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Siege de l association l UNADV 14 Rue de Cursol a BORDEAUXVoila une plainte auquel ont ne pouvait pas forcement s’attendre en matière de discrimination même si pour les problèmes de gestion l’UNADV avait fait pourtant l’objet de remarque de la par de la Cour des comptes en janvier 2014, dans un rapport critiquant la gestion de l’association. Une plainte déposée par un groupe d’adhérents pour «abus de confiance», «abus de biens sociaux», «pratiques discriminatoires», «extorsion», «travail dissimulé», «exercice illégal de la médecine» et«mise en danger de la vie d’autrui». Une série d’accusation que la Présidente de l’association Laurence de SAINT-DENIS a rejette ces accusations depuis Lyon ou c’est déroulé l’assemblée générale.

Des propos infondés selon la présidente...
Dans un communiqué sur le site de l’UNADV, la présidente, ce dit « profondément choqué » par ces accusations et nombre d’informations péremptoires que l’article de Libération a fait paraître le 16 septembre dernier. Précisant notamment ne « pas accepter en particulier tolérer l’accusation de discrimination sur nos employés handicapés ». Rappelant que la mission de l’association depuis 80 ans et celle « d’être à l’accompagnement et l’aide aux personnes en situation de handicap visuel, qui se traduisent aussi bien dans nos actions externes qu’en interne ». Si elle ne relève pas les accusations des salariés affirmant ne pas comprendre comment des cadres de l’association peuvent bénéficier de salaire près 10 000 €, Laurence de SAINT-DENIS affirme que toutes les critiques émises dans le rapport de la Cour des comptes en janvier 2014, ont été corrigées par l’UNADEV et souligne que « d’autres encore sont en cours, et la venue très prochaine de la Cour des comptes permettra de l’établir ».

Des salariés ne supportent les propos discriminatoires...
Malgré des obligations de mise en conformité, des adhérents et salariés ne voient pas les changements, pire ces derniers dénoncent et parle de discrimination au sein même de l’association. Comme l’affirme, Philippe, 38 ans, depuis six ans à l’Unadev «C’est encore pire qu’avant». Plus surprenant, mais comme c’est souvent le cas de nombreuses associations gestionnaires du handicap, 90 % des 229 salariés, il est parfaitement voyant. Ce dernier qui aurait constaté selon le journal Libération de nombreux « passe-droits incessants, les abus de pouvoir et les promotions fulgurantes, toujours au bon vouloir du tout-puissant directeur général, Franck LAFON. Avant de s’acclamer, « L’association est devenue une entreprise familiale ».

Des salariés déficients visuels, qui ne supportent plus les propos discriminatoires de «bigleux» ou de«neuneus» par des membres de la direction. Des hommes et femmes dont bon nombre ont préféré démissionné ou se mettre en arrêt maladies. Comme le souligne Sandra âgée de 41 ans et malvoyante qui dénonce dans Libération être systématiquement écartée des décisions (...) Le conseil d’administration est composé à majorité de déficients visuels, mais la plupart des documents discutés ne sont même pas en braille. Les informations dont nous disposons sont tronquées. Le conseil est donc de fait sous la dépendance des administrateurs voyants.».

Des situations, ainsi qu’« un train de vie » et « une opacité » qu’ont déjà dénoncés quelques dizaines d’adhérents dans une lettre au ministère de la Santé et à la préfecture de Gironde. l’UNADEV qui bénéficié entre 2008 et 2014 d’une progression importante de 70 % de ces dons, passant de 14 M€ à 24 M€. Auquel ont doit ajouter les legs, ainsi que les biens immobiliers cédés par des donateurs à leur mort, eux aussi défiscalisés.
Urssaf et Cour des comptes de nouveau contrôle !

À la suite d’une agression dont a fait l’objet l’un des cadres de l’association, au siège Bordelais de l’association qui a provoqué l’ouverture d’une enquête de la police judiciaire de Bordeaux. Celle-ci suspecte alors du travail au noir, et de fraude à la TVA. Pour preuve selon la direction régionale de l’Urssaf celle-ci doit effectuer un contrôle dans les prochains jours au sein de l’association, alors même que celui de la Cour des comptes étant lui aussi attendu.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Sources : UNADV/Libération

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