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Alexandra lors d'un cours de danse ou elle dit vouloir " se battre" dans le documentaire intitulé je marcherai jusqu’à la mer. © FHI A l' occasion de la première journée de la semaine des personnes handicapées physiques, auquel l'ordre de Malte participera avec des manifestations prévues le 15 et 16 mars prochain. L'Ordre a présenté en avant en avant-première une projection du documentaire diffusé sur ARTE le 4 avril à 23h40 en troisième partie de soirée « Je marcherai jusqu'à la mer ».

Un film dans lequel la réalisatrice Stéphane PILLONCA-KERVERN aborde le quotidien d'une jeune femme

Alexandra, lourdement handicapée à la suite d'un accident cérébral. Cette dernière qui réside aujourd'hui dans un studio de la MAS* St Jean situé dans le 19e arrondissement de Paris et gérée par l'Ordre de Malte.

Un film ou tout au long du documentaire, cette jeune femme nous donne une véritable lecon de vie : « Rien n'est grave tant qu'on a la vie » « J'aurai toute la mort pour me reposer » « Au début c'était dur de me forcer àmebattre, petit à petit c'est devenu simple et aujourd'hui c'est carrément une philosophie ». Pendant près d'une heure, nous avons suivi Alexandra dans sa vie de tous les jours faite d'efforts pour gagner toujours un peu plus d'autonomie. Sa vie est gaie car elle la veut ainsi. Elle exerce des activités qui lui permettent de s'épanouir : saut en parachute, équitation, séance de photos de nue, rédaction de textes de Slam etc.Douée pour la poésie et l 'écriture, le projet qui lui tient particulièrement à cœur, aujourd'hui, est de publier son premier livre, elle cherche un éditeur....

L'ordre de Malte France, qui gère 5 établissements pour personnes lourdement handicapées sur la France, a accueilli la demande de la réalisatrice, Stéphanie PILLONCA-KERVERN, sans réserve, en lui donnant toutes les autorisations nécessaires pour le tournage. L'objectif de tous est bien de sensibiliser les biens portants au monde du handicap. La réalisatrice qui notamment a expliqué combien Alexandra lui avait donné un autre regard sur la vie. Avec en exclusivité un extrait du documentaire !

Stéphane LAGOUTIERE

Une seance du tribunal correctionnelle de toulouseNous avons jamais pour la majorité d'entre nous, l'occasion de comprendre l'expérience inédite au du milieu judicaire et notamment de l'enfermement carcérale. Un film inédit écrit et réalisé par François CHILOWICZ avec soutien de la Région Ile-de-France, et de Midi-Pyrénées. Présenté sur France 2 à partir du 12 février pendant trois semaines, ce documentaire démontre en trois parties le parcours carcérale avec l'Entrer en Prison, Rester en Prison et celui de Revenir en Prison.

Pour la première fois à la télévision, une série de films retrace la totalité du parcours pénal de 6 justiciables, de leur arrestation à leur sortie de prison. A force d'acharnement, le réalisateur, François CHILOWICZ, a eu accès sans restriction à tous les lieux de justice. Seule déception, de ce reportage, qui ne montre pas un des aspects les plus importants, celui du non-respect de la dignité humaine notamment pour les individus ou l'état de santé physique ou mental est malheureusement ignoré !

Un documentaire en trois parties....

La première partie du documentaire "Entrer en Prison" présenté le 12 février à 22h30, nous fait entrer dans le monde du cambriolage, vol à la roulotte, séjour irrégulier ou tentative de viol... Nos protagonistes sont interpelés en flagrant délit ou suite à une enquête. Certains nient, tandis que d'autres reconnaissent les faits. À présent, ils doivent s'expliquer devant policiers et magistrats, qui statueront sur les raisons ou la « nécessité » de les faire « entrer en prison », au-delà des doutes raisonnables.

