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Francois LAMBERT_le_neveu_de_Vincent_repondant_au_questions_des_journalistesPlus d'un mois après la décision de la Cour européenne des droits de l'homme et le refus du recours le 7 juillet dernier formulé par les parents de Vincent LAMBERT. Le CHU de Reims ou ce dernier, a convoqué la famille une réunion d'information au CHU de Reims. Un rendez-vous auquel  la famille sera arrivé divisé, les parents n'ayant pas hésité a menacé d'une plainte, Daniela SIMON, la directrice du service qui s'occupe de leur fils.

Combien de temps encore pourront-ils s'opposer à l'euthanasie passive de leur fils ?

Le plus longtemps possible veulent le faire croire semble-t-il, les parents qui n'ont pas hésité un seul instant a fixant un ultimatum « Si elle ne se récuse avant jeudi midi, nous porterons plainte », assure ainsi Vivianne LAMBERT. Celle-ci estimant que le soutien devant la CEDH, de Daniela SIMON, au côté de l'épouse de leurs fils favorable à un arrêt des soins, ne permette « plus d'avoir confiance à ce médecin ». Une décision une fois de plus sans argument réel et sérieux, mais qui pourrait engager une nouvelle bataille judiciaire...Le Dr Daniela SIMON, assume ici pleinement sa position de médecin que lui donne que lui donne formellement la loi Leonetti : en dernier ressort, c'est en effet au médecin de prendre la décision.

Le corps médical relance une procédure collégiale...

Une famille convoquée dans lequel le corps médical indique son intention « d'engager une nouvelle procédure en vue d'une décision d'arrêt des soins », tout en tenant compte des recommandations du Conseil d'État et de la Cour européenne des droits de l'homme du 5 juin.

François LAMBERT qui c'est dit déçu et ne pas comprendre, a la sortie de son rendez-vous avec l'équipe médicale, le neveu ayant confirmé que l'équipe médicale souhaitait « tout reprendre depuis le début » même si elle « veut aller vers un arrêt des traitements ». Affirmant que pour lui « L'équipe médicale a toute latitude pour arrêter les soins dès maintenant. Je ne comprends pas qu'on en soit encore là et qu'on donne des gages à ses parents malgré deux décisions de justice... ».

Vivianne et Pierre LAMBERT, les parents n'auront pas été tendres a la sortie de l'hôpital, Vivianne « Qu'elle refasse sa vie ailleurs. Nous ne la jugeons pas. Mais cela fait deux ans qu'elle ne vient quasiment plus voir Vincent. ».

Des parents ou comme l'un de ces demi-frères, David Philippon, pour lequel « Désormais, notre but est de retirer Vincent de cet établissement qui n'a aucune compétence », assure le jeune homme favorable, lui aussi, à un maintien en vie. « Vincent n'est pas en fin de vie. Nous allons trouver un établissement qui s'occupera mieux de lui... ».Les parents réclament ce transfert depuis des mois vers une unité adaptée aux besoins des états «pauci-relationnels», ces patients handicapés moteur avec une «conscience minimale», comme il en existe depuis leur création par la circulaire du 3 mai 2002.

Une nouvelle procédure collégiale peu comprise également par le collectif de camarades de promotion de son école d'infirmier à Laon avait remis au CHU 13 témoignages d'ex-collègues relatant des conversations tenues lors de stages sur la fin de vie, les soins palliatifs ou le grand handicap, dans lesquelles il affirmait clairement ne pas vouloir être maintenu en vie dans une telle situation.

Un processus définitif irréversible...

De son coté Laurent PETTITI, conseil de Rachel LAMBERT qui n'a pas souhaité s'exprimer devant la presse, devant la CEDH a lui affirmée « le processus va s'accélérer et devient irréversible ». Si il regrette cette nouvelle consultation qui pour lui ne peut remettre en cause deux décisions de justice, celle-ci ne pourra empêcher "Dans le cas où le CHU, les parents pourront certes engager une nouvelle procédure, mais celle-ci sera balayer rapidement ». Avant d'ajouter, « Nous en sommes à la fin du processus, c'est une question de semaines ».

Seul point positif de cette journée, Vincent LAMBERT n'aura pas assisté pas au déchirement de sa famille ou selon les médecins, il n'a pas conscience de ce qui se passe autour de lui. Des parents qui devront vraisemblablement accepter la loi des hommes et d'une évolution sociétale qui devient irréversible dans le monde d'aujourd'hui...

Stéphane LAGOUTIERE

Source : AFP

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