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Nous n etions plus des etre humainsAlors que le nombre de réfugiées ou migrants selon les termes choisis ne cesse de progresser, et qu'Amnesty internationale dénonce l'accumulation de famille bloquée en Hongrie notamment. Un grand nombre de personnes extrêmement vulnérables, dont beaucoup sont en situation de handicap, ne dispose d'aucune aide spécialisée. Jean-Louis GARCIA, président de l'APAJH qui n'a pas encore reçu le soutien du comité d'entente ou d'associations, a vu néanmoins ses propositions critiquées à travers les réseaux sociaux.

Des critiques que Jean-Louis GARCIA rejette et trouve sans fondement. Rappelant dans un communiqué que la France par la voix de François HOLLANDE, c'est engagé à prendre sa part dans l'accueil des réfugiés qui fuient la persécution et les violences. Un engagement dont le communiqué explique que « le conseil d'administration a décidé de proposer aux pouvoirs publics de mettre à disposition son expertise en matière de handicap », afin notamment de respecter les valeurs de l'association de « solidarité et de citoyenneté ».

Des situations a lequel la France risque d'être confronté, qu'il s'agit du handicap lié a l'âge, a la perte d'autonomie ou encore a la maladie. Une situation qu'a d'ailleurs constatée Amnesty internationale a la frontière hongroise ou un grand nombre de personnes extrêmement vulnérables, dont beaucoup sont en situation de handicap, ne dispose d'aucune aide spécialisée.

Les membres de l'organisation citant le cas d'une jeune fille de 16 ans en fauteuil roulant venant de Kobané, en Syrie, qui a confié à ces derniers qu'elle et sa sœur ne pouvaient pas prendre de chambre d'hôtel, car elles n'avaient pas de papiers. Forcées de passer la nuit dans un camp de fortune, où une famille les a finalement accueillies dans sa tente déjà surpeuplée.

Jean-Louis GARCIA qui souligne dans son communiqué que « l'ensemble de notre mouvement s'engage à faciliter un accueil décent ainsi qu'un accompagnement adapté des réfugiés touchés par le handicap. En effet, le pays pourra s'appuyer sur notre réseau implanté sur toute la métropole, fort de plus de 600 établissements et de plus de 14 000 collaborateurs. Mettre à la disposition de ces populations notre expérience en direction à la fois des enfants et des adultes en situation de handicap, dans tous les domaines de la vie, constitue pour nous un défi qu'ensemble, que nous souhaitons relever ».

Stéphane LAGOUTIÉRE

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