La deuxième partie "Rester en Prison", nous fait comprendre les raisons qui ont contraint la société de cette situation. Tentative d'homicide, cambriolage, agression sexuelle ou évasion... La juste peine, c'est celle qui est acceptée par le condamné. Mais quand la détention est indéfiniment provisoire ou que sa durée est remise en question devant les juridictions d'appel, la question de « rester en prison » confine au puits sans fond. Le souvenir des faits commis devient de plus en plus lointain et dès lors, le risque pour chacun, est finalement de trop bien s'adapter à la prison.

Dernière partie "Revenir en Prison" ou plutôt de l'éviter, Toute personne condamnée à une peine de prison finit nécessairement par en sortir un jour. Un enjeu essentiel se concentre autour de sa personne : comment ne pas revenir en prison ?

Agresseur sexuel, l'expérience de l'enferment...

S est âgé de 45 ans, il est marié et père de 3 enfants. Educateur sportif dans un centre pour handicapés mentaux, il est surpris dans une situation très compromettante par l'infirmière du centre. Il est suspecté d'agression sexuelle sur personne vulnérable. À l'issue d'une garde à vue infructueuse, il est Des policiers procédant une arrestation policière dans les rues toulousainesdéféré devant une juge d'instruction, qui ne ménagera pas le suspect au cours d'un long interrogatoire vigoureux compte tenu des éléments à charge du dossier. S ne reconnaît aucun des faits qui lui sont reprochés et maintient avoir été contraint par la jeune handicapée guidée par une pulsion incontrôlable. Dans ce corps à corps, tentant de se dégager de l'étreinte de la jeune femme, celle-ci aurait empoigné et baissé le pantalon de jogging de S. Ces frottements mécaniques auraient provoqués chez lui, à son insu, une éjaculation. Sceptique, la juge d'instruction lui promet une enquête longue et minutieuse, et décide de le placer en détention provisoire le soir même. Son avocat parvient néanmoins à requalifier la tentative de viol en "simple" agression sexuelle, puisque l'expertise médico-légale de la victime n'a révélé aucune trace de pénétration. Le lendemain, au quartier arrivant du centre pénitentiaire, S est en état de choc et clame son innocence auprès de la directrice adjointe de la prison.

Détenu depuis plus de deux mois, S n'a de cesse de déposer des demandes de remise en liberté auxquelles le tribunal, la cour d'appel et la cour de cassation répondent par la négative. Pendant ce temps, l'instruction progresse à son rythme. Trop lentement du point de vue de son avocate qui y voit la volonté d'obtenir des aveux contraints. La détention de D est particulièrement difficile. Incarcéré pour des faits de mœurs, c'est un détenu vulnérable, et Il ne sort jamais de sa cellule.

Les raisons et les objectifs de « Hors la loi »

L'entrée du centre pénitentiaire de Toulouse - Seyesse situé à Muret en Haute-Garonne © Bellota Films 2013 Pour le réalisateur, François Chilowicz, les sujets de l'insécurité et de la répression occupent une place stratégique dans la réflexion politique, ainsi que dans le champ médiatique. Depuis 40 ans, la population carcérale a doublé, tandis que la délinquance a progressé inexorablement La question demeure très sensible pour l'opinion publique et, face à ce constat paradoxal, nous nous sommes interrogés sur le sens de la réponse pénale...

À quoi sert la prison ? Ou, comme posée en d'autres termes par le Contrôleur Général des Prisons, la prison rend-elle à la société le service que celle-ci en attend ? Chacun a des idées sur la question, mais personne ne dispose d'une vue d'ensemble. Pas même les professionnels de la Justice ou les politiques.

C'est cette « vue d'ensemble » que nous avons mis en œuvre dans ce film qui repose sur une étroite collaboration, avec d'un côté policiers, gendarmes, magistrats, pénitentiaires, avocats, travailleurs sociaux et, de l'autre, les auteurs et les victimes de crimes ou de délits. Près de trois années de préparation et de repérages à Toulouse ont été nécessaires pour rendre ce film possible... Un millier de personnes ont été sollicitées pour témoigner de leur expérience. S'ensuivent plus de deux années de tournage et de montage.

