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93 journalistes tue dans le monde en 2016L’association et Syndicat de presse Handi-Presse Info ce joint a la fédération internationale des journalistes qui représente a elle seules 600 000 membres dans 140 pays pour dénoncé la mort en 2016 de 93 professionnels des médias. Auqurl s’ajoute la mort de vingt-neuf autres journalistes qui ont péri dans deux accidents d'avion. Des professionnels auquel s’ajoutent aussi plusieurs centaines de blessés dont certaines parfois gravement handicapées. Ces meurtres, y compris les meurtres ciblés, et ces blessures a vie sont la conséquence des attentats à la bombe et les tirs croisés ont eu lieu dans 23 pays d'Afrique, d'Asie-Pacifique, des Amériques, d'Europe et des régions du Moyen-Orient et du monde arabe.

Si la FIJ reconnaît que ces « chiffres pour 2016 soient en baisse par rapport aux années précédentes, la FIJ met en garde contre une certaine complaisance en pointant des menaces grandissantes, des intimidations, de l’autocensure, qui témoignent que les atteintes à la liberté de la presse restent à un niveau inquiétant ».

Pour Stéphane LAGOUTIERE, Président de l’association et Syndicat de Presse Handi-Presse Info, « ces meurtres et les blessures quel engendre parfois, comme cela avait le cas a l’époque avec Charlie, reste inadmissible et ceux quelque en soit les raisons qui peuvent être invoqué. Une presse qui aujourd’hui ne remplie pas non plus son rôle de facteur d’inclusion humaine ni de l’image de la société qu’elle doit impérativement représenté puisque qu’a l’exception de l’Agence France Presse qui a signé une convention avec l’AGEFIPH, 98 % de ces médias Français ne respecte pas les obligations du taux légales d’embauche de travailleur handicapé »

« Une diminution de la violence bienvenue »
Des chiffres 2016 sont inférieurs aux 112 morts recensés en 2015, avec une diminution des homicides dans des pays comme le Honduras (1), la Libye (2), les Philippines (3) et le Soudan du Sud (1). Cependant, les niveaux de violence ont été plus élevés en Afghanistan, au Guatemala, en Irak et au Mexique, des pays en proie à l'extrémisme terroriste, aux conflits armés et au crime organisé. Le Yémen, l'Inde, le Pakistan et la Syrie forment un autre groupe qui n’a connu que peu ou pas de changement dans le nombre de meurtres par rapport à l'année dernière.

« Toute diminution de la violence contre les journalistes et le personnel des médias est toujours la bienvenue », a déclaré le Président de la FIJ, Philippe LERUTH. Précisant que ces statistiques sont la et la « prise pour cible délibérée des travailleurs des médias dans de nombreux incidents coûtant des vies laissent peu de place au réconfort et à l'espoir de voir la fin de la crise de sécurité dans le secteur des médias ».

Concluant que « Ces niveaux de violence dans les médias devraient pousser à l’action tous ceux qui s'engagent à protéger les journalistes. Il ne doit pas y avoir d'impunité pour ces crimes. La FIJ et ses affiliés et le Syndicat de Presse Handi-Presse Info seront présent pour qu’à travers le monde celui-ci redouble « d'efforts pour se mobiliser en faveur de mesures crédibles pour éliminer l'ombre de la violence qui plane sur le journalisme ».

Un chiffre qui pourrait être plus important...
« Le nombre de journalistes et d'employés des médias tués pour avoir accompli leur travail pourrait être plus élevé si davantage d'informations crédibles sur ces cas étaient disponibles et sans l'autocensure des journalistes de certains pays qui souhaitent éviter d'attirer l'attention indésirable des barons du crime », a ajouté le Secrétaire général de la FIJ, Anthony BELLANGER. « Il est donc urgent d'inciter les gouvernements à enquêter sur toutes les formes de violence, y compris les meurtres et les disparitions, de manière rapide et crédible, afin de protéger l'intégrité physique et l'indépendance professionnelle des journalistes ».

Stéphane LAGOUTIERE/FIJ

Source : FIJ / Handi-Presse Info

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