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Un manifestant pour l accessibilite lors d_une manifestation fevrier 2015 organise par l_APFAlors que la déléguée interministérielle ne se dire que tout va bien dans le meilleur des mondes, aujourd'hui 3 décembre 2015, journée internationale de la personne handicapée, les associations expriment elles leurs colères justifiées face aux délais accordés par la loi du 5 août 2015, pour la mise en accessibilité des lieux publics et des transports aux personnes handicapées, qui constitue selon elles un « immense retour en arrière » de ses « textes réglementaires et mesures d'application », dans un communiqué commun n'hesitant pas a parler de "faillite gouvernementale".

Se sont au final plus 27 association parmi lesquelles l'Association nationale pour l'intégration des personnes dites handicapées moteurs ou le Comité pour le droit au travail des handicapés et pour l'égalité des droits, la FNATH, ou l'UNAPEI, demandent aussi aux parlementaires de « rétablir et accélérer le processus de mise en accessibilité du cadre bâti et des transports, ainsi qu'à restaurer et améliorer les règles mises à mal par la loi du 5 août ».

Les associations réclament dans ce communiqué commun également aux pouvoirs publics une « réelle concertation avec le mouvement associatif », déplorant par exemple leur refus d'abaisser le seuil obligatoire de création d'un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite. Une campagne lancée par l'Adapt intitulé #KillLaBetise, au ton volontairement grinçant, relayée sur internet, dans la presse et en affiches dans seize grandes villes, de Paris à Lyon en passant par Bordeaux, Marseille ou Nancy.

Des promesses non tenues !!!

François HOLLANDE qui n'aura pas tenu a son habitude les promesses de conférence nationale sur le handicap. Un premier ministre qui lui aussi aura par tout les moyens essayés de communiqué avec une campagne intitulé « Plus belle la vie »,. Un échec total, car la société française n'est toujours vivable pour les 12 a 20 % de personnes en situation de handicap qui vivent en France. La loi handicap de 2005 avait initialement fixé au 1er janvier 2015 l'obligation d'accessibilité des établissements recevant du public et des transports publics. L'échéance n'a pas été respectée.

Des politiques qui ont fait voter l'ordonnance du 26 septembre 2014, définitivement ratifiée par le parlement le 21 juillet dernier, et qui a instauré de nouveaux délais. Des délais supplémentaires qui vont de trois ans les établissements pouvant accueillir jusqu'à 200 personnes, à 6 ans, voire 9 ans, pour les établissements de plus grande capacité ou encore les transports ferroviaires. Auquel s'ajoutent des dérogations notamment pour les établissements "en difficulté financière avérée".

Une situation que déploré mercredi, le collectif pour une France accessible "Deux mois plus tard après la date butoir du 27 septembre, le ministère vient de communiquer les derniers chiffres : sur le million d'ERP estimé, plus de 40% d'entre eux, soit 400 000 établissements n'auraient toujours pas déposé leur agenda d'accessibilité programmée. C'est donc près de 40% des propriétaires d'ERP qui entrent de ce fait dans l'illégalité et risquent des sanctions jusqu'à pénales"

Plus que jamais, le Collectif s'engage à interpeller les futurs candidats aux élections présidentielles afin qu'ils adoptent une réforme qui concrétise réellement l'accessibilité universelle sous toutes ses formes (cadre bâti, voirie, numérique, nouvelles technologies de l'information et de la communication, formation du personnel en contact avec le public). Le Collectif pour une France Accessible entend se mobiliser afin de construire une France accessible à tous. Rappelons que le journal France Handicap Info aura envoyé près de 21 demande d'interview dans le cadre des élections régionale et que aucune ne sera revenu...Un manque d'intérêt evident cela se vérifier !!!

Stéphane LAGOUTIERE

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