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Les membres du bureau de la nouvelle associationAprès les attentats sanglant que ont connu la ville de Paris qui aura fait 130 morts et plusieurs centaines de blessés parfois définitivement handicapées, il y a deux mois jour pour jour. L'association de victimes des attentats du 13 novembre 2015 qui vient de se constituer vise à générer de la « fraternité » et « agir pour la vérité », a déclaré mercredi Georges Salines, son président. Estimant que il été essentiel que « les personnes concernées puissent se rencontrer et défendre leurs intérêts », a estimé M. SALINES, dont la fille Lola, 28 ans, a perdu la vie au Bataclan. 

Une association baptisée "13 novembre: fraternité et vérité", qui compte pour l'instant une quinzaine de membres, a donc été créée afin d'"agir pour la manifestation de la vérité" en étant "attentif à ce que fait la justice" et stimuler "la fraternité entre ses membres", afin de leur permettre de "supporter l'insupportable", explique-t-il.

Des victimes qui doivent pouvoir parler vers l'extérieur, mais aussi entre eux, l'association souhaite ainsi pouvoir au mieux pour défendre les intérêts des victimes décédées, mais également blessées ou handicapées qui sont plus 350 dont certaines ont dû subir des amputations tandis que certaines personnes sont devenues paraplégiques ou tétraplégiques. Auquel il convient d'ajouter les milliers de blessés psychologiques.

« On veut aussi participer au retour d'expérience sur les évènements. Car on se rend compte que tout n'a pas fonctionné de manière optimale, dans l'information comme dans l'accompagnement », note Georges SALINES.

Changer la loi....

Les attentats jihadistes de Paris et Saint-Denis, revendiqués par l'organisation État islamique, sont les plus sanglants jamais commis en France, avec 130 morts et des centaines de blessés. Annoncée l'association de victimes sa création l'avait été annoncée en début de semaine par la Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs (Fenvac).Reste que « Nous allons demander un changement de la loi pour permettre à une association de victimes d'un attentat de pouvoir se constituer partie civile à l'enquête judiciaire », avait déclaré le secrétaire général de la FENVAC, Stéphane GICQUEL. Chaque victime peut déjà se constituer partie civile en son nom propre. Son vice-président insiste : « Il faut que du 13 novembre ressorte une fraternité»

La Rédaction/Avec l'AFP

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