Notre intention de travailler avec chacun des acteurs de la procédure pénale, ne repose pas seulement sur le souci d'une forme d'objectivité, mais aussi sur une forte volonté de réalisme ; nous sommes convaincus que chacun détient sa part de lucidité, de l'endroit où il se trouve, derrière ou devant les barreaux. C'est la part de lucidité de chacun que nous sommes allés chercher, dans ce face à face singulier entre justiciables et professionnels de la Justice.

Suivant le parcours complet des condamnés, de l'interpellation jusqu'à la fin de peine, la caméra, quasi-subjective, épouse leur point de vue. Comme posée sur leur épaule, face à leurs interlocuteurs, elle nous invite à suivre l'intégralité de la procédure telle qu'elle se déroule sous leurs yeux, et dont ils sont acteurs. Il n'y aucune interview, aucun commentaire, mais on entend tout. Et ce qu'on voit, c'est uniquement ce qu'ils voient. Protégeant ainsi leur anonymat, la caméra peut se placer tout naturellement au plus intime de leur confrontation avec les professionnels de la Justice. Au plus proche des décisions qui sont prises dans le cadre de la procédure. Des décisions difficiles à prendre, aux conséquences si lourdes. Le doute est inévitable. Qui dit vrai ? Qui pense juste ? Quelle est la réponse pénale adaptée ?

Ces questions sont au cœur de nos deux années de tournage, durant lesquelles nous avons accompagné les parcours de 6 hommes, déclarés « Hors la Loi ». Sur la durée, selon les aléas des interrogatoires, des expertises, des enquêtes et des jugements, nous avons éprouvé la difficulté de la question pénale. Chaque procédure recèle sa part d'inconfort intellectuel. D'une séquence à l'autre, s'affirment des attitudes et des points de vue différents, parfois très divergents, voire contradictoires. À tout moment, une nouvelle certitude peut bousculer celle du moment précédent. Au fur et à mesure que l'on progresse dans la découverte de la Justice « in-vivo », il devient de plus en plus difficile de se faire une idée arrêtée sur la question, accédant à un niveau de questionnement différent, plus proche de celui que la Justice se pose sur elle-même.

En travaillant délibérément autour de ces notions de doute et d'incertitude du jugement, nous cherchons à emmener le spectateur dans une forme de mobilité intellectuelle. Vers un doute de nature à ébranler toutes les idées reçues, aussi bien les plus répressives, que les plus angélistes. Un doute honnête et raisonnable, mais aussi très profond, à l'image du millier de témoignages qui a permis la préparation de ce film.

« Hors la Loi » est une inexpérience inédite pour le spectateur, non seulement par la nature de son point de vue, mais aussi par sa durée qui permet de recomposer la globalité de la chaine pénale. À la fin des 3 films, le spectateur est supposé avoir beaucoup de nouvelles cartes en main, pour se pencher sur les sujets de l'insécurité et de la répression.

La Rédaction

Fabrice BERTIN ecrivain et sourd a gauche a droite une personnes dormant illustrant le deuxième sujet du reportage de l'Oeil et la Main Comment la connaissance de l'Histoire peut nous inciter à agir au présent ? Quelle est l'activité du corps lorsque le cerveau ne le dirige plus de façon consciente, comme lorsque nous dormons ? Et enfin, comment passe-t-on d'une volonté inscrite dans une loi à son application concrète, surtout lorsque cette loi est controversée ? Des questions auquel propose de répondre trois reportages présentés sur France Télévisions au mois de février.

