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Philippe BAS, Président de l’Observatoire de l’accessibilité et de la conception universelle, avec a sa droite Mmes EGYPTIENNE et PROST-COLETTA, représentant l'État, M.CHAZAL, président des associations d'aveugles et de malvoyants en arrière plan et Mme Christel PRADO, présidente nationale de l'UNAPEI et vice-présidente de l'observatoire© DP Le président de l'Observatoire intermistériel de l'accessibilité et de la conception universelle, Philippe BAS a rendu hier au premier ministre le second rapport contenant les 37 recommandations. Le Président qui lors de la présentation a la presse a lui pointé le doigt sur le manque moyens étant l'une des quatres recommodations jugée comme essentielles. Un avis que ne partage pas la ministre, Mme CARLOTTI même si elle salue le rapport. Une situation pour lequel ne semble pas d'accord la Ministre Marie-Arlette CARLOTTI même si elle salue le rapport. Les trois autres concernant le milieu rural avec l'aide aux petites communes, l'accès aux transports, le développement de l'accessibilité numérique des sites internet.

Philippe BAS, qui reviendra sur le secret de polichinelle comme le soulignait la Fnath, il y a quelques jours et déclarer être inquiets, car « l'échéance de 2015 approches et il apparaît dès maintenant que l'objectif d'une accessibilité généralisée ne sera pas atteint. Raison de plus pour faire l'inventaire des obstacles rencontrés, pour fixer des priorités, et pour inscrire les travaux de mise aux normes dans un calendrier précis ! Il faut aussi savoir se montrer raisonnable dans les travaux à réaliser compte tenu de la situation financière actuelle ». Phillpe qui repondra dans les prochains jours a une interview sur a la remise de rapport. 

Une accessibilité, qui il vrai aura subi ces deux dernières années comme avec le sénateur Paul Blanc de nombreuse actes, y comprit de la part des professionnelles comme les architectes certains n'hésitant pas à remettre en cause leur réelle utilité. Une conception universelle qui tend aussi à vouloir se réduire si l'on écoute les propositions du rapport de l'IGA. Bref, un chemin difficile est pour lequel l'avenir semble plus qu'incertain... L'accessibilité fera telle les frais de la crise économique et reléguer au second plan comme l'a été à son époque la reforme sur la dépendance commencé puis arrêtée net...

Un homme sur un fauteuil criant il ont bientôt fini de nous mettre des bâtons dans les rouesPour la Vice-présidente de cet observatoire et présidente de l'UNAPEI Christel PRADO, qui s'est dit fière d'assurer cette fonction tout en affirmant que beaucoup reste et que le chemin reste long et que ce rapport montre selon elle que « l'accessibilité de la loi 2005 n'est pas circonscrite à tous les Handicaps, mais est pensée pour tous les citoyens comme un outil de prévention des limitations même temporaires »

Et de regretter comme Philippe BAS quelques minutes plus tôt que « l'observatoire comme le souligne le rapport ne dispose pas d'outil pertinent de remontées de données. Or, ces données existent dans les territoires que ce soit dans les Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), les collectivités territoriales ou les services déconcentrent. Il convient de prévoir les modalités de restitution ou d'agrégation des données pour un meilleur pilotage national de cette politique phare et vecteur de citoyenneté pour tous ».

La présidente de l'UNAPEI qui soulignera que « la demande d'accessibilité des contenus web ou des logiciels pour que l'accès à l'information soit possible pour tous. Elle applaudit à la démarche de l'observatoire de publier les préconisations en facile à lire pour les personnes déficientes intellectuelles ou qui rencontrent des difficultés de lecture ou de compréhension. C'est une première que toutes les institutions devraient suivre » et de conclure en espérant que « les différents acteurs de la politique d'accessibilité s'emparent des leviers proposés par l'observatoire ».

« La défaillance du précédent gouvernement démontré »

Marie-Arlette CARLOTTI, saluant dans un communiqué la parution de ce deuxième rapport, qui démontre selon la ministre, qu'une dynamique forte est à soutenir afin de respecter l'échéance de 2015 en termes d'accessibilité, mais qui pointe aussi « la défaillance de l'ancienne majorité dans la mise en œuvre de la loi de 2005 est très clairement établie (...) l'absence d'une politique coordonnée et d'un pilotage national conduisant à d'importantes inégalités sur l'ensemble du territoire.

La ministre qui soulignera aussi à la fois le manque dialogué, mais aussi parfois de la part de nombreux acteurs de l'étape à savoir celle de la concertation. Car si 61% des schémas directeurs d'accessibilité (SDA) des transports avaient été adoptés en juillet 2012, « quatre départements n'avaient pas encore engagé leurs des schémas directeurs » regrette Mme CARLOTTI.

Les 37 préconisations de ce rapport de l'OBIAÇU, à caractère politique ou technique, précisent le communiqué seront examinées très attentivement, notamment par la sénatrice de l'Essonne, Claire-Lise CAMPION, missionnée par le premier ministre afin de mener une concertation auprès de l'ensemble des acteurs impliqués dans la mise en accessibilité du cadre bâti, de la voirie et des transports.

Stéphane LAGOUTIÉRE

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