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2017.10.09.Un enfant lors dune séances chez un orthophonisteLa commission des affaires sociales du Sénat, a présenté ces conclusions le 5 octobre dernier relative a la ratification de l’ordonnance n°2017-50 du 19 janvier 2017 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles dans le domaine de la santé a supprimer partiellement « les dispositions introduisant un accès partiel aux professions de santé, en considération des risques pesant sur la cohérence, la qualité, et la sécurité de notre système de soins ».

 

Une décision dont la FNO a annoncé « comme un grand pas en faveur d’une disparition de l’accès partiel aux professions médicales et paramédicales ». Une suppression dont la FNO aura était partiellement à l’ origine avec depuis plusieurs mois de nombreuse démarches entreprises pour dénoncer les dangers de cet accès partiel pour les patients et les craintes de l’ensemble des professions médicales et paramédicales.

Si le Secrétaire générale de la FNO qui affirme se réjouir que « le risque induit par la possibilité de l’accès partiel aux professions médicales et paramédicales ait enfin été compris et espère que le texte ainsi modifié par la commission des affaires sociales du Sénat sera conservé dans la forme finale du texte qui sera promulgué ». La FNO souligne dans son communiqué qu’elle restera vigilante et mobilisée pour intervenir si le texte était à nouveau modifié contre l’intérêt des patients et des professionnels. La question subsiste quant à la maîtrise de la langue, compétence particulièrement indispensable pour les orthophonistes.

La Fédération Française des Praticiens de Santé (FFPS), souhaite également que dans le cadre de l’examen au Sénat de ces projets d’ordonnance, les sénateurs soutiennent la position de la Commission et examinent objectivement les arguments développés dans le rapport de la sénatrice. La commission des Affaires Sociales déplore en effet le manque d’évaluation de la mesure, ainsi que l’altération de la cohérence d’une organisation des professions visant à pleinement garantir la qualité et la sécurité des soins.

La FFPS qui ajoute dans un communiqué « ne pas comprendre que les parlementaires prennent une autre décision, décision qui privilégie la sécurité des patients avant toute autre considération mercantile ». Précisant que elle restera mobilisée et revendique « la primauté de la sécurité des soins sur une transposition trop hâtive d’une directive qui mettrait la Santé des patients sur le même plan que d’autres biens et services ».

La Rédaction

Sources : FNO / FFPS

 

 

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