Un des premiers reportages, Fabrice porté par les idées de Laurent VALO, sera lui présenté le 11 à 8.25 et 16 février à 23.00. Il s'agit d'un sourd, écrivain et historien, Fabrice BERTIN atteint d'une maladie dégénérative l'oblige à se déplacer en fauteuil et réduit la vitesse de ses mouvements. Pourtant, c'est un de ceux qui, dans la communauté sourde, enjoint le plus fermement aux sourds de prendre leur place dans la société. D'où lui viennent cette force intérieure et cette volonté à toute épreuve ? Un documentaire d'un peu moins d'une heure du portrait d'un homme tout aussi discret que hors du commun.

Deuxième reportage a suivre le 18 février à 8.25 et le 23 février à 23.00 de Claire CHOGNOT avec Jean-Marie HALLEGOT. Un documentaire intitulé à Mille et une nuits présente et met en avant l'importance du sommeil dans la vie d'un être humain. En effet a soixante ans, on a passé vingt ans à dormir dont cinq ans à rêver. Chaque nuit, alors qu'on est endormi, le cerveau forme des pensées, des images, des sons, des sensations... Pourtant, cette part de vie reste mal connue. A quoi servent les rêves ? Quelle signification leur prêter ? Les sourds, rêvent-ils en langue des signes ? Enquête au pays des songes...

Le troisième documentaire du mois de février présenté le 25 février à 8.25 et le 2 mars à 23.00 avec un sujet important celui du dépistage de la surdité. Un documentaire qui aura lieu quelques jours avant le journée national de l'audition. Présenté par Jean-Pierre COURBATZE avec Ronit LEVEN « Le dépistage précoce de la surdité » revient à juillet 2010, au moment ou trois députés proposent un projet de loi pour un dépistage précoce de la surdité sur l'ensemble du territoire français. En avril 2012, après un avis favorable de l'Assemblée nationale, deux amendements censurés par le Conseil Constitutionnel, un avis défavorable du Comité national d'éthique, une levée de boucliers des associations sourdes, le gouvernement de l'époque contourne le débat parlementaire en publiant un arrêté ministériel entre les deux tours de la campagne présidentielle. Pourquoi fallait-il adopter cette loi controversée ? Quel bilan peut-on tirer, six mois après l'entrée en vigueur de ce dépistage ?

La Rédaction

2012.12.17.Philippe POZZO DI BORGO et Alexandre JOLLIENARTE diffusera le 22 décembre prochain « De Chair et d'Âme » -avec Philippe POZZO DI BORGO et Alexandre JOLLIEN philosophe suisse handicapé, une rencontre intense entre deux personnalités hors du commun dont l'un Philippe Pozzo di Borgo, a inspiré Intouchables. Un film documentaire à ne pas manquer à 18 h 35 et qui nous permet de mieux comprendre encore c'est qu'est simplement la vie dans sa plus simple réalité quotidienne...

Le second est lui issu d'un milieu modeste, est atteint d'athétose, c'est-à-dire des trouble caractérisé par des mouvements involontaires depuis la naissance. Alors que le premier est Fils d'aristocrates, Philippe Pozzo di Borgo fut un redoutable chef d'entreprise jusqu'à ce qu'un accident de parapente le laisse tétraplégique, à l'âge de 42 ans.

Au-delà du handicap, les deux hommes ont en commun leur notoriété, le premier pour ses ouvrages de philosophie (Petit traité de l'abandon), le second avec l'incroyable succès du film Intouchables, dans lequel François CLUZET interprète son personnage.

Mais plus que la reconnaissance, ce sont leur détermination farouche face au handicap et leur soif de vivre qui les lient. Un film documentaire qui risque de surprendre beaucoup d'entre vous par la richesse et la véracité de l'histoire.

La Rédaction

De gauche a droite dans les studio de radio-france  Philippe CROIZON et le journaliste Pascal DELANNOY Animé par le journaliste radio, Pascal DELANNOY ce dernier aura le plaisir à l'occasion des programmes de fin d'année d'accueillir celui que tout le monde nomme le héros ou l'aventurier de 2012 afin de découvrir ou redécouvrir, dans une collection de 10 chroniques, cet homme exceptionnel dont le courage et l'humilité forcent l'admiration. Philippe CROIZON qui bien qu'amputé des bras et des jambes, il a rallié à la nage les cinq continents, surmontant ainsi son handicap.

