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Voila a quoi ressemble la facade de Hopital Necker ce matin apres la manifestation du 14 juinLe droit de manifester permet-il de tout faire ? C’est la question que bon nombre de personnalités du monde civiles, politiques ou même des Français se pose au lendemain des violences commisse après la manifestation qui a lieu a Paris hier organisé par la CGT et FO contre la loi travail. Des casseurs près de la station Duroc, qui n’ont pas hésité cette fois-ci à s’en prendre à établissement pour enfants malades de l'Assistance Publique- Hôpitaux de Paris. Ces derniers auront brisé plus dizaine de vitres et vandalisé la façade inscrivant sur une des vitres, « Ne travaillez jamais ! ». L'AP-HP à lui annoncé avoir porté plainte ce que n’a toujours pas fait la mairie de Paris.

Une attaque sans précédent...
Dans un communiqué la Fédération Hospitalière de France à dénoncer la violence de ces agressions, celle-ci a demandé aux gouvernements la plus grande fermeté soit opposée aux casseurs et responsables de ces débordements. Jugeant cette « attaque sans précédent contre un symbole de la République », la Fédération hospitalière de France, précisant que « Ce sont des attaques directes contre les patients, les professionnels de santé et, plus fondamentalement, contre la dignité de notre Nation », des actes et des gestes qui a « travers ces caillassages d'un autre âge, c'est un symbole du respect d'autrui et du prendre soin qui a été touché. Plus aucune limite ne semble aujourd'hui infranchissable dans la violence et la bêtise. Après les attaques verbales et physiques contre les forces de l'ordre, c'est aujourd'hui aux services de santé d'être pris à partie ».

De son côté la Ministre Marisol TOURAINE à dénoncer dans un communiqué une « attaque insupportable de casseurs ». Alors qu’Alain JUPPÉ y voit « le signe de l’irresponsabilité totale de certaines organisations syndicales ». Le syndicat de la CGT qui aura sur le bout des lèvres quelques heures après aura après les critiques de Manuel VALLS, condamné « sans réserve les violences commises » à l’hôpital Necker dans un communiqué.

Si certains affirment que l’hôpital n’était pas visé, les inscriptions elles ne prêtent pas confusion. Le directeur général de l’AP-HP, Martin Hirsch, rappelant que dernière ces vitres se trouvaient « des blocs opératoires ». Ajoutant que pendant ces dégradations « il y avait des enfants qui étaient opérés et des équipes soignantes au travail, sous les bruits et les menaces des projectiles. Les soins ont été perturbés. Les équipes que nous avons rencontrées sont sous le choc ». Un hôpital qui avait accueilli quelques heures auparavant le petit Mathieu, âgé de 3 ans, orphelin de ses deux parents policiers tués hier à Magnanville.

La Rédaction

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