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Demonstration par l association Aditus qui  a choisi de developper un service de relais telephonique publicPrévus dans l’article 105 de la loi numérique voté le 26 janvier 2016, modifiant l’article 78 de la loi du 11 février 2005, ayant pour objectif notamment la mise en place de la plate-forme de relais téléphonique avec traduction simultanée. Un collectif d’associations ont exprimé leurs préoccupations et qui semble une nouvelle fois être une victoire des lobbies, retardé l’amélioration de l’accessibilité évoquant pour cela les problèmes de coût et le partage de ces investissements entre les différents opérateurs selon la Fédération française des télécoms (FFT). 

Un décret d’application encore en attente...
Dans un courrier adressé au Président de la République le 15 février 2017, les associations expriment leurs préoccupations a la fois du risque important de voir les dispositions de cet article de ces objectifs essentiels et devenir qu'« une béquille numérique aux personnes sourdes, malentendantes, sourds aveugles et aphasiques ».

La loi prévoyant dans l’article L112-8 Code de la consommation la mise en place notamment de ces plates-formes de relais téléphonique afin que les clients puissent disposer l'interprétariat entre le français et la langue des signes française, la transcription écrite et le codage en langage parlé complété. Des opérateurs qui auront alors offre de mise en communication d'une heure deux ans après la publication du décret pour atteindre cinq heures dans dix ans.

Des dispositions pourtant précisent, mais pour lequel aujourd’hui les associations accusent les différents opérateurs d’exercer des pressions afin de retarder un investissement « peu rentable » aux yeux de ces derniers. Une situation dont l’une des responsables de la commission relais téléphonique de la Fédération nationale des sourds de France (FNSF), Anne MADEC, s’inquiète et craint, que « l’acharnement des lobbies des opérateurs et qui a été le leur lors des travaux parlementaires de la loi numériques, n’ait que pour seul objectif à faire reculer le gouvernement ».

Une crainte dont le secrétariat d'État au numérique et à l'Innovation interrogé par l'AFP a-t-elle assuré « que le décret est dans sa version finale, après consultation publique menée par l'Arcep (Autorité de régulation des télécoms) et pouvoir être « en mesure de le publier avant la fin du quinquennat ».

Des opérateurs qui rappel avec en tête la Fédération française des télécoms (FFT), qui regroupe Orange, SFR et Bouygues télécom, qui estime eux qui si il ne s’oppose pas a la mise en place de la mesure le plus rapidement celle-ci ne peut être « envisageable que dans le cas d’un partage du coût de l’investissement et permettre une bonne mise en œuvre des solutions prévues par la loi ».

Des plates-formes faut-il rappeler qui malgré l’évolution extraordinaire des nouvelles technologies de la communication ces dernières années, la téléphonie vocale reste incontournable dans notre quotidien et la vie économique de notre pays. Des choix qu’ont faits plusieurs pays comme le rappel l’Association Aditus là où elle a été déployée pour fonctionner 24/24, comme aux États-Unis.

Stéphane LAGOUTIÉRE

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