Qui est vraiment Philippe CROIZON ? Quel regard porte-t-il sur les autres événements qui ont marqué cette année ? Pascal Delannoy a eu l'idée de l'interroger sur sa propre vision de l'actualité. Chaque jour, dans ces chroniques de fin d'année, il lui propose de réagir à un événement et une archive de France Info et d'en faire un parallèle avec sa propre vie et son exploit.

Mais aussi la guerre en Syrie et son engagement pour Handicap International, le saut de l'extrême de Félix Baumgartner et son propre combat pour financer ses aventures ? Mais 2012, c'est aussi l'année - entre autres - de l'élection présidentielle en France et aux États-unis, de la fin du procès de l'Erika, du milliard "d'habitants" sur le continent Facebook, du César à Omar Sy pour Intouchables, et... des 25 ans de France Info ! Tant de sujets qui seront abordés en cette fin d'année. Du dimanche 23 au Mardi 1er janvier à 8H40 (sauf les dimanches à 9H15)

Philippe CROIZON, un homme pas comme les autres

Victime à 26 ans d'une électrocution qui nécessita l'amputation de ses quatre membres, Philippe Croizon a su démontrer qu'un handicapé est avant tout un être humain parfaitement capable d'égaler tant moralement que physiquement bien des valides. Avec courage, volonté et un moral d'acier, cet homme a pu réapprendre à marcher avec des prothèses, pratiquer la plongée sous-marine, sauter en parachute à 4.200 mètres?

C'est en août dernier qu'il a réussi son audacieux pari : rallier symboliquement à la nage les cinq continents en quatre traversées, de la Papouasie au Détroit de Béring. En octobre dernier, la 21e édition des Ecrans de l'aventure, Festival international du film d'aventure de Dijon, a décerné la Toison d'Or de l'aventurier de l'année à Philippe CROIZON, qui récompense chaque année un aventurier ou même parfois une équipe dont l'expédition a marqué par son engagement et son authenticité.

La Rédaction

A droite Caty une des psychologue qui viennent soutenir la maman de Jessy et de Simon l’aîné qui bénéficie d’une thérapie depuis deux ans et Jessy Lemay alors que pour ce dernier cela ne fait que douze semaines.Un enfant sur cent cinquante est touché par l'autisme ce qui en fait un problème de santé public. Ce trouble du développement prend des formes aussi variées qu'il y a d'enfants qui en sont atteints. Le tournage a eu lieu en France et aux États-unis car ces deux pays sont pionniers de la recherche sur l'autisme. 

Tous ont en commun d'avoir des difficultés dans la relation à l'autre. Au cours des dix dernières années, en explorant la planète autisme, les neurosciences, la génétique et la psychologie du développement ont conquis de nouveaux territoires. Des découvertes récentes ont mis en évidence l'effet de ce trouble sur le cerveau et sur la façon de percevoir le monde et de communiquer.

Les thérapies nouvelles, qui en découlent, visent à relancer le développement atypique des enfants atteints d'autisme par l'échange ludique et des activités ajustées, dès les premières années. Ces méthodes donnent l'espoir de rejoindre ces enfants différents, de leur donner les clés pour grandir, et vivre dans ce monde.

Le tournage qui montre les thérapies innovantes que nous avons filmées font l'objet de validations expérimentales. Malgré le dynamisme de la recherche et la pertinence de ces méthodes, l'approche par le développement – qui n'est ni psychanalytique, ni comportementale – est encore assez mal connue.

