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Jerome GUEDJ président PS du conseil général de-l'essonne le 27 octobre 2012 à toulouseAprès le dernier rendu public le 11 mars dernier, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) se prononce contre l'assistance sexuelle pour les personnes en situation de handicap. La parution au cinéma du film The sessions, l'association des paralysées de France et le Conseil général de l'Essonne ont annoncé dans un communiqué commun leur souhait que les réflexions se poursuivent. Ils continueront ensemble à rechercher des solutions à expérimenter pour proposer une réponse réellement adaptée aux souhaits des personnes en situation de handicap, au-delà du seul cadre médico-social ou sanitaire préconisé par le CCNE.

Le Président du conseil général Jérôme GUEDJ, qui à préciser dans ce communiqué que le département adoptera dans le schéma départemental en faveur des personnes handicapées qui devrait être adopté le 25 mars, prochain prévoit une fiche-action intitulée. « Promouvoir les réflexions et les actions en faveur de la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap » ; et plus particulièrement une action visant à engager un débat/une réflexion sur le statut de l'assistant sexuel, sans doute une première en France.

Un président qui de surcroît si il se montre sûr de lui et de ses conviction s'est tout de même attirer les foudres d'une parties importante de son exécutif comme celle par exemple de la conseillère générale (PS) en charge de la lutte contre les discrimination et également députée, Maud OLIVIER. Pour qui « l'assistanat sexuel est une forme de prostitution ». «Mettre en place un service de nature sexuelle impliquerait de prévoir une exception à la loi sur le proxénétisme », continue l'élue, membre du Haut Conseil à l'égalité entre les hommes et les femmes.

Non utilisation marchande du corps humain

Pour rappel le comité consultatif nationale d'éthique (CCNE) se prononce contre l'assistance sexuelle pour les personnes en situation de handicap. « Il n'est pas possible de faire de l'aide sexuelle une situation professionnelle comme les autres en raison du principe de non-utilisation marchande du corps humain » indique-t-il.

Un choix pour lequel le Président de l'APF, Jean-Marie Barbier affirme qu'il se limite à préconiser aux autorités publiques de « promouvoir la formation des personnels soignants et éducatifs tant sur la question de la sexualité que sur le questionnement éthique » et de « soutenir les recherches et initiatives existantes : certains responsables d'établissement sont assez avancés dans des projets expérimentaux consistant en particulier à aider des couples formés de personnes handicapées à s'installer en milieu ordinaire ».

La Rédaction

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