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La piscine à vague de Belle Isle dans l'Agglomération ChâteaurouxHier 5 septembre le tribunal correctionnel de Châteauroux a donc rendu son verdict a la suite du procès qui c’était tenu en juin dernier. Un homme Lionel Josserand, qui assumé alors la fonction de maitre-nageur titulaire du BNSSA à la piscine municipale de Châteauroux à était condamné à 18 mois de prison avec sursis pour « coup et blessure volontaire ». L’enfant âgé de plus de cinq ans et devenu handicapé à plus de 80 %.

Un petit garçon Ilyès, âgé alors de 3 ans et demi le 15 juillet 2016 fesait partie d’une sortie organisée par le centre de loisirs de La Valla. Il s'était alors noyé faute d’un défaut de surveillance au sein de la piscine municipale de Châteauroux ou il avait été trouvé en arrêt cardiaque. Le juge qui dans leurs jugements au-delà du maitre-nageur, auront également condamné trois autres personnes assurant le poste d’agents de baignade ou des encadrants du centre de loisirs à des peines de prison avec sursis allant de 6 mois à 18 mois.

La ville, poursuivie comme personne morale et notamment propriétaire de la piscine, dont l’adjoint au maire en charge du sport, Marc Fleuret, avait assuré que tout les règles avaient été respectées. Le tribunal a néanmoins condamnée cette dernière à 30 000 € d'amende, auquel plus surprenant que la justice dispense de payer. Il lui est reproché « une organisation imprécise » du fonctionnement de la piscine « et du rôle de chacun », mais aussi de « ne pas avoir intégré les règles de fermeture de la barrière ». Reconnaissant ainsi la ville comme responsable mais uniquement sur le principe et non dans la pratique.

A noter que la condamnation ne fera l’objet d’aucune inscription au casier judiciaire pour chacun des prévenus, ce qui la encore au maitre-nageur et autre autres prévenus de poursuivre leurs activités professionnelles sans problème…

Des parents fortement en colère qui juge cette décision non suffisante, même s’il vrai que les avocats des accusés avaient demandé la relaxe qu’ils non pas obtenu. Pour eux « Voilà deux ans qu’il est en centre de rééducation et il devrait y passer les trois prochaines années car il n’y a pas de place libre en institut médico-éducatif. Il est en fauteuil, a besoin qu’on le change, comme un bébé, a des difficultés à communiquer. […] Quel projet d’avenir pour lui ? Il n’aura pas de carrière professionnelle, ne sera jamais autonome. Alors face à cela, sa famille aurait apprécié que chacun fasse face à ses responsabilités ».

La Rédaction

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