Aux États-unis, l'âge moyen du diagnostic est de quatre ans et tous les enfants atteints d'autisme vont à l'école ou sont accueillis en institution. En France seulement la moitié des enfants atteints bénéficient d'une prise en charge à temps complet et l'âge moyen du diagnostic est de six ans, avec des listes d'attente souvent très longues. 13 000 enfants porteurs de handicap sont à la charge exclusive de leurs parents, ce qui a valu à la France plusieurs rappels à l'ordre de la part de l'Union Européenne. Il est temps que la loi de 2005 sur le handicap soit appliquée pleinement et que le droit au diagnostic et à l'éducation pour tous les enfants atteints d'autisme devienne réalité.

Un film produit par Flair Production et Guillaume ROY avec la participation de France Télévisions France 5 et le soutien du Ministère des Affaires sociales et de la santé. Un film diffusé en avant-première le 12 décembre à 19h30 à Amphithéâtre Pierre Laroque en présence notamment en présence de Laurent SETTON, Délégué à l'Information et à la Communication mais aussi de la réalisatrice, Valéria LUMBROSO et de Guillaume ROY le producteur.

A noté que ce film sera diffusé une semaine plus tard le 18 décembre 2012 sur France 5 à 20h 35 dans « Le monde en face » présenté par Carole GAESSLER.

La Rédaction

Tthibault lors de ces entrainement image du premier reportage "Ma plus belle histoire" diffusée  le 7/12 à 22 h le 9/12 à 8 h et le 20/12 à 21 h Alors que se déroule en plein cœur de Paris du 1er au 9 décembre et qui accueille cette année eux aussi les personnes a mobilité réduite avec la présence l'Écurie de la Ville au Bois située en Seine et Marne.

Voici l'histoire à travers deux documentaires de force et de conviction d'un jeune garçon qui a décidé que l'amour de l'équitation serait le moteur du dépassement de son handicap. Un pari réussi que nous montre la chaîne câblée Équidia entre le 7, 9 et 20 décembre prochain* à travers deux documentaires réalisés par Sarah-Myriam Poirson.

Ma plus belle histoire

Thibault n'a pas choisi de naître handicapé, mais il a choisi d'écrire sa destinée. Atteint d'un handicap moteur cérébral à plus de 80 %, Thibault Stoclin, 19 ans, attachants et débordants de vie, s'est découvert une passion pour l'équitation. Monter à cheval l'épanouit et l'aide considérablement dans sa vie de tous les jours. Il remercie souvent son cheval de lui prêter ses jambes pour l'emmener au bout de ses rêves. Documentaire de 52 minutes, « Ma plus belle histoire » a été sélectionnée dans de nombreux festivals (Moscou, Tokyo, Milan...)

Le défi de Thibault

Un second reportage qui nous montre toute la volonté de ce jeune homme pour qui l'équitation dépassera le handicap et deviendra pour Thibault,  un défi....Si le handicap fait partie intégrante de la vie de Thibault et de ses proches, sa façon de transcender sa vie pour atteindre un but très précis est exceptionnelle. La passion qu'il voue pour son cheval et la compétition de haut niveau est sans doute la seule manière que Thibault a trouvée pour accepter et dépasser son handicap.

Consacré sept ans, de suite Champion de France en dressage para équestre, il est entré dans l'Équipe de France avec pour défi une sélection aux Jeux paralympiques de Londres... Défi qu'il n'aura pas réussi à atteindre pour cette fois...

Salon du cheval à Paris

affiche du salon du cheval de paris 2012 qui acceuil cette année les personnes a mobilité réduitePrésente sur le salon la chaîne, celui-ci sera cette année véritablement ouvert à tous ! Que vous soyez novice ou cavalier confirmé, le Salon vous donne rendez-vous pendant 9 jours pour vivre de riches moments d'échanges, de rencontres, de compétitions et de spectacles.

Un lieu ou même les cavaliers a mobilité réduite seront les bienvenus et y découvrir un lieu unique en Île-de-France, l'Écurie de la Ville au Bois situé en Seine et Marne. L'occasion d'une découverte, mais aussi d'un possibilité vers l'apprentissage a long terme pour ceux qui auront pris goût à l'expérience.

Stéphane LAGOUTIÉRE