professionnels de la Justice.

Suivant le parcours complet des condamnés, de l'interpellation jusqu'à la fin de peine, la caméra, quasi-subjective, épouse leur point de vue. Comme posée sur leur épaule, face à leurs interlocuteurs, elle nous invite à suivre l'intégralité de la procédure telle qu'elle se déroule sous leurs yeux, et dont ils sont acteurs. Il n'y aucune interview, aucun commentaire, mais on entend tout. Et ce qu'on voit, c'est uniquement ce qu'ils voient. Protégeant ainsi leur anonymat, la caméra peut se placer tout naturellement au plus intime de leur confrontation avec les professionnels de la Justice. Au plus proche des décisions qui sont prises dans le cadre de la procédure. Des décisions difficiles à prendre, aux conséquences si lourdes. Le doute est inévitable. Qui dit vrai ? Qui pense juste ? Quelle est la réponse pénale adaptée ?

Ces questions sont au cœur de nos deux années de tournage, durant lesquelles nous avons accompagné les parcours de 6 hommes, déclarés « Hors la Loi ». Sur la durée, selon les aléas des interrogatoires, des expertises, des enquêtes et des jugements, nous avons éprouvé la difficulté de la question pénale. Chaque procédure recèle sa part d'inconfort intellectuel. D'une séquence à l'autre, s'affirment des attitudes et des points de vue différents, parfois très divergents, voire contradictoires. À tout moment, une nouvelle certitude peut bousculer celle du moment précédent. Au fur et à mesure que l'on progresse dans la découverte de la Justice « in-vivo », il devient de plus en plus difficile de se faire une idée arrêtée sur la question, accédant à un niveau de questionnement différent, plus proche de celui que la Justice se pose sur elle-même.

En travaillant délibérément autour de ces notions de doute et d'incertitude du jugement, nous cherchons à emmener le spectateur dans une forme de mobilité intellectuelle. Vers un doute de nature à ébranler toutes les idées reçues, aussi bien les plus répressives, que les plus angélistes. Un doute honnête et raisonnable, mais aussi très profond, à l'image du millier de témoignages qui a permis la préparation de ce film.

« Hors la Loi » est une inexpérience inédite pour le spectateur, non seulement par la nature de son point de vue, mais aussi par sa durée qui permet de recomposer la globalité de la chaine pénale. À la fin des 3 films, le spectateur est supposé avoir beaucoup de nouvelles cartes en main, pour se pencher sur les sujets de l'insécurité et de la répression.

La Rédaction

Fabrice BERTIN ecrivain et sourd a gauche a droite une personnes dormant illustrant le deuxième sujet du reportage de l'Oeil et la Main Comment la connaissance de l'Histoire peut nous inciter à agir au présent ? Quelle est l'activité du corps lorsque le cerveau ne le dirige plus de façon consciente, comme lorsque nous dormons ? Et enfin, comment passe-t-on d'une volonté inscrite dans une loi à son application concrète, surtout lorsque cette loi est controversée ? Des questions auquel propose de répondre trois reportages présentés sur France Télévisions au mois de février.

Un des premiers reportages, Fabrice porté par les idées de Laurent VALO, sera lui présenté le 11 à 8.25 et 16 février à 23.00. Il s'agit d'un sourd, écrivain et historien, Fabrice BERTIN atteint d'une maladie dégénérative l'oblige à se déplacer en fauteuil et réduit la vitesse de ses mouvements. Pourtant, c'est un de ceux qui, dans la communauté sourde, enjoint le plus fermement aux sourds de prendre leur place dans la société. D'où lui viennent cette force intérieure et cette volonté à toute épreuve ? Un documentaire d'un peu moins d'une heure du portrait d'un homme tout aussi discret que hors du commun.

Deuxième reportage a suivre le 18 février à 8.25 et le 23 février à 23.00 de Claire CHOGNOT avec Jean-Marie HALLEGOT. Un documentaire intitulé à Mille et une nuits présente et met en avant l'importance du sommeil dans la vie d'un être humain. En effet a soixante ans, on a passé vingt ans à dormir dont cinq ans à rêver. Chaque nuit, alors qu'on est endormi, le cerveau forme des pensées, des images, des sons, des sensations... Pourtant, cette part de vie reste mal connue. A quoi servent les rêves ? Quelle signification leur prêter ? Les sourds, rêvent-ils en langue des signes ? Enquête au pays des songes...

Le troisième documentaire du mois de février présenté le 25 février à 8.25 et le 2 mars à 23.00 avec un sujet important celui du dépistage de la surdité. Un documentaire qui aura lieu quelques jours avant le journée national de l'audition. Présenté par Jean-Pierre COURBATZE avec Ronit LEVEN « Le dépistage précoce de la surdité » revient à juillet 2010, au moment ou trois députés proposent un projet de loi pour un dépistage précoce de la surdité sur l'ensemble du territoire français. En avril 2012, après un avis favorable de l'Assemblée nationale, deux amendements censurés par le Conseil Constitutionnel, un avis défavorable du Comité national d'éthique, une levée de boucliers des associations sourdes, le gouvernement de l'époque contourne le débat parlementaire en publiant un arrêté ministériel entre les deux tours de la campagne présidentielle. Pourquoi fallait-il adopter cette loi controversée ? Quel bilan peut-on tirer, six mois après l'entrée en vigueur de ce dépistage ?

La Rédaction

2012.12.17.Philippe POZZO DI BORGO et Alexandre JOLLIENARTE diffusera le 22 décembre prochain « De Chair et d'Âme » -avec Philippe POZZO DI BORGO et Alexandre JOLLIEN philosophe suisse handicapé, une rencontre intense entre deux personnalités hors du commun dont l'un Philippe Pozzo di Borgo, a inspiré Intouchables. Un film documentaire à ne pas manquer à 18 h 35 et qui nous permet de mieux comprendre encore c'est qu'est simplement la vie dans sa plus simple réalité quotidienne...

Le second est lui issu d'un milieu modeste, est atteint d'athétose, c'est-à-dire des trouble caractérisé par des mouvements involontaires depuis la naissance. Alors que le premier est Fils d'aristocrates, Philippe Pozzo di Borgo fut un redoutable chef d'entreprise jusqu'à ce qu'un accident de parapente le laisse tétraplégique, à l'âge de 42 ans.

Au-delà du handicap, les deux hommes ont en commun leur notoriété, le premier pour ses ouvrages de philosophie (Petit traité de l'abandon), le second avec l'incroyable succès du film Intouchables, dans lequel François CLUZET interprète son personnage.

Mais plus que la reconnaissance, ce sont leur détermination farouche face au handicap et leur soif de vivre qui les lient. Un film documentaire qui risque de surprendre beaucoup d'entre vous par la richesse et la véracité de l'histoire.

La Rédaction