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Viviane LAMBERT devant l ElyseesAlors que certains voient en elle une intégriste ou fondamentaliste, elle estime simplement être une mère qui défend la « chair de sa chair ». La mère de Vincent LAMBERT, un jeune homme tétraplégique en état végétatif, au cœur d'un conflit familial et judiciaire c'est rendu ce 6 mai a l'Élysée pour remettre livre "Pour la vie de mon fils" qu'elle vient d'écrire et qui sort aujourd'hui aux Éditions Plon. Viviane LAMBERT qui vient de rendre publique une lettre envoyée le 22 avril dernier, pour réclamer un "minimum d'humanité" pour son fils dont le sort dépend d'une décision de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).

« La vie de mon fils est devenue une affaire judiciaire et médiatique qui a tout suspendu, mais on ne suspend pas, monsieur le président, un minimum d'humanité », écrit Viviane Lambert dans cette lettre. Affirmant que depuis novembre 2012, son fils « est emprisonné derrière une porte de chambre d'hôpital fermée à clé" au CHU de Reims et qu'on lui "refuse les soins de base, et notamment les séances de kiné et un fauteuil adapté pour lui permettre de sortir de son lit ». Une situation quelle juge insupportable et de conclure en «Je ne veux plus qu'il reste là, je veux m'en occuper. Il n'est pas en fin de vie, on veut le mettre en fin de vie».

Une visite et un livre quel n'aura put remettre au Chef de l'Etat comme elle l'esperer, difficile il vrai de se rendre a l'imprévu chez le chef de l'Etat surtout un jour de conseil des ministres. 

Une procédure judiciaire devenue une affaire d'État !

Victime d'un grave accident de la route en 2008, Vincent LAMBERT souffre de lésions cérébrales irréversibles et son état n'a cessé de se dégrader. Depuis plus d'un an, son épouse Rachel, appuyée par les médecins et six des huit frères et soeurs de son mari, souhaite le "laisser partir".

Une décision que refusent totalement les parents, catholiques traditionalistes, même si Viviane LAMBERT, estime qu'il n'y a la rien de religieux dans sa décision et de celle de son époux. Mécontents de la décision du Conseil d'État d'autoriser l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation artificielles de leur fils, ces derniers ont saisi la CEDH qui a suspendu sa mise en oeuvre pour se donner le temps d'examiner à son tour le fond du dossier. Le CEDH qui après l'audience en janvier dernier a Strasbourg n'a pas encore rendu son arrêt.

Viviane LAMBERT qui dans sa lettre au Président de la république, lui demande « d'écouter quelques minutes une mère désespérée qui veut simplement vous parler de l'état actuel de son fils qui n'est pas en fin de vie », écrit-elle dans précisant qu'elle compte également évoquer le sort de plus 1.700 personne qui sont, selon elle, dans la même situation que Vincent LAMBERT en France.

La Rédaction (AFP)

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