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Message d'alerte

Entree secondaire du Lycees profesionnelle Emile COMBES a Begles en GirondeCertes les faits qui se sont produits fin, mais au Lycée profesionnelle Émile COMBES de Bègles, son dramatique, mais s'ils doivent être dénoncé et condamnée. Il convient tout de même de relativiser, car il ne représente qu'une infime minorité. Des images découvertes par hasard par la mère d'un élève qui a alerté la direction du lycée. Un professeur qui selon le secrétaire académique « choqué, et mal à l'aise, mais il continue son travail ». Les trois agresseurs ayant été exclus mi-juin définitivement de l'établissement, le quatrième avec sursis, a précisé le rectorat dans un communiqué.

Le Professeur dépose plainte...

Une agression filmait avec son téléphone portable dans une scène qui s'est déroulée en classe, a débuté par des insultes, moqueries et bousculé, tandis qu'un élève filmait l'agression avec son téléphone portable. « Des images insoutenables », pour un des ses collègues, qui a visionné la vidéo. Traduisant « la volonté de l'humilier devant la classe », précise le rectorat. Un lycée qui n'en serait pas a sa première agression et qui selon les syndicats pose de graves difficultés de gestion avec les élèves. 

« Un événement grave, des faits lamentables », a lui commenté le proviseur par intérim, Jean-Jacques LAISNE. Une plainte pour « outrage à personne chargée de mission de service public » a été déposée fin mai par le l'enseignant, stagiaire d'une trentaine d'années et qui souffre d'un handicap auditif, un homme qui malgré cette agression a tenu à poursuivre ces cours. Des cours dont la plupart, vont cessé a la fin du mois au lycée, qui accueille des examens, de d'autres élèves se trouvant en stage.

Une peine qui reste a déterminé...

Si effectivement il s'agit de lycées ont ne connaît a ce jour par leurs âges exacts, ce qui peut varier du simple ou double en fonction ou non deLe Proviseur par interim du lycee Emile COMBES a Begles la faveur faite aux mineurs de 16 à 18 ans, une fourchette d'âge qui correspond a la classe ou il était. Des auteurs de l'infraction relèveront donc du juge des enfants.

Une peine qui sera également déterminée en fonction de l'ITT (incapacité totale de travail). Car même s'il ne semble pas avoir de violence physique, les violences morales sont considérées comme punissables au même titre que les violences physiques. On peut imaginer qu'une ITT ait été fixée, qui prend en compte le traumatisme subi par l'enseignant.

Cette dernière sera alors prise en compte au même titre que pour des violences physiques. S'agissant des injures, considérant qu'elles ont eu lieu dans la classe et quelle ont fait l'objet d'une publication sur les réseaux sociaux. Il s'agit d'une infraction punissable d'une peine d'amende de 12.000 €. S'il ressort de la procédure que les injures faisaient directement référence au handicap de l'enseignant, la peine passe à 22.500 € et 6 mois d'emprisonnement.

En revanche la surdité et donc le handicap du professeur stagiaire, constitue une troisième circonstance aggravante avec celle que les faits aient été commises en réunion. Enfin, il convient de rappeler que le fait de filmer l'infraction est constitutif de complicité. La diffusion de l'enregistrement est punie de 5 ans d'emprisonnement et 75.000 € d'amende.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Sources : AFP

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