Contenu principal

Message d'alerte

Marie-Prost-Coletta déléguée ministérielle à l'accessibilité,Une semaine après les 5e assises nationale de l'accessibilité, le bilan reste comme prévus décevant car au-delà des données déjà connu de tous. Si l'absence du respect de 2015 ne sera pas tenu, faut-il constater que l'accessibilité n'a pas progresser au même rtyme selon déficiences ? La conception de l'accessibilité universelle est-elle devenu réalité ? A ces questions les les assises reste un point positif permettant a chacun d'exprimer le point de vu pour lequel les questions ou les attentes sont parfois laissé de coté.

Un rendez-vous raté en France...

Alors oui, la date butoir ne sera pas respecté. Un constat décevant pour les associations, seul point positif de sa mise en place, l'oligation devenu obligatoire depuis 2005, aura fixer et rendu celle-ci obligatoire, au-dela d'une reconnaissance depuis la loi de 1975. Une date butoir qui malheuresement n'aura pas les même effets comme le souligne Marie Prost-Coletta, déléguée ministérielle à l'accessibilité, « même si la réactivité a été plus ou moins rapide ». Une obligation qui aura été mise mal aussi par tentatives de réduction par des loobbies dans le milieu de la construction. Aujourd'hui le bilan est severe comme le rappel jean-Marie BARBIER, président de l'APF « Seuls 15% des établissements recevant du public sont aujourd'hui accessibles alors que 70% du temps est passé ».

Si l'idée d'une conception universelle dans l'accessibilité a fait son chemin et continue a se poursuivre et dont chacun s'accorde a reconnaître qu'il s'agit là de construire une société ou chacun a sa place et peut se déplacer au maximun de son autonomie. L'accessibilité un elèment important mais parfois réduit a une seule catégorie par certaine association comme l'APF avec le barometre de l'accessibilité.

Pour preuve des associations déplorent en premier l'absence de l'existence d'un diagnostic précis. "On est sûrement loin du compte, mais on manque de baromètre global sur lequel s'appuyer", pointe Arnaud de Broca, secrétaire général de la Fnath, association des accidentés de la vie. Un baromètrefortement contesté d'ailleurs par de nombreux élus et qui classe ainsi Nantes en tête d'affiche depuis deux ans, une situation largement contesté par le Président de la fédération des aveugles de France ou encore de l'UNAPEI pour ne citer que elles.

Au final "Tout ne sera pas accessible à tous en 2015", concède Paul Joly, architecte et vice-président du Conseil national du handicap. "La mise en accessibilité coûte cher et il subsiste des freins, mais la sensibilisation est en marche", estime-t-il.

Des promesses politiques

Après plusieurs engagement et d'un gouvernement précédent qui a oublié bon nombre engagement de 2007. Mais aussi de deux rapports rendu a l'occassion des journées nationales du handicap en juin 2010 et 2012 fortement critiqué par les associations représentatives. Tout comme la déléguation interministerielle placé sous l'autorité du premier françois FILLION et dont le travail aura été minime dans la prise en charge du dossier.

Un manque de volonté politique qui existe aussi au niveau locale ou encore de moyen financier parfois pour les plus petite communes dont manifestation a une obligation d'aide envers ces derniere afin de leurs donner les moyens de respecté la loi.

Quelques semaines après son élection et la mise en place de son gouvernement et la présence de Marie-Arlette CARLOTTI, les associations attente la création de l'agence de l'accessibilité des bâtiments" pour les handicapés. Mais est-elle vraiement utile face aux organisations déjà présente et comme le souligne encore Arnaud de BROCA « On attend qu'elle ait des moyens financiers et humains, pour faire un état des lieux précis de la situation